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A.Hymoura
4 abonnés
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2,0
Publiée le 30 septembre 2019
Le scénario est décevant. Son ambition initiale et son aboutissement sont comparable à une chute continuelle avec quelques surprises au passage. En effet, certaines scène du film sont magnifique mais on ne les compte que sur les doigts d'une main. D'ailleurs, on sent bien que la réalisation a dû faire quelques détours pour vitaliser le film et pour éviter de nous perdre. Ces détours sont les meilleurs moment du film mais chacune d'elles n'apporte rien à l'histoire principale. En conclusion, si vous aimez la psychanalyse de comptoirs, allez-y. Mais si vous cherchez de la SF n'y allez pas. Ce film est à l'image de l'univers, vide, froid et sans bruit...
un très bon film de science fiction avec quelques scènes spectaculaires et superbement filmées. une très belle réflexion philosophique aussi nous pose plein de questions. un grand Brad Pitt.
Nouveau film spatial, Ad Astra n'atteint pas les si sublimes 2001, Gravity ou Interstellar mais voilà on se prend vite à suivre cette histoire dans le futur où Brad Pitt incarne un astronaute émérite, expérimenté, toujours en self control et fils d'une légende de la NASA qui fut porté disparu dans une expédition parti rechercher de la vie hors de notre système solaire. Brad est envoyé pour Mars pour envoyer un message au vaisseau de son père, perdu, et où des ondes magnétiques menacent l'humanité. Ad Astra est un film au rythme lent, philosophique, porté quasi à 100% sur la composition de Brad Pitt. Certaines séquences laissent à désirer devant l'improbabilité scientifique des faits mais d'autres feront rêver tel le passage sur la planète Mars. Bref : un film à contempler, la tête dans les étoiles.
Chef-d’œuvre total Ad Astra de James Gray est bouleversant ! Un récit intimiste sur la solitude tout en alliant le grandiose de l’espace ! Une œuvre touchante avec une certaine tristesse accompagnée d’une lueur d’espoir.
Même si les bandes annonces ne donnait pas vraiment le bon ton du film, je l'ai beaucoup apprécié. La métaphore de la solitude, que ce soit la solitude personnelle ou en temps qu'espèce humaine dans l'Univers, est très bien géré. Un film qui n'est pas accessible à tous, mais qui reste une bonne surprise, et l'un des films les plus intéressants de cette année dans la science-fiction. Même si Disney contrôle le calendrier de la Fox et sortent ce film en septembre ce qui est stupide vu que c'est le mois où personne va au cinéma, je suis content que la Fox reste indépendante dans ses productions. C'est sûr que c'est pas Disney qui n'aurait produit un film comme ça.
Qui aurait pu penser que James Gray, le cinéaste new-yorkais par excellence, et avec quelle maestria, se laisserait tenter par des voyages en terre inconnue ? Après The Lost City of Z, le réalisateur nous embarque cette fois aux confins de l'espace avec Ad Astra, une odyssée de science-fiction qui n'a plus rien de terre à terre. Quoique, finalement si, puisque que la recherche de traces de vie sur d'autres planètes n'est qu'un sujet périphérique qui passe après une histoire familiale qui nous ramène à une thématique familière pour répandre quelques nuances de Gray. L'esthétique du film et la mise en scène du cinéaste ne sont pas en cause mais comme il est lourd cet Ad Astra avec sa voix off introspective qui illustre l'idée que dans l'espace, personne ne vous entend penser. A part les spectateurs bien sûr, qui peuvent être sensibles à l'atmosphère engourdie et ouatée mais un peu moins aux états d'âme de son héros, dont la tristesse est fort contagieuse mais ne suscite aucune émotion véritable et quasiment pas de suspense puisque l'on devine facilement qui le voyageur spatial va retrouver sur Neptune avant de dire Au-revoir là-haut. Brd Pitt surprend pourtant dans le bon sens avec une sobriété de bon aloi mais le film est vraiment trop centré sur lui et ses pensées intimes au point que l'environnement ne devient qu'un prétexte et que le film aurait tout aussi bien pu se passer au fond de l'océan ou au beau milieu du désert, avec les mêmes thématiques. Enfin, ce n'est pas très grave, tout cela, James Gray reste un cinéaste passionnant, mais surtout sur le plancher des vaches.
Dans le gotha des réalisateurs dont j'attends toujours avec beaucoup d'impatience les prochaines sorties, James Gray a invariablement une place à part dans mes choix personnels depuis que j'avais découvert "La nuit nous appartient" et sa première incursion dans la science-fiction me donnait particulièrement envie. Avec en toile de fond un climat social sur Terre trouble et sombre qui rappelle "Interstellar" de Christopher Nolan et par conséquent Stanley Kubrick et particulièrement "2001, odyssée de l'espace" même si personnellement je trouve que la quête initiatique du personnage central interprété par un excellent Brad Pitt se rapproche bien plus du film de Francis Ford Coppola "Apocalypse now" par son développement scénaristique, son franchissement constant de frontières tant physiques que spirituelles dans un univers hostile et ténébreux, un long-métrage qui aborde le thème du voyage intersidéral d'une façon plutôt classique, chargée de philosophie contemplative, presque planante, offrant quelques plans spatiaux absolument superbes tout en ayant un discours sensé, bien amené sur le capitalisme et le mercantilisme outrancier tout en conservant le thème récurrent dans la filmographie de James Gray des liens familiaux et de leurs complexités. Quelques très beaux passages oniriques, une photographie littéralement sensationnelle, extraordinairement riche, probablement l'une des plus marquantes et réussies compositions sur une oeuvre du réalisateur américain. Un casting mirifique même si certaines apparitions tiennent malheureusement presque du caméo que d'un véritable rôle. Pour une obscure raison qui m'échappe un peu, peut-être pas tout à fait le chef d'oeuvre, probablement trop formaliste par moments que j'attendais mais indéniablement un ensemble remarquable en tous points, splendide. Un grand film.
C'est plus Vide Astral le titre adéquat ! D'une nullité sans fin. Brad est limite schizophrène et aussi attachant qu'un percolateur. Des seconds rôles inutiles, des scènes incohérentes sur fond de decors des années 70. Une demie étoile pour la scène d'ouverture. Point barre
Dans un avenir proche ... Roy Mac Bride travaille dans une station reliée à la Terre lorsqu'une surtension électrique s'abat sur la structure et le fait chuter de plusieurs centaines de mètres.
La société qui gère la colonisation de l'espace soupçonne une ancienne mission spatiale perdue près de Neptune, d'être à l'origine de ces phénomènes électriques dangereux pour le système solaire et la Terre. Il s'avère que le père de Roy Mac Bride était responsable de cette expédition chargée de découvrir l'existence de toute autre forme de vie et de conscience dans l'espace.
La société spatiale envoie Roy en mission sur Mars via la Lune : il devra envoyer à son père hypothétiquement encore en vie près de Neptune, un message à propos des événements récents.
S'il y a peu de rebondissements ou d'imprévus dans ce film très linéaire, celui-ci constitue une belle réflexion sur la solitude.
La réalisation est impeccable et n'a rien de futuriste, ce qui laisse à penser que ce voyage très crédible pourrait se réaliser prochainement. Les paysages lunaires et martiens, les bases souterraine et lunaire, comme les engins, structures et véhicules spatiaux, semblent presque appartenir au présent. C'est sur ces deux points (la réflexion sur la solitude et la réalisation très réaliste) pour moi que réside la réussite de "Ad Astra".
Probablement l’un des meilleurs films de cette année, Ad astra propose une histoire simple et facilement suivable par la construction du récit, mais aussi complexe par ses parsonnages aux angoisses courantes dans notre société. Une claque visuelle plus que sonore qui cherche à se démarquer de ses prédécesseurs Interstellar et First Man. La relation père/fils marche parfaitement grace aux personnages similaires dans leur solitude tout au long du film mais différents par le dénouement. Un Tommy Lee Jones fabuleux, à voir absolument en salle !!
Grand habitué des drames familiaux, James Gray surprend avec ce virage vers de la SF à budget confortable ! "Ad Astra" se déroule ainsi dans un futur proche, où la Terre se voit frappée par des rayonnements d'origines spatiales provoquant de gros dégâts. Un astronaute est alors chargé de rejoindre Mars pour envoyer un message à son père, un explorateur qu'il croyait disparu et qui serait responsable de ces phénomènes. Si "Ad Astra" comporte son lot de scènes spectaculaires et efficaces (dont une étonnante course-poursuite sur la Lune, avec les lois propres à ce satellite !), il n'en oublie pas la composante intimiste typique des films de James Gray. Car le scénario se concentre sur la psychologie du protagoniste, un astronaute détaché et quasi-autiste (Brad Pitt, tout en sobriété et en retenue) qui voit dans la quête de son père (excellent Tommy Lee Jones) une occasion de résoudre certains de ses complexes. Le tout en s'enfonçant dans l'espace de plus en plus hostile, façon "Apocalypse Now". Quête de soi, paternité, religion : plusieurs thèmes intéressants qui seront abordés par ce film, qui trouve le bon ratio entre l'introspection et le spectacle. Par ailleurs, la forme est très soignée, avec une magnifique photographie, et des décors travaillés et spécifiques (chaque base, vaisseau, ou planète a son ambiance). Bref, un film de SF de grande qualité.
"Ad Astra" est sans doute l'un des mélanges de genre le plus surprenant, efficace et profond que j'ai pu voir. On pense aller voir un énième film de science-fiction et on se retrouve avec un drame intimiste où un fils recherche désespérément son père disparu il y a des années dans l'espace. Cette relation, souillée et éteinte, anime une réflexion sur la solitude et les ressources et limites de l'Humanité. Dès le début, James Gray embarque le spectateur dans une atmosphère étrange, ralentie voire poétique, où le genre premier de science-fiction ne devient qu'un prétexte à l'exploration des liens de filiation. J'ai été étonné de la fluidité avec laquelle cette histoire est racontée mais surtout de la puissance des émotions qui jalonnent le long-métrage. Brad Pitt, tout en retenu, accomplit une quête spatiale aux accents mythologiques, traversant l'univers pour revenir à sa source. La confrontation finale, bien que silencieuse, est dense et émotionnellement forte. Tommy Lee Jones, en père abandonné à son ambition, est cruellement fou. Pourtant, "Ad Astra" se refuse toutes scènes d'actions spectaculaires bateaux mais offrent des images magnifiques et des scènes vertigineuses dans une ambiance planante, voire étouffante. Le suspense et les imprévus rythment efficacement cette virée. Pour ma part, j'avais le souffle court, non pas parce que j'étais scotché mais parce que je me sentais écrasé par cette galaxie où l'Homme constate sa solitude. Alors, oui, c'est contemplatif et long par moment, mais il y a une nuance d'élégance et un réel intérêt visuel et cinématographique qui m'ont beaucoup plu. Cette odyssée dramatique n'est hypnotique que par la singularité de cette douleur étouffée qui git dans les entrailles du personnage principal. Personnellement, le film a fait effet mais ça peut aussi ne pas le faire du tout !