Kings
Note moyenne
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79 critiques spectateurs

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djami M.
djami M.

16 abonnés 71 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 avril 2018
Où est passé Le talent de Deniz Erguven ?? Et que viennent faire Daniel Craig & Halle Berry dans ce film qui Ne raconte rien, Ne nous donne aucune émotion, aucune réflexion et qui finit d'une manière banale . On s'ennuie tout le film en attendant que quelques chose arrive, en attendant de voir un film avec un scénario, une histoire . Non tout ce qu'on a ce sont des images d'archives des émeutes de 92 entrecoupées de scènes sans grand intérêt.
Il aurait été préférable de suivre l'exemple de Kathrin Bigelow qui a fait avec son film Detroit un film poussé, réfléchi, un excellent film et une leçon d'Histoire.
Blanche G.
Blanche G.

9 abonnés 54 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 avril 2018
le film n’est pas mauvais il est pire ! une vraie catastrophe ! c’est mal joué ! c’est mal filmé. avec un sujet aussi grave comment le scénariste le metteur en scène et le réalisateur ont pu faire une daube pareille. c’est honteux pour les familles qui ont supporté cette tragédie. les spectateurs quittaient la salle au fur et à mesure de ce super navet ! Halle Berry et Daniel Graig sont très mauvais.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 avril 2018
Très beau film, émouvant et poignant. Des partis pris originaux et osés. Et une bande son du Maître Nick Cave.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2018
« Kings » est à travers le quotidien de cette femme dévouée aux enfants des autres, un film bouleversant et attachant lors des émeutes terribles de 1992 à Los Angeles...
Ce qui retient notre attention, c’est toute cette actualité relatant les faits de violence et les procès en cours, quasiment uniquement diffusés par la télévision toujours placée en fond sonore et visuel...
Ce système de narration sème le trouble à tous niveaux et nous met en symbiose avec tous ces personnages qui vivent cette violence, qui elle-même explose de tous bords et de tous côtés...
Comme si nous aussi spectateurs, étions dans la peau de ces habitants informés en permanence par ces images interposées sorties d’une télévision qui diffuse sans arrêt et toutes chaînes confondues, le suivi du procès de Rodney King jusqu’à sa conclusion.
La violence est ainsi montrée et vécue à différents degrés, et ce procédé de narration par cette double fenêtre, alternant petit et grand écran, est diablement intéressante et efficace dans son fonctionnement et dans ce qu’elle déclenche !
Ou l’histoire des hommes lambda s’imbriquant dans la grande histoire !
Cet aspect donne un impact étonnant à ce film courageux de Deniz Gamze Ergüven, en nous mettant dans une situation de témoin d’une montée à feu et à sang, devenant totalement ingérable que ce soit de n’importe quel camp !
Tout ici n’est qu’injustice, excès, confusion et la goutte d’eau de trop, soient les conclusions du procès, mettra finalement le feu au poudre !
Alors malgré quelques scènes plus légères, voire quelquefois tendres ou humoristiques qui viennent alléger le propos bien plus grave, en rapport avec ce soulèvement monumental, il n’en reste pas moins que ces faits réels ainsi mis en scène font littéralement froid dans le dos au point de ressentir un malaise évident envers cette population prise en étau, alors que nous sommes assis impuissant dans notre fauteuil !
Les acteurs se défendent d’ailleurs très bien même si Daniel Craig ici totalement à contre emploi cabotine un peu dans ce rôle pourtant différent et pas si mal dans cette ambivalence face à Halle Berry plutôt émouvante, tandis que le jeune Lamar Johnson étonne vraiment par sa présence silencieuse !
À découvrir franchement, ne serait-ce que par ce procédé narratif qui mérite bien un détour !
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2018
Fallait il vraiment exhumer le premier film de Deniz Gamze Ergüven, dont le magnifique Mustang nous avait tant touchés, émus, embarqués? Kings ressemble plus à un mauvais travail de fin d'étude destiné à montrer la virtuosité technique du postulant: images prises par un drone en gris ou en rouge, superpositions d'images, séquence onirique (ridicule), scènes d'émeutes frénétiques, fausses images d'archives crasseuses mélangées aux véritables images d'archives...... le tout louchant très fort, mais alors très très fort, sur Kathryn Bigelow, le talent en moins...

      Les émeutes de Los Angeles après l'acquittement des quatre policiers responsables du meurtre de Rodney King sont vues à travers une mère Térésa sexy (Halle Berry toujours aussi jolie mais totalement improbable!) qui recueille tous les chiens perdus sans collier du quartier, des petits qu'elle choie et chouchoute tendrement, des moyens dont elle a bien du mal à se faire obéir, et des plus grands qui vont rejoindre les émeutiers et trouvent le moyen de s'agresser entre eux pour les beaux yeux d'une jolie fille, intrigue latérale qui se greffe à l'intrigue principale de façon parfaitement déplacée. Bon, notre héroïne au grand coeur recevra l'aide inattendue d'un voisin écrivain grincheux, mais au grand coeur (lui aussi): Daniel Craig qui arbore le sourire en coin de James Bond (on lui avait dit qu'il tournait dans une comédie

      En deux mots: c'est nul. Au boulot Deniz! On veut vous retrouver!
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2018
La réalisatrice franco-turque Deniz Gamze Ergüven avait fait sensation en 2015 en signant son premier film, « Mustang », film unanimement acclamé, à juste titre. Avec « Kings », un film dont elle avait déjà le projet avant de réaliser « Mustang », elle ne provoque pas la même harmonie du côté des critiques, loin s’en faut. Cela étant dit, s’il est vrai qu’on peut relever quelques maladresses ou quelques choix de mise en scène plutôt imparfaits dans ce nouveau film, on a quand même affaire à une œuvre de qualité, menée tambour battant et très impressionnante.
Cette fois-ci, la cinéaste quitte les contrées profondes de la Turquie pour aller dans le Los Angeles de 1992, une ville sous haute tension suite au meurtre d’une jeune lycéenne noire par une épicière qui la soupçonnait de vouloir lui voler une bouteille de jus d’orange et, surtout, suite au lynchage de Rodney King, un afro-américain roué de coups, violemment tabassé par des policiers blancs. Toute la communauté afro-américaine de la ville, sous le choc, attend à présent le verdict rendu par la justice. En cas de clémence, nul doute que cela embraserait toute la ville qui se retrouverait précipitée dans des émeutes.
Avec ces événements en toile de fond, la cinéaste s’attache à suivre l’itinéraire de Millie (Halle Berry), une femme étonnante prenant soin non seulement de sa propre famille, ses propres enfants, mais accueillant chez elle toute une ribambelle d’enfants abandonnés en attente d’une adoption. L’un des enfants les plus âgés du groupe ne reste pas insensible au climat de tension qui règne dans la ville, d’autant plus lorsque sa route croise celle d’une jeune fille elle-même engagée dans les événements qui perturbent la ville. Quant à Ollie (Daniel Craig), le voisin blanc de Millie, s’il se montre, dans un premier temps, quelqu’un de peu aimable, son regard et ses relations avec sa voisine se transforment au cours d’une nuit très agitée.
C’est sans doute sur ce dernier niveau que le film est le moins réussi : l’évolution des relations entre Millie et Ollie est introduite par la cinéaste de façon très maladroite, par une scène onirique totalement ratée. Du coup, on peine un peu à croire aux changements de regards qui s’effectuent au cours des péripéties, même si celles-ci conduisent les deux protagonistes à une proximité qui fait songer à celle qui liait l’un à l’autre Cary Grant et Ingrid Bergman dans « Les Enchaînés » (1948) d’Alfred Hitchcock.
Cette réserve étant dite, il faut néanmoins saluer l’époustouflante immersion des personnages dans le chaos qui se répand dans la ville de Los Angeles. De ce point de vue, la réalisatrice a parfaitement réussi son pari. Elle fait ressentir de manière plus que convaincante le sentiment d’injustice et le désir de révolte qui s’emparent de toute une partie de la ville. Malgré ses quelques défauts, le film n’en reste pas moins extrêmement saisissant.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2018
Avril 1992. Los Angeles. Un an plus tôt, quatre policiers ont tabassé Rodney King. La vidéo de leurs agissements a fait le tour du monde. Lorsqu'ils sont acquittés, la communauté noire laisse éclater sa colère.
Millie habite South Central, un quartier populaire de Los Angeles, au cœur des émeutes. Elle met tout son amour à accueillir et élever des enfants placés chez elle par l'assistance sociale. Saura-t-elle les protéger du délire de violence qui menace de tout emporter ?

Deniz Gamze Ergüven réalise son deuxième film qu'elle avait écrit avant Mustang, dont le succès critique autant que populaire (quatre César, le Golden Globe du Meilleur Film en langue étrangère et une nomination à l'Oscar du Meilleur film en langue étrangère) lui aura enfin permis de le tourner. On l'attendait au tournant. Hélas, elle rate dans les grandes largeurs son expatriation à Hollywood.

Pourtant ce n'était pas faute de s'entourer des précautions d'usage. Un casting en or, mais curieusement décalé, les hottissimes Halle Berry et Daniel Craig n'étant pas les choix les mieux adaptés pour interpréter la courageuse Millie et son voisin, moins acariâtre qu'il n'en donne l'air. Un sujet historique et polémique - les émeutes qui embrasèrent L.A. suite à l'acquittement des agresseurs de Rodney King - comme Hollywood aime ces temps-ci les filmer, qu'il s'agisse des émeute de 1967 dans le Michigan ("Detroit" de Kathryn Bigelow) ou de la marche de Martin Luther King contre la ségrégation dans l'Alabama en 1965 ("Selma" de Ava DuVernay).

Ergüven, en se focalisant à tort sur le personnage de Millie, tourne une guimauve sans saveur. Aussi bien jouée soit-elle par Halle Berry, qui a à cœur de démontrer par moult embrassades affectueuses et inquiétudes larmoyantes quelle mère aimante de substitution elle fait, Millie n'a pas grand intérêt. Et ce n'est pas la romance cousue de fil blanc, et soulignée par un rêve érotique embarrassant, qui confère au personnage plus d'intérêt.

La jeune réalisatrice turque est passée à côté de son sujet. Elle aurait dû concentrer son scénario dans le temps, autour des quelques heures durant lesquelles la violence se déchaîne et le désordre règne. Elle aurait dû se délester de tout sentimentalisme. Elle aurait dû, comme Kathryn Bigelow l'avait fait avec tant de maestria, gratter jusqu'à l'os la rancœur accumulée des Noirs, le racisme à fleur de peau des Blancs. Elle y parvient un instant quand un policier met en joue Millie et ses enfants apeurés et déverse sur eux sa bile. Mais la scène, trop courte, cède vite la place à la suivante, inutilement étirée qui met en scène Halle Berry et Daniel Craig menottée... à un réverbère.
Michaël L.
Michaël L.

11 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 avril 2018
Après l'excellent Mustang, Deniz Gamze Ergüven signe Kings sur les émeutes à Los Angeles sur les émeutes liées à l'affaire Rodney King. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce film est loin d'être à la hauteur de ce qu'on pouvait attenndre d'un tel film sur ce sujet réalisé par cette réalisatrice. Le film se contente de filmer les émeutes de manière assez spectaculaire et beaucoup trop scénarisé à la manière hollywoodienne sans réellement nous donner de détail sur la naissance des es émeutes et sans donner réellement de sens historique à ce film. Un film dépourvu de propos et de contexte, donc.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 avril 2018
Un film percutant comme une balle de revolver ! Une petite histoire dans la grande Histoire des émeutes de Los Angeles en 1991 à la suite du massacre de Rodney King ! Halle Berry joue une femme, mère adoptive d’oiseaux tombés du nid... Sans concession d’un côté comme de l’autre la réalisatrice sillonne, à coups de réverbérations sonores, une ville ravagée par les flammes, les gazs et la haine... Elle transpose cette fois ci la découverte adolescente dans les rues exsangues de Los Angeles comme pour montrer que la haine est partout, dans la campagne en Turquie comme dans une mégalopole... Deniz confronte tout le monde à son regard sur l’autre et même les spectateurs, qui hésitent et valsent entre sourire et effarement ! Un des hics cependant c’eSt la présence d’une Halle Berry pas forcément convaincante sur la durée et d’un Daniel Craig dont on ne sait pas bien ce qu’il vient faire là! La caution morale a t elle besoin de se montrer sous le visage lissé d’acteurs bancable ??? Très beau film enfin comme
D’habitude pour moi!
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2018
Le propos du film est très intéressant, on se met bien à la place de cette femme formidable, courageuse et très humaine.
Les années 90 sont bien retranscrites.
Le souci c'est que ce film est très stressant, il y a très peu de scènes avec un peu de répit, en effet la grande majorité des scènes sont agressives/violentes/anxiogènes/stressantes/bruyantes.
Du coup heureusement que le film est court.
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2018
J’ai trouvé ce film très bien réalisé et assez original dans la réalisation. En effet, il en ressort quelque chose d’étrangement authentique et vrai contrairement aux films grand public qu’on a l’habitude de voir.
Agathe R.
Agathe R.

15 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 avril 2018
Kings mêle le point de vue documentaire sur les tensions et les violences « interraciales » avec des éléments de comédie sentimentale. Un sujet grave et douloureux mal traité ne témoignant que peu de respect à la mémoire collective des Afro-américains.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 avril 2018
Cette deuxième réalisation de Deniz Gamze Erguven était attendue après le succès plutôt mérité de Mustang. La réalisatrice dispose de plus de moyens en dirigeant deux acteurs de choix, Halle Berry qui interprète Millie, une mère d’accueil d’enfants confiés par les services sociaux, mère célibataire complètement dépassée (pas très crédible de voir confier de nombreux enfants à cette mère malgré sa fibre maternelle exacerbée) , et Daniel Craig, qui interprète Ollie, un écrivain bourru. Kings retrace les émeutes de Los Angeles suite à l’affaire Rodney King sous le prisme de ces deux personnages et aussi des enfants. Si le contexte est bien rendu et si le film bénéficie de certaines scènes sympathiques comme celle du Burger King par exemple, les personnages restent très clichés et les comportements parfois incohérents. Kings n’est pas un mauvais film mais reste très en deçà de Mustang.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2018
Avec Kings, largement en dessous de Mustang, il y a la forte tentation de parler du syndrome du film américain d'un réalisateur(rice) européen(ne), le plus souvent décevant, pour ne pas dire an ayant perdu son âme. Ce n'est pas aussi simple dans ce cas précis, le projet étant porté depuis longtemps par Deniz Gamze Ergüyen, qui en a écrit le scénario seule. C'est peut-être là où le bât blesse d'ailleurs, dans le sens où le regard d'un coscénariste aurait pu aider l'histoire. Car il faut bien le dire, la substance narrative de Kings est terriblement brouillonne et contraste avec les images d'actualité du procès des policiers ayant tabassé Rodney King puis des émeutes qui s'ensuivirent. Comme si la fiction imaginée par la cinéaste paraissait bien faible et presque fade par rapport au contexte historique. Tout n'est pourtant pas à jeter, loin de là, en particulier l'énergie de la réalisation, la mise en scène et la direction des jeunes acteurs, domaine dans lequel excelle la réalisatrice, à l'instar de Mustang. En revanche, Halle Berry et Daniel Craig semblent un peu livrés à eux-mêmes et ne brillent que par des excès de jeu. Le film essaie d'alterner diverses ambiances, passant en peu de temps de la comédie au drame, dans ce champ de bataille qu'est devenu alors L.A sans que cela soit véritablement maîtrisé mais au moins Deniz Gamze Ergüzen essaie, quitte à se tromper. On pourra sans doute mieux la juger avec son prochain film, The Lifeboat, à nouveau tourné en anglais.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 avril 2018
Kings est un beau film, plein d'énergie et très généreux. Avec une superbe mise en scène et une musique entêtante. On se sent vraiment au cœur des émeutes de Los Angeles.
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