Ad Astra
Note moyenne
3,2
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1 373 critiques spectateurs

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UnitedArtists
UnitedArtists

79 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 septembre 2019
Deux ans après l’exploration dans la jungle avec le fabuleux Lost City of Z, le cinéaste new-yorkais décide de nous emmener vers les étoiles sans pour autant oublier les thématiques qui lui sont si chères.


Penser qu’un film avec Brad Pitt dans l’espace correspond à un divertissement grand spectacle relève d’une terrible erreur. Non, Ad Astra n’est clairement pas destiné au grand public. Non, Ad Astra n’est pas une attraction de deux heures qui va vous secouer tel une machine à laver. Non, Ad Astra n’a absolument rien à voir aux précédentes productions cinématographiques se déroulant dans l’espace (Interstellar, Seul sur Mars, Gravity…) Mais du coup c’est quoi ? Du James Gray : une plongée dans l’immensité de l’espace afin de se focaliser sur une véritable introspection, celle d’un homme abandonné par son père. Le spectateur nage alors dans une épopée de l’intime, non baignons dans le spleen le plus total. Toutes ces sensations de flottement sont grandement dues à la superbe composition lancinante et spectacle de Max Richter.

Gray se fou de l’espace, il se fou des trous de verre, des attaques extraterrestres : ici, les relations familiales sont au coeur du récit. Relations brisées à cause d’une quête de vérité (sommes-nous seuls ? Pourquoi abandonner ?). Le cinéaste impressionne encore une fois par sa grande humilité : délaisser la pyrotechnie à l’humain, la science fiction à la filiation… Mais cela n’empêche pas au film d’offrir au spectateur des plans d’une beauté vertigineuse touchant au sublime : face à une immensité qui nous terrifie et fini par nous renfermer sur nous même. Il faut alors souligner le formidable travail réalisé par Hoyte Van Hoytema, chef opérateur pour le film. Le parcours psychique de Brad Pitt (excellent) colle parfaitement aux thématiques de Gray : la transmission ainsi que la figure du héros sont des motifs mis sur le devant de la scène et traité avec une élégance rare.

Ad Astra pourrait embrouiller mais aussi frustrer une certaine partie du public notamment par son refus du spectaculaire. James Gray est un grand dépressif et il le fait savoir. The Lost City of Z traitait du destin de son héros à travers le regard du père, il est cette fois ci vu par le prisme du fils. La connexion entre les deux films est flagrante et n’échappera pas aux fans du cinéaste. La transcendance y est synonyme de désillusion pour certains, mais pas de désespoir pour d’autres.

Le message paraitra clairement pessimiste mais une part d’optimisme existe, à plus petite échelle. Ad Astra est au final le film le plus lumineux de son auteur et - étrangement - douloureux. Il n’empêche que l’on ressort de la salle inconsolable, sonné et noyé par toute cette mélancolie dévastatrice.
Eric62360
Eric62360

14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 septembre 2019
Décevant, ennuyeux... J'ai failli partir avant la fin du film tant l'intrigue est inintéressante... Une histoire sans fond sans consistance... Que fait Brad Pitt dans cette galère ????
Laurence N.
Laurence N.

52 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2019
Lecture mitigée de cette rencontre entre 2 dépressifs à l'autre bout de l'espace, qui n'ont de fait, absolument rien à se dire.
Et c'est pourtant ce que l'on attend tout le long du film, à force de contemplation d'un néant à peine inventif, et poussif dans sa narration.
Ne peut décemment pas rester dans l'histoire, faute à un scénario qui rivalise avec la taille d'un confetti. Ca ne m'a pas empêché d'éprouver un certain plaisir devant un esthétisme parfaitement réussi et un rythme lent qui pousse à la curiosité. Les 20 dernières minutes n'en sont que plus ratées.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2019
Le film s’ouvre sur une chute, celle d’un fils abandonné par son père et dont la mission à venir consiste justement à se mettre en route, à partir à sa recherche, vers les étoiles. Le trajet effectué par le personnage de Roy est d’essence christique, ou plutôt contre-christique puisqu’il s’agit, à terme, non de se sacrifier au nom de l’humaine condition, mais de se soumettre au statut de père. Dans ce monde dépourvu de Dieu où les astronautes prient néanmoins pour couvrir leur mission d’une protection supérieure, Roy se réfugie dans un long soliloque, s’entretient avec la seule divinité qui lui soit accessible, lui-même. En mettant à mort le père, en le laissant disparaître du champ de vision, englouti par l’immensité de l’univers, il fait le deuil d’une souffrance qui aussitôt renaît sous une forme différente, telle une passation de flambeau : l’absence du père doit être comblée, et le fils deviendra à son tour père vivant, aimant et soumettant. Aussi cyclique et froide que les environnements confinés dans lesquels évoluent les protagonistes, la vision que propose James Gray du genre humain se revendique d’un fatalisme à fleur de peau qui bouleverse et prend au corps. Ad Astra est un drame organique qui n’est composé que de nerfs curieusement privés de réaction sensible : le visage du beau Brad Pitt reste impassible, une larme finit par couler, mais sèche vite. La lassitude règne en maître ici. Les étapes qui scandent la quête de Roy rejouent la descente dans les tréfonds de son intériorité tourmentée et finalement aussi vide que la galaxie : on passe d’une course lunaire contre le temps à une lutte bestiale avec des singes de laboratoire, puis à l’exécution de l’équipage. Le fils marche dans les pas du père, et ne peut rien y faire. Les hommes sont définis comme des « vampires du cosmos », ils projettent dans l’univers leur solitude colonisatrice qui ne peut s’empêcher de restaurer le mal dont elle est porteuse. Il n’y a pas de Faute, par conséquent, dans la mesure où l’humain tout entier s’enracine en elle. « Le fils souffre des péchés de son père », et s’en affranchit à endossant le fardeau à son tour. James Gray réussit à marier l’intime au spectaculaire le plus grandiose, offre une passionnante odyssée spatiale dont on ressort malmené, encore sous le coup des débris stellaires qui vinrent heurter notre héros. Pourtant, la grandiloquence demeure tenue à l’écart : les courses-poursuites se désagrègent comme le corps de cosmonautes exposés à des gaz mortels, la chute initiale n’est rapportée que par le biais d’une focalisation interne. Ne restent que des poussières d’instants. Les Space Cowboys ont rendu leur dernier souffle. Ne reste que l’homme seul devant son crépuscule.
Leo .B
Leo .B

33 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2019
J’en sort. Je viens de voir Ad Astra et je n’ai absolument aucun mot lorsque j’écris ces mots. Une impression très étrange et paradoxale. Il s’agit sûrement d’une sorte de virus spatial, car aussi ressentis à la sortie du film de Christopher Nolan. Cependant, pour ce cas, on pouvait parler de suffocation ; j’étais en sanglots pendant au moins 10 minutes après être sortie de la salle, sans pouvoir dire un mot, pas un. Une sensation d’être submergé par quelque chose que je ne maîtrise pas et que je ne maîtriserai jamais. Comme épris par une sorte de choc, qui instinctivement et visuellement pourrait être mis en parallèle avec une crise de panique. Interstellar m’a marqué à vie, et pourtant il ne figure que sixième sur la liste de mes films préférés, alors qu’objectivement, je n’ai jamais ressenti d’émotions aussi intenses devant un film, voir tout court. J’ai mis longtemps avant de pouvoir parler de ça, mettre des mots là où seules mes pensées pouvaient interagir avec cet événement et les souvenirs que j’en gardais. C’est avec ce recul bien nécessaire que j’ai compris que le récit, et ses composantes (dialogues, montage, fin…), n’étaient pas moins responsable de mon état que la réalisation en elle-même. J’ai compris que ce qui m’impressionnait à m’en tétaniser, était l’accomplissement de ce film. C’était le cinéphile, qui connait 2001, Jodorowsky’s Dune, Star Wars, Gravity, Apollo 13, qui se vante de savoir ce que le cinéma peut faire avec l’espace, comment l’appréhender, le filmer, qui prétend avoir une idée de ce qui est faisable et comment ; c’est cette facette de moi qui s’est pris un immeuble dessus sans se rendre compte une seule seconde d’où cela venait, sans comprendre comment et de quoi cela était fait. Je viens de me prendre une piqûre de cette sensation, un rappel à ce que je veux faire de ma vie, à ce que je porte comme amour au seul art qui me transporte comme rien d’autre dans ma vie serra capable de le faire. Ad Astra, je suis sans doute actuellement le pire pour l’analyser, mais je ressens quelque chose d’indescriptible. Les images font sens pour moi, cette odyssée silencieuse et étouffé aux allures d'un bateau s’enfonçant dans la jungle d'Apocalypse Now, me laisse encore et sûrement toujours, sans mots.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 septembre 2019
Le film est fade, sans saveur particulière. On nous avait promis un space opera, on se retrouver avec un space nanar de série B

Scénario :
Le scénario n'est qu'un enchevêtrement d'évènements mal justifiés. Le déroulement donne l'impression du dernier épisode d'une série annulé, il faut faire vite, finir placer tout ce qu'on avait prévu. Mais à l'instar d'une série le supplice dure deux heures.

Dialogues :
Si vous ne l'aviez pas compris ce film est américain, des références bibliques du début à la fin... Et oui car dans le futur quand vous faites un voyage interplanétaire vous vous en remettez à dieu plutôt qu'à un vaisseau bien ingénié...

Esthétisme :
Le film est beau, sans plus, des belles visions d'artistes mais sans plus. Le réalisateur tente de donner une certaine ambiance futuriste et minimaliste, on aime ou pas.

Le film tente d'approcher une certaine réalité le "futur proche" avec des technologies qui ne nous paraissent pas invraisemblables. Mais la cohérence elle est abandonnée, élément pourtant fondateur de ce genre de la SF...
Betty B
Betty B

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2019
Ah c’est sur! Si il n’y a pas 15 morts à la minute, des boums boums régulièrement, un gentil d’un côté et des méchants de l’autre, le français s’emmerde! Alors oui le film m’a étonnée parce que je ne m’attendais pas du tout à un film psychologique. Il faut dire ce qui est, ce n’est pas un film d’action proprement dit. Il y en a mais pas que. Brad Pitt toujours aussi bon dans son jeu d’acteur, même Liv Tyler qui a un tout petit rôle où elle ne parle quasiment pas, joue bien lieux que certains et Tommy Lee Jones... Bah c’est Tommy Lee Jones! Et bien c’est un film à revoir avec plaisir tout comme Interstellar (meilleur film de SF à mes yeux) ou Gravity.
LanfeustDaytona
LanfeustDaytona

13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 septembre 2019
Film beaucoup trop ambitieux qui a glissé sur la première marche et dévalé un escalier de 10kms mais qui compte sur Brad pour faire des entrées (le pauvre fait ce qu'il peut mais hélas le scénario et les dialogues sont pitoyables, sans parler du réalisme technique qui est ridicule).
Une étoile pour la réalisation et le son, le reste est aussi vide que l'espace.
À se demander si il y avait un message caché dans ce film qui lui donnerait un intérêt, mais non...
Je m'en veux encore d'avoir gaspillé 12€
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 septembre 2019
On retiendra cette scène ahurissante qui restera dans les annales du ciné, au confins de la galaxie avec en toile de fond une Neptune sidérante de beauté, où la quête intérieure d'un homme torturé par ses démons touche enfin à sa fin dans le silence assourdissant de l'espace...
Un très grand film d'une richesse visuelle et métaphysique rare, tout en retenue et en finesse, un Brad Pitt au sommet de son art... Ça faisait un moment que j'avais pas eu les larmes aux yeux au ciné, et ça fait du bien hehe.

PS : on imagine la déception et l'ennui des milliers de personnes s'attendant à voir un film SF d'action, la faute à un marketing un peu trompeur, surtout quand on connait la filmographie du réalisateur, connu pour ses films lents et contemplatifs... Pluie de mauvaises notes à prévoir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 septembre 2019
Des images déjà vues dans tous les films du genre.
Plus largement, ce film est un medley grossier des films précédents situés dans l'espace, il emprunte, emprunte, emprunte et ne fait rien de ce capital cumulé.
Des invraisemblances si évidentes qu'on se prend à pouffer de rire dans la salle. spoiler: Mention spéciale à Brad Pitt qui traverse les anneaux de Neptune un couvercle de poubelle en main pour se protéger des roches
.
Le père est confondant de bêtise, une caricature.
N'y allez pas.
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2019
Attention, cet avis comporte ce genre de spoiler: 20 ans plus tard, Tyler Durden tabasse du singe de l'espace et se réconcilie le confort moderne, le mobilier ikea et autre plaid.

Allez hop, chef d'oeuvre. C'est cadeau. La bande-annonce semblait promettre un film pénible, la vaine tentative d'un auteur incompris pour rejoindre au firmament des confrères perchés tels que Kubrick ou Tarkovsky. Son film est finalement le contraire d'une esbroufe et s'avère plus personnel et honnête que prévu. Peut-être même trop. Faudrait voir à quel point il se reconnait dans la personnage principal. Quelqu'un connaît son papa? Son psy?
Attention : Ad Astra n'est pas plus un film de SF que Gravity. Les deux films s'attaquent à une même thématique : spoiler: se perdre pour se faire face et se trouver
. Et dans l'espace, spoiler: on est vite dépaysé
. Point de mysticisme ou de mystère, on reste dans le questionnement de l'humain trop humain. Les deux films se répondent ; l'un étant le négatif de l'autre. Gravity, c'est du grand spectacle vrombissant autant qu'un huis-clos qui empile les situations d'urgence. Sandra Bullock en prend plein la g.... pendant 1h30. A chaque épreuve, elle renforce sa volonté de survivre et sort de la dépression. Ad Astra est un périple beaucoup plus posé et intimiste, parfois hypnotique (lent et mou disent les détracteurs, tssss). Lenteur des mouvements, jeux de reflets ou d'artefacts lumineux, cadrages très précis, décors, tout concourt, à l'harmonie, à une certaine douceur. Même le visage de Brad Pitt, filmé comme une planète (ses reliefs, ses canyons, ses cratères, ses ellipses) semble aussi mouvant que la surface du soleil...en plus expressif. Le personnage froid est filmé tendrement, tout en nuances. Tout le film gravite autour de lui et de ses émotions. S'il arrive même à l'acteur de jouer au ralenti, le réal jalonne à heure fixe son voyage vers les...étoiles, de moments de tension (voire d'action). Ils ne sont pourtant pas anodins. Déjà, ils servent à se souvenir qu'on n'est pas dans un pensum intello-chiant (merci the lost city of Z). Ensuite, à caractériser, à révéler l'intériorité du personnage principal, spoiler: héros qui assure par réflexe mais blasé, imperturbable face au danger, sorte d'Achille de l'espace, intérieurement détruit
. Sa mission doit le confronter à un fantôme de son passé: son papounet. Alors oui, on peut trouver ça un peu juste. On peut. Sandra Bullock et le deuil de son enfant, ça sonnait beaucoup plus douloureux. On peut regretter les 2 morales simples (simplistes?) de l'histoire (l'une évidente, l'autre très secondaire mais religieuse). On peut aussi se dire que le film pose beaucoup de questions mais aucune relative à la recherche de la vie extraterrestre. Ainsi:
- où est passée Liv Tyler? J'ai cligné des yeux à un moment et j'ai l'impression d'avoir manqué la moitié de son temps de présence.
- où est le pognon? Parce qu'avec un budget de 90 millions, certains détails frappent par leur cheaperie ( spoiler: mars et ses murs en carton, inversion de séquence pour faire croire à un atterrissage alors que c'est un décollage, Brad Pitt qui joue au ralenti pour faire croire qu'il est en apesanteur sauf que ça se voit quand un spasme agite son bras
).
- Est-ce qu'on nous prend pour des abrutis? Je pense à certaines incohérences (surtout à la fin : spoiler: Achille et son bouclier, le voyage de retour sans sonde
) ou facilités d'écriture parce que bon, c'est pratique quand même et que si on le fait pas, ben...y a pas d'histoire.
On peut aussi faire fi de ces détails et se laisser porter par ce voyage éprouvant et magnifique à la recherche de soi-même.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 septembre 2019
long, très long, je suis resté jusqu'au bout, mais, je regrette d'avoir pris ma place, on a du mal à suivre l'histoire, çà part dans tous les sens, sans vraiment de cohérence, le scénario est presque vide, et sans vraiment d'intérêt, çà paraît baclé... Un film très (trop) psychologique, ennuyant, il ne se passe pas grand chose.... Je m'attendais à en avoir pleins les yeux, à voir un truc qui me collerais à mon siège, mais, çà ne décolle pas, (pas comme les fusées, çà , il y en a des décollages, mais à part çà, le vide sidéral), nul, nul, nul.... Si vous avez du temps à perdre allez-y, sinon, il y a sûrement mieux à faire que de perdre son temps à aller voir ce gros navet!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 septembre 2019
Le navet de l'année !! Une grosse coquille vide : des dialogues affligeants, des scènes hyper stéréotypées, des acteurs qui n'y croient pas eux mêmes et de l'émotion en carton. Il n'y a absolument rien rien rien dans ce film... Dégoûtée d'avoir bousillé 2h de ma vie.
David F
David F

31 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2019
Je viens de voir le film qui n'est pas spécialement mon genre de movie. Cependant je dois avouer avoir été bluffer par ce film. Très bon dans son rôle Brad Pitt, avec le plus beau de la Galaxie. Je recommande ce film.
quarkparis
quarkparis

32 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 septembre 2019
Ce n'est pas de la SF. C'est un drame psychologique mal ficelé où un fils névrosé cherche son père encore plus névrosé, spoiler: pour tenter de le tuer
.
Et cette quête névrotique pleine d'erreurs logiques et/ou scientifiques, de longueurs insupportables et de répétitions bouches trous, dure malheureusement plus de 2h !
Seule la photographie n'est pas dénuée d'intérêt... Mais ce n'est pas suffisant pour sauver ce film aussi prétentieux qu'inutile.
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