François Damiens réussit, par l’insertion de caméras cachées au sein d’un récit de fiction, à construire une image vraie, une image qui échappe en partie au contrôle d’un seul pour accepter et intégrer le hasard, l’inattendu, l’accidentel essentiels à la vie humaine. Mon Ket articule fort bien la vulgarité des situations avec la douceur et la générosité du peuple belge dont les membres ici représentants se distinguent par leur calme et leur sens de l’hospitalité synonymes d’altruisme. L’outrance qu’incarne le personnage principal, campé par un Damiens formidable, révèle par contrepoids l’authenticité des personnes rencontrées, depuis cette dame âgée à qui l’on demande son chemin jusqu’à cet ancien détenu de prison avec lequel s’engage une conversation bouleversante. Éclosent ainsi des instants de vitalité et d’émotions rares dans le cinéma : la drôlerie, la gêne, la grâce en une heure vingt minutes. Pari fou, pari réussi.
J'aurais mis 4 pas 5 mais il faut faire augmenter cette moyenne. Imaginez e défi incroyable, inimaginable qu'a reussi à faire françois la dessus. Un film en caméra caché avec un scénario et reussir a faire tenir ça debout à la fin. C'est déjà très fort et lui est toujours aussi fort, oui il y a des caméras c'est pas méga drole dans celui la mais françois, t'es le plus grand le big boss c'est toi , t'es un putain d'artiste mon pote.
Ah la la la je voudrais m'excuser d'avoir emmener une personne que j'apprécie vraiment...c'est une punition que je t'ai infligé ma ptit Lo!^^ Alors l'idée de faire un film en caméra cachée ok why not mais là hormis quelques réactions des personnes "piégées" sympa le film ne méritaient pas...d'exister. En petite scènes de 15-20mn oui à la rigueur mais là purée ce fut long et chiant...Le gosse ouais l'excuse pour faire ses conneries mais sert à rien... Non Lo je ne vais pas mettre 0 mais pas loin!^^ NOTE: 1/10
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1,5
Publiée le 26 juillet 2021
Dany est le roi des petits vols et il n'a pas attendu la fin de sa peine de prison pour retrouver son fils de 13 ans Sullivan. Il ne lui manque plus qu'un travail plus d'intérêt des spectateurs pour cette histoire peu crédible et un appartement pour retrouver la garde de son fils et tous le monde sera content...
Que du rire, un film qui relève du génie et qui défie les lois de la caméra cachée. Pour les amateurs de François Damiens, c'est une merveille. Authentique, touchant et surtout à mourir de rire.
Comme beaucoup d'autres commentaires le disent, le fait d'utiliser le principe de la caméra cachée n'aide pas le scénario qui semble du coup très décousu. Et puis je me pose la question de la pertinence et de la crédibilité du truc : à quoi ça sert, finalement, de faire de la caméra cachée ? Et à quelle point est-elle "cachée", cette caméra ? À plusieurs reprises, je me suis posée la question de savoir si tout ça n'était pas un peu bidon, finalement. Comment faire du spontané avec des placements de caméra aussi précis dans des lieux qui, à priori, ne sont pas accessibles sans un minimum de collaboration (cabinet du docteur, bureau du principal de collège, etc). Et puis, franchement, depuis le temps, ne pas reconnaitre Damiens sous ses déguisements... Non, je n'ai pas accroché. On passe plus de temps a guêter la réaction des "piégés " que vraiment suivre l'histoire.
Reconnaissons à François Damiens un réel sens du personnage et des qualités d'équilibriste qui font merveille la plupart du temps. Évidemment, le scénario est plus que succinct et servira seulement de toile de fond à un vague propos pour enchaîner ce qui demeure son exercice de référence, avec toujours autant d'aplomb mais une inspiration un peu limitée en l'occurrence. Quelques séquences franchement hilarantes relèvent la sauce d'un film trop prévisible par ailleurs.
Le concept de faire ce film en caméra cachées est vraiment une bonne idée. On le sait c’est la spécialité de l’humoriste belge. Elles sont d’ailleurs vraiment bien réussies. Après, je les ai trouvées moins drôle que celles qu’il fait pour la TV car ici, il ne garde qu’un protagoniste à chaque fois alors que l’un des charmes de ces caméras cachées, était de voir les nombreuses réactions. De plus, la construction du film est vraiment décousue. Le liant entre les différentes caméras cachées a du mal à se faire car les scènes de transition ne sont pas terrible. Le résultat global parait donc assez brouillon. Il suffit alors qu’une des caméras cachées ne soit pas très drôle pour que l’attente jusqu’à la prochaine paraisse très long. Avec MON KET, pour sa première réalisation François Damiens à tenter quelque chose mais malheureusement ce n’est pas réussi.
Je ne suis pas tout à fait certain qu’on puisse qualifier ça de “film de cinéma” car pour son premier passage derrière la caméra, François Damiens renoue simplement avec ce qui l’a rendu célèbre, les célèbres caméras cachées dans lesquelles, en incarnant un avatar monstrueux, il poussait ses victimes dans leurs derniers retranchements. Bien sûr, il y a un scénario, celui d’un ex-taulard qui s’évade pour prendre en main l’éducation de son fils, mais il ne sert qu’à assurer un peu de liant entre les scènes. Au fond, la démarche de Damiens n’est pas si éloignée de celle d’un Sacha Baron Cohen, même si l’objectif n’est pas de pousser les dupes à révéler leur côté sombre mais bien à rire de leur sidération impuissante face à un énergumène qui défie la morale, la logique et la bienséance. Ici, on a parfois des difficultés à admettre que certaines scènes aient pu réellement fonctionner mais il est nécessaire d’accepter le principe de départ, à savoir que les personnes dont le prénom et le statut apparaît à l’écran ont bel et bien été enfumées par l’acteur et ses comparses. D’ailleurs, on a parfois des difficultés tout court à comprendre les éructations de ce “barakî” de compétition, et je ne suis pas certain que ‘Mon ket’ ait été pensé pour franchir les frontières wallonnes. Comme toute compilation de caméras cachées, le résultat est fatalement très inégal : tout dépend du contexte de départ et de la réaction de ces “acteurs” bien inconscients de l’être. On peut tout de même reconnaître le génie de l’improvisation de Damiens, qui parvient toujours à s’engouffrer dans les ouvertures qu’il perçoit chez ses interlocuteurs et au milieu de séquences ordinairement assez moyennes, on découvre deux petit chef d’oeuvre de malaise par procuration : spoiler: l’initiation de son fils à la clope sous le regard scandalisé des clients d’une librairie, et la rencontre avec une belle-famille d’abord joviale puis médusée lorsqu’elle comprend que le futur gendre a probablement quelques crimes sur la conscience.
Un enchainement de sketchs inégaux, tantôt drôles tantôt gênants, qui prouvent que le format n'est pas forcément fait pour le grand écran. François Damiens est égal à lui-même et certaines situations sont très drôles, si bien qu'on aurait préféré voir ce que cela aurait pu donner en caméra cachée, plutôt que compilé et assemblé de manière artificielle.
Très drôle sur ses caméras cachées et autres sketches ..... Damiens nous propose, ici, un film au scénario pauvre et à la réalisation enfantine qui n'est pas très drôle. Ne mérite pas le détour !!!!