Kings
Note moyenne
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79 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2025
Après l’excellent « Mustang » la réalisatrice Deniz Gamze Ergüven peine à transformer l’essai avec ce drame autour des émeutes raciales ayant secouées Los Angeles en 1991. Outre un maniérisme inutile, c’est surtout la frénésie de la mise en scène qui agace le plus. Le récit peine à convaincre avec ses personnages hystériques et son manque cruel de substance en dépit d’un sujet fort.
Hardecho
Hardecho

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 août 2025
Drame social, documentaire, comédie romantique ou film d'action? Si ce grand bazar très rythmé mais maladroit a un mérite, c'est de montrer par l'exemple à quel point le ciment de la société est fragile et peut se briser en un instant, quand nos institutions dysfonctionnent. A vous de voir si vous passez sur les changements de ton incessants, les tics de réalisation (ces plans aériens de la ville qui reviennent sans arrêt...), le personnage de Daniel Craig qui passe instantanément du gros réac limite flippant à Mr Nice Guy et la fin sans dénouement. Haletant mais pas passionnant.
Thierry O.
Thierry O.

10 abonnés 82 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2022
Un très bon film avec Halle Berry et Daniel Craig. J ai vraiment aimer l histoire même si la fin est un peu bizarre. Je le recommande fortement.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2021
Du tabassage de Rodney King aux émeutes de 1992, la réalisatrice Deniz Gamze Ergüven tente une immersion dans les quartiers de South Central de L.A.. Le ratage est d’autant plus incompréhensible que le sujet ne mérite pas un tel traitement. Dans des rôles alimentaires, Halle Berry et Daniel Craig plus encore, se font supplantés par les jeunes Rachel Hilson et Lamar Johnson.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2021
Aux Etats-Unis, Deniz Gamze Ergüven ("Mustang") rèalise le très inègal "Kings", dont l'inèvitable comparaison avec "Boyz'n the Hood", vingt-cinq ans plus tôt, donne clairement l'avantage, à tous points de vue, à l'oeuvre de John Singleton! Ce qui chez Singleton, est profondeur et rèalisme, dègènère chez Deniz Gamze Ergüven en sentimentalisme et loufoquerie! Le drame n'est jamais loin et pourtant on baigne tellement dans le film hollywoodien que l'on dècroche totalement dans la seconde partie! Halle Berry et Daniel Craig ne sont jamais bons et c'est d'ailleurs le rèverbère qui fait la meilleure prestation du film (les amoureux d'acrobaties seront aux anges). C'est peu crèdible, bruyant et maladroit où les èmeutes et autres violences urbaines reprèsentent deux tiers de l'histoire! Et comme "Kings" ne dure que 1h25, il ne reste pas grand chose à se mettre sous la dent! Un faux pas...
Pierre N
Pierre N

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2021
Je ne connaît absolument rien des événements qui entourent le film, mais je peux dire que ce dernier ne mérite pas que l'on s'époumone dessus. Ainsi, le film s'embourbe dans multitude d'intrigues inutiles. Ni Daniel Craig ni Halle Berry/Tornade ne sont au diapason, et on ne sait pas trop ce qu'a voulu faire ni où en venir la réalisatrice. Sur un thèmes similaire, mieux vaut voir "Collision".
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2021
Un film qui oscille entre film d'action, chronique sociale et societale et quasi documentaire sur les émeutes raciales survenues dans les années 70 à Los Angeles, l'histoire ne faisant que balbutier sur ce problème récurrent aux États Unis avec à la fois la ségrégation, la partition raciale mais aussi la délinquance et le phénomène de gangs. Halle Berry interprète cependant à merveille un rôle de mère d'adoption courage pour enfants et jeunes en attente d'adoption. Le rôle de Daniel Craig est plus étonnant et inattendu dans un registre assez inclassable. Ce film est plus tiré vers le haut par la performance d'acteurs de ces 2 stars que par la réalisation elle même assez brouillonne et un esthétisme au niveau de la photo et prises de vue volontairement très réalistes. A voir pour Halle Berry et Daniel Craig.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2021
Deniz Gamze Ergüven revient avec Kings deux après son carton aux César pour redonner un grand coup, cette fois sur le sol Américain...et c'est autant une déception de constater que son travail semble déjà s'essouffler en début de carrière que pour le film lui-même. Ça partait plutôt bien, le meurtre au début, la montée de la tension entre communautés et le cadre resserré autour d'une famille nombreuse préfiguraient beaucoup de temps forts, quelque chose de lourd et difficile à suivre, des promesses qui ne tiennent pas face à un enchaînement de mauvaises idées. L'impression de mouvement qui apportait autrefois une exaltante sensation de liberté dans Mustang n'est pas appropriée pour mettre en scène les émeutes de Los Angeles (qui se révéleront la partie la moins intéressante du film). Tout est trop soft, trop volatil. La puissance des actions ne provoque pas la vague émotionnelle ressentie par les personnages car le film laisse trop les informations cruciales flotter, il fuit vers l'avant sans donner les précisions nécessaires au contexte familial et relationnel des personnages, et il recule à chaque occasion qui se présente à lui pour faire monter les enjeux d'un cran. Si Daniel Craig pouvait apporter de la couleur dans une histoire qui serait allée jusqu'au bout de sa dureté, tout ce qui l'entoure dans le résultat final devient intrusif, voire complètement hors-sujet (le rêve érotique), autant que les traits d'humour qui font tâche au milieu de tels événements (la séquence du réverbère jure avec tout le reste tant le cadrage et le montage font ressortir un effet comique déplacé) que certains personnages qui disposaient d'un meilleur potentiel qui ne dépassera jamais la simple figuration (il y avait mille façons de montrer les gosses dépasser les bornes en se laissant emporter par le flot de violence, mais la peur de choquer l'emporte). Quant aux émeutes se résumant à l'écran en deux ou trois altercations réparables, le générique de fin se pointe aussitôt la nuit terminée, nous privant purement et simplement de ses conséquences matérielles et sociétales. Sensation d'inachevée.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2021
Ce film, c'est le foutoir ! Un flop !
On se dit qu'en s'accrochant, ça va se démêler, avoir un sens, mais non !
American nightmare pendant 20 minutes mais sans but, sans morale, sans histoire.
La communauté noire vole mais vit heureuse du social, au soleil d'Hollywood. Les policiers bêtements racistes. OK mais il faut que ça mène quelque part !
Le pire étant cette fin en queue de poisson !
Pourquoi un tel gâchis ? Il y avait la beauté du soleil mais la misère. Le voisin blanc qui est dur mais serviable. Un début de film qui n'en finit pas.
2/5
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2020
Kings est en perpétuel mouvement et changement, construit une forme expérimentale à la croisée de la fiction esthétisée, de la reconstitution historique et du documentaire, en témoignent les nombreux plans sur la ville de Los Angeles en proie aux révoltes tirés des reportages d’époque. La réalisatrice, Deniz Gamze Ergüven, se plaît à tout mélanger, à confondre les échelles, à croiser les trajectoires, à jouer avec la temporalité par des prolepses et des enchâssements, donne vie à une forme-sens aussi sensible et instable que la situation affective et politique des habitants. Les personnages semblent ainsi saisis dans la brutalité de leur quotidien, saisissement qui ne s’apparente pourtant pas à un figement puisque tous, de Millie à Obie, ne cessent d’aller et venir, d’entrer et sortir, de partir à la recherche d’un enfant, allant jusqu’à escalader le lampadaire qui fait face à un supermarché. Voici leurs manies captées par la caméra, des baisers donnés par milliers aux enfants aux bouteilles d’alcool sifflées : Halle Berry et Daniel Craig sont magistraux dans leurs rôles respectifs, leur apportant authenticité, sensibilité et rugosité. Et le long métrage qu’ils portent constitue, lui, une pleine réussite formelle, tant du point de vue de sa mise en scène que du point de vue de son travail visuel et sonore, fort d’une photographie magnifique que signe David Chizallet – déjà présent sur Mustang. La composition picturale des plans, comprenant les couleurs, la lumière et le choix des textiles et vêtements, participe à la fascination d’un spectacle lumineux, tragique et comique à la fois, dans lequel s’emmêlent les tonalités comme autant de variations sur une étincelle embrasant les rues et les cœurs de l’Amérique. Kings est un incendie esthétique qui compose une forme unique apte à donner à voir et à vivre le chaos d’une insurrection. Une réussite flamboyante, desservie par une ouverture confuse et une clausule expéditive.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2020
Une histoire importante et intéressante sur les émeutes de 1992 qui est toujours extrêmement pertinente ces jours-ci. Elle est racontée dans une perspective plutôt peu spectaculaire et à certains degrés incroyable. Kings met en vedette deux acteurs très talentueux Halle Berry et Daniel Craig mais leurs rôles sont plutôt de soutien et leurs performances pas vraiment époustouflantes. Berry sur agit facilement et il n'y a aucune motivation et aucune explication de son personnage. Craig est bien en fait et c'est une autre tournure de caractère pour lui mais le développement de son personnage n'a aucun sens. L'écrivain et réalisateur ne reste jamais vrai et honnête avec ses personnages et c'est pourquoi le film échoue. Vous n'êtes pas vraiment touché émotionnellement par le film et c'est seulement pendant la courte séquence à la fin lorsque le film est dédié à une victime que cela ce produit. Sinon c'est une occasion manquée à coup sûr...
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2020
L’action se situe en 1992. Millie (Halle Berry) élève seule plusieurs enfants qu’elle a recueillis. Le contexte est celui du procès de l’affaire Rodney King, cet homme noir, battu violemment par des policiers. Après le verdict du procès en faveur des policiers, des émeutes éclatent.
Le film aborde un sujet toujours d’actualité aux Etats-Unis, son intérêt est de mélanger la fiction avec de véritables images d’archives même si finalement on n’est pas vraiment au coeur du sujet, attachés à suivre les péripéties annexes des personnages.
Malgré la volonté de vérité, les situations de fiction sont parfois improbables (le voisin antipathique - Daniel Craig - devient rapidement un allié de poids, c’est tellement rapide qu’on ne comprend pas bien la bascule ; ou quand Daniel Craig et Halle Berry sont attachés à un lampadaire et cherchent à se libérer), de ce fait le propos est un peu brouillé. De plus, c’est assourdissant, il y a sans cesse de l’excitation (pas forcément utile d’ailleurs), si bien qu’on est pressé d’en finir...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2020
Kings est long-métrage qui secoue ! Un film qui prend aux tripes et qui par instant touche une corde très sensible en nous, pour moi du moins. Mustang, le premier long-métrage de Deniz Gamze Erguven m'avais déjà amené vers des horizons similaires. Pour autant, Kings n'est pas sans défauts, il y'en a même un certains nombres ...

Avant d'entrer sur le sujet j'aimerai dire que sa réalisatrice tenait pour autant le bon bout jusqu'à la moitié de son film. Ce dernier flanche à mesure et finit malheureusement par s’effondrer dans sa dernière partie. Il y'a tellement d'idées et de parties pris qui s’entrecroisait que la mayonnaise à finit par tourné. La durée du film était pourtant judicieuse, plaisante également. Marre de ces films qui traînent en longueur par soucis de vanité ou pour entrer dans le cahier des charges. La mise en scène est belle, soignée, proche et conduit l'histoire. Le dessin est tendre, l'idée est fixe mais belle, Deniz Gamze Erguven cherche et trouve de l'humanité, elle la déploie avec son regard à elle .

Le jeu des acteurs quoi qu’inégal et parfois à la ramasse trouve aussi un sens. Tout ce petit monde s'emploie, va vers ce qui semble être la réalité du moment, ce qui la compose du moins. La aussi de grand partie pris sont utiles, simple mais remarquable. Les égarements de style et choix alambiqués plombent un peu, Daniel Craig en fait sérieusement les frais. Halle Berry moins, elle est parfois à la limite aussi ... Les jeunes acteurs s'en tirent eux bien mieux.

En conclusion, oui Kings est de ses films qui frustre, étonne et dont le potentiel est fugacement entrevue avant de se tiré ... Mais qu'importe ! Il y'a ici de l'audace, aucune honte à faire ressentir quelque chose, à être à l'ouest des fois. Un film un peu malade, un endroit qui n'est pas parfais. C'est aussi ça le cinéma, non ?
Romain Z
Romain Z

14 abonnés 246 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2020
Les émeutes de L.A en 1992 suite à l'acquittement des policiers impliqués dans des violences sur Rodney King, vu par le prisme d'une mère célibataire noire, avec statut de famille d'accueil.
La très mauvaise idée est d'avoir juxtaposé des scènes de comédie avec les scènes d'embrassement des quartiers populaires évidant comme par l'action de vases communicants une bonne partie du contenu politique de celles ci, pour affirmer en total décalage avec ce qui se joue en l'espèce , l'idée omnibus du primat de l'Amour sur les pulsions de mort.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2020
J’ai vraiment aimé l’atmosphère qu’arrive à créer ce film. Tout au long de la narration, on nous met des images d’archives de l’affaire Rodney King mais aussi concernant celle de Lataha Harlins. Cela ajoute le réalisme nécessaire pour faire un choc des consciences. Tout au long du film, la pression est vraiment palpable. On sent que les émeutes vont éclater et que la moindre étincelle va déclencher un brasier. Malheureusement, la fin n’est pas à la hauteur. On se disperse trop et perd la puissance de cet embrasement qui décimera une partie de Los Angeles. Résultat, celle-ci n’a pas l’impact qu’on attendait. Malgré tout, KING reste quand même, si vous ne connaissez pas ces émeutes de 92, un excellent moyen de les découvrir. Le casting est quant à lui assez étonnant, avec Halle Berry et Daniel Craig, qui sont quand même James Bond et une ancienne James Bond Girl. Avec cela, on rajoute la présence du prometteur Lamar Johnson. Le personnage de Jesse d’ailleurs symbole d’un jeune qui veut faire sa vie normalement, mais que le destin va rattraper car il ne vit pas le bon quartier. Même si je n’ai pas apprécié la fin, KING reste tout de même un film extrêmement intéressant et poignant. Si vous voulez voir un autre film dans le même thème, je vous conseille DETROIT qui parle des émeutes de 1967 dans la ville du Michigan.
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