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demoph
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5,0
Publiée le 26 décembre 2020
Un magnifique poème visuel signé James Gray. Aidé par le directeur photo Hoyte van Hoytema et Brad Pitt à la production et dans le rôle principal, James Gray signe un gest artistique radical, où la souffrance et la colère sont de tous les plans. Gray s'attaque à son époque, son désir de vérité scientifique, son inculture, sa violence, son règne du commerce... Toutes les valeurs américaines y sont attaquées pour finir par la plus symbolique: le père, incarnation d'un passé idéalisé, rêvé plus que vécu, d'un mensonge dont il faut se défaire. Mais Gray, bien qu'inquiet, garde espoir, et après avoir fait traversé la nuit (cf les visuels sur la lune) et l'enfer à son héros (cf les visuels sur mars), il imagine la possibilité pour lui de vivre réconcilié avec son monde en réécrivant la signification des valeurs du héros américain classique pour construire un héros nouveau, qui ne serait plus l'ancien cow-boy du hollywood des années 50, le révolté du nouvel hollywood, ou le super héros du hollywood du 21ème siècle, mais un mélange des trois: la confiance du premier, la conscience du deuxième, l'universalisme du troisième.
Je suis fana de science fiction. Je me suis fait piéger par les critiques positives de la presse. C’est de la daube. Scénario complètement débile. Y avait moyen de faire dix fois mieux comme histoire pour pas un rond en plus. Des scènes à la con qui n’ont absolument rien à voir avec le fil de l’histoire. Ca doit être un canular. Du genre: Scénariste à son pote : “On parie que j’arrive à caser une scène de spoiler: poursuite en voiture dans un film qui se passe dans l’espace?” Et l’arrêt en route juste pour se faire bouffer par un singe enragé (paske voyez vous la vraie recherche sur les primates, c’est au-delà de Mars que ça se fait le mieux, c’est bien connu) c’est censé apporter quoi? Le sommet: le héros qui par inadvertance tue tout l’équipage du vaisseau où il embarque clandestinement . Et j’en passe. Donc mon conseil: bourrez-vous bien la gueule avant de regarder, sinon vous ne tiendrez pas jusqu’au bout. Tout simplement une honte.
D'une nullité affligeante tant par l'irrespect fait à la science dès la première minute (à la 5ème minute de film l'on peu déjà compter 16 impossibilités/incohérence physique spoiler: par exemple le fait qu'il y ait une explosion sans air, que les astronautes tombent, que Brad Pitt ne meure pas carbonisé lors de sa chute d'au minimum 36.000km, j'en passe et des meilleurs ). Je n'ai pas pu supporter l'incohérence du film et me suis donc arrêté à la 10ème minute avant de lui relaisser une chance une semaine plus tard... Chance qui fut un long ennui de monologues en monologues pour la plupart insipides. J'ai toujours été surpris de la manière qu'a Brad Pitt à passer d'un chef-d’œuvre (L'armée des 12 Singes, Seven, Fight Club et bien d'autres dont les Tarantino) à un rôle dans un film aussi minable qui ne tient la tête hors de l'eau que grâce à un budget de 87 de millions de dollars par la beauté des paysages et la qualité des effets spéciaux.Bref je déconseille ce film à toute personne ayant un esprit critique, ayant déjà fait du développement personnel ou un minimum de connaissance en physique.
Voici encore un autre film traitant du solitaire aigri par l'abandon de son père. Aucune profondeur psychologique. Traitement de l'univers spatial superficiel et risible. Un ennui total. Je m'étais fiée aux critiques de la Presse pour le choix de ce film. Je ne leur fais plus confiance désormais.
"Ad Astra" n'est pas un film qui se veut séduisant. Son sujet, son tempo, sa tristesse latente, et sa science fiction trompeuse qui pourrait faire croire en une conquête de l'espace trépidante: non, ce film de J.Gray n'a pas la vocation de donner la pêche et de l'épique. Par contre, "Ad Astra" est une oeuvre intimiste, introspective, qui suit la quête d'un homme pas si ordinaire pour retrouver (malgré lui?) un père qui l'est tout autant. Les personnages sont bourrus, pas forcément accessibles aux spectateurs, mais touchent par leurs caractères jusqu'au-boutistes et leurs personnalités bien affirmées (encore une très belle performance de B.Pitt). La question de la filiation est toujours ici présente pour le réalisateur, et la mise en abîme dans l'espace n'a pas à rougir par la qualité de ses images comme de la cohérence de son univers spatial. Même si on est en droit de trouver le temps longuet et l'ambiance un peu dépressive, "Ad Astra" ne sera pas l'oeuvre majeure du prolifique J.Gray, mais son escapade en apesanteur ne trahit pas les qualités intrinsèques du réalisateur. Magnifique visuellement, mais pas spectaculaire, "Ad Astra" est dans l'introspection: gare à ceux qui n'en seront pas sensibles.
Il ne sera pas question dans ‘Ad astra’ de titanesques batailles dans l’espace et finalement peu d’incidents techniques imprévus, hormis la part réglementaire de rebondissements prévue dans toute grosse production hollywoodienne. James Gray n’est de toute façon pas un réalisateur hollywoodien, c’est un réalisateur new-yorkais à l’esprit européen, dont les films sont systématiquement des échecs cuisants dans son propre pays, et ce trip science-fictionnel qui, s’il ne s’ancre pas à 100% dans la Hard-SF, n’en reste pas moins complètement étranger au space-opera, sonne comme une ultime tentative de parler la langue cinématographique de ses compatriotes. Gray définit ‘Ad astra’ comme une variation futuriste et spatiale du célèbre “Au coeur des ténèbres” de Joseph Conrad : un homme y voyage jusqu’aux confins de l’univers connu, mandaté pour une mission qui décidera de la survie de l’humanité et, à titre plus personnel; à la rencontre d’un père disparu depuis des années. S’il n’est pas totalement question ici de découvrir les pires horreurs dont est capable l’espèce humaine, la longueur du voyage, la solitude extrême éprouvée face à l’immensité du cosmos et la disparition de toute notion concrète de civilisation et d’humanité, les doutes sur le bien-fondé de sa mission seront autant de prétextes à une méditation sur la nature des liens qui relient les êtres, la transcendance comme éventuelle issue aux limites des possibilités humaines ou la finitude possible de l’espèce. Si quelques scènes plus animées (notamment une très convaincante course-poursuite en buggy dans le “Far-West lunaire”) viendront rythmer le scénario, tout, dans ‘Ad astra’ baigne dans la langueur et la mélancolie qui conviennent à cette odyssée solitaire à d’incommensurables distances de tout repère connu. Sans parvenir à reproduire la poésie hermétique d’un ‘2001’ ou d’un ‘Solaris’ - références pourtant assez évidentes - ‘Ad astra’ se montre généreux en très belles images spatiales, sans hâte et sans esbroufe et si le scénario est finalement beaucoup moins complexe qu’il n’y paraît, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’un authentique film d’aventure qui s’autorise des respirations bienvenues et des temps de pause pour ouvrir la réflexion , et pas d’un pensum philosophique emballé dans un décorum galactique. Et ce, même si à ce niveau, James Gray pêche parfois par excès de solennité, notamment dans les pensées en voix off de l’astronaute qui évoquent parfois un Terence Malick des mauvais jours !
Ad astra raconte une épopée dans l'espace jusqu'aux confins de la nature humaine et à sa philosophie. ça commence comme une exploration spatiale standard avec son lot de péripéties façon Gravity ... puisque ça bascule dans une autre dimension façon 2001. A un moment (sans se rappeler à quel moment précis), on perd le fil de l'histoire dans les abîmes de l'espace. Malgré de bons acteurs, James Gray n'arrive pas à faire décoller le film et se heurte aux grands films de science fiction dont il s'avère une pale copie. Dommage.
Film intriguant de James Gray (réalisateur de We own the night, Blood ties, Two lovers) sur un sujet a la mode: l'espace. Un thème qui permet de s'évader, de rêver en découvrant un milieu que l'on ne connaît pas et qui permet au réalisateur de laisser libre cours à son imagination, ses fantasmes. Ici ce n'est pas un blockbuster, ni un film ultraréaliste spoiler: (acrobaties de Brad Pitt, traversée dune ceinture d'astéroïdes avec un bouclier en métal, retour sur terre grâce à une explosion nucléaire..), mais plutôt un film introspectif, méditatif voir onirique sur les maux de Roy McBride (Brad Pitt) et son père Clifford (Tommy Lee Jones). Le message principal semble être finalement que le plus important dans la vie c'est d'apprécier ce que l'on a (la terre, ses proches) plutôt que de s'obstiner dans des quêtes impossibles, sous fond de problèmes de relation père/fils spoiler: (le fils veut plaire à son père tout en essayant de s'affirmer) . On voit aussi que même si l'humain arrive a naviguer entre les planètes et satellites du système solaire aussi facilement qu'en prenant l'avion, il y a toujours de la violence humaine, une certaine morosité, encore moins de sentiments, de la politique militaire etc.. spoiler: Enfin le fait que Clifford ne trouve pas de vie extraterrestre et devienne fou est intéressant, on peut y voir un dieu mort ou même le fait que la vie n'a pas de sens, il n'y a "rien" au-delà. J'y vois donc un message très écologique, humain.
Le rythme est très lent mais il y a beaucoup de belles scènes (inspiration de 2001 de Kubrick) et toujours ponctué de jolies scènes d'actionsspoiler: : attaque de pirates lunaires en rover, singes mutants, voyages au sein du système solaire et ses péripéties , ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas (trop). Il faut aimer les films comme Drive ou dans le même thème First Man avec Ryan Gosling qui d'ailleurs a peut-être plus de facilité pour jouer ce personnage très indifférent, insensible mais très tourmenté. La musique accompagne bien certaines scènes mais n'est pas marquante. Globalement malgré la froideur et la sobriété du film (qui rend son message plus puissant) j'ai donc passé un bon moment devant ce style contemplatif, les images sont belles et l'intrigue arrive à se maintenir!
Le principe de l'espace hors d'atteinte n'a pas sa place ici. On est loin des aventures interstellaires où se mélange les bestioles de l'espace et le genre humain. D'ailleurs ici, c'est du genre humain qu'il est question, et on s'aperçoit, qu'à travers le temps, il ne s'est pas amélioré. A part cela, l'action du film est assez soporifique, même s'il est réalisé avec soin, et quelques scènes sont juste là pour donner un peu de rythme, le tout est assez peu alléchant. Alors outre le côté esthétique, on reste un peu sur sa fin.
la premiere fois je me suis endormis devant.... donc j'ai regarder une 2em fois.... j'ai lutter pour essayer de voir la fin... c'est d'une molesse incroyable... c'est long , chiant,... je ne vais pas spoiler mais c'est tellement prévisible.... bref il y a d'autre film bien mieu a regarder que cette daube je ne parle meme pas de la voix vf de brad pitt...
entre la bande son la voix de brad et l'histoire on dirait de l'ASMR
Brad Pitt remonte le niveau de l'intrigue car sans sa présence, on couperait rapidement le film. Il est lent. L'intrigue est moyenne, les dialogues pauvres... heureusement que les images sont jolies.
Ambitieux projet SF, empruntant autant à "2001" qu'à "Apocalypse Now" et très Malickien dans son approche, "Ad Astra", loin de déshonorer ces figures tutélaires, peine néanmoins à s'affranchir du poids écrasant de ses références un peu trop évidentes. Mais c'est avant tout un film à la beauté plastique indéniable, maitrisé, dense et convaincant, spectaculaire et envoûtant et bien servi par un excellent Brad Pitt! Ce serait un péché de ne pas s'en contenter!
Film de science-fiction qui nous envois dans les fins fonds de l'univers, Ad Astra n'est pas à la hauteur de ses ambitions. L'histoire est assez banal et nous raconte comment un astronaute va essayer de rejoindre son père sur Neptune afin de le sauver et de comprendre pourquoi ils sont sans nouvelles de lui depuis plusieurs années. Si le fait de se rendre aussi loin dans l'univers parait excitant sur le papier, dans les faits ce n'est pas aussi magistral. Les nombreuses péripéties que subit Roy sont un peu abusés et puis le personnage en lui même n'est pas assez travaillé, il manque de profondeur. Alors oui Brad Pitt joue très bien son rôle mais je ne me suis pas attaché à son personnage et à son histoire avec son père campé par Tommy Lee Jones qui ne m'a pas véhiculé d'émotions. Cependant j'ai trouvé le dernier quart du film plus touchant et c'est dommage que ce ne soit pas le cas pendant les deux heures de ce long-métrage. Visuellement le film n'est pas toujours convaincant, certes il y a quelques jolis plans, malheureusement souvent trop court pour que l'on puisse en profiter. Seule la scène spoiler: de la course poursuite sur la lune sort du lot tant c'est rare de voir ça au cinéma mais pour le reste rien n'est marquant et ça laisse une impression que le tout manque de budget. Il faut dire que Ad Astra sort après une pléthore de films qui explorent l'univers et souffre donc de la comparaison. S'il était sorti il y a sept ans je l'aurai clairement plus apprécié. A noter aussi une b.o. de très bonne qualité par moments ainsi qu'une fin réussi. Ad Astra reste un bon film pour rentrer dans ce genre cinématographique mais ce n'est pas le premier que je conseillerai de regarder quand à côté on à Gravity, Interstellar, Seul Sur Mars ou encore First Man qui pour moi restent au dessus.