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DarioFulci
130 abonnés
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2,0
Publiée le 10 avril 2020
Un sentiment très mitigé à la sortie de la salle. Où la réalisatrice veut-elle en venir ? Pourquoi placer cette histoire dans ce contexte ? le lien est difficile à saisir. Et lorsqu'on établit des hypothèses c'est quand même grossièrement amené. Trop de mise en abîme. L'histoire donne aussi l'impression d'être un joyeux bordel qui séduite guère. Un chaos qui renforce l'incompréhension vis à vis des intentions de la réalisatrice. Reste les acteurs, attachants.
La quasi absence de scénario et la simple contemplation de cette famille nombreuse monoparentale limitent beaucoup l’intérêt de la 1ère moitié du film. Puis les événements se précipitent, rendant bien la soudaineté, la violence et l’incompréhension du KO engendré par l’affaire Rodney King.
empreint de violence, de procès suite à des attaques policières sur des noirs et d'affrontements en toile de fond, ce drame qui se veut réaliste est bien mal traité! un récit qui se perd, mélange trop d'histoires aléatoires, de personnages aux objectifs différents. globalement les choix ne sont pas faits et le sujet est survolé, les émotions ne sont pas au rendez-vous, même le final est inachevé!
Sur fond de violence des émeutes de 1992 qui ont secoué les États-Unis, l 'auteur dresse un microcosme ou on peut encore rêver, rire,pleurer et s'aimer . Halle Berry et Daniel Craig sont touchants dans leur rôle de " parents de substitution ".Une réalisation parfaitement menée et équilibrée. Dramatique,drôle avec des émotions fortes.
J’ai retrouvé dans Kings les sujets qu il y avait déjà dans Mustang à savoir les enfants et la famille qu’elle soit réelle ou de substitution. Une fois de plus Deniz Gamze Erguven signe un film soigné mais qui manque peut être d’implication. En prenant pour toile de fond les émeutes de Los Angeles elle ne montre pas assez les tenant et les aboutissants, sa caméra et trop distante par rapport à son sujet. C’est surtout problématique sur la fin du film où elle semble d’ailleurs délaisser ce sujet pour parler d’autre chose.
Un film fort, à la thématique puissante, dans un Los Angeles du début des années 90 bouillant. Le fait de mettre en toile de fond l'affaire Rodney King et notamment le procès rajoute à la tension de l'ensemble, formidablement mise en scène par la réalisatrice. Le ton monte progressivement, sur fond de tensions raciales, jusqu'à une dernière partie dantesque. Même si l'ensemble pâtit d'un fond dramatique un peu appuyé, j'ai quand même apprécié. Et puis les acteurs, surtout jeunes, sont épatants.
Un drame social efficace qui dépeint parfaitement la violence latente des quartiers chauds de Los Angeles lors de cette sombre affaire. Les évènements sont vécus à travers le carcan d'une famille qui essaie de s'en sortir tant bien que mal et l'on sent bien que la cocote minute est sur le point d'exploser. Filmé à la manière d'un documentaire, le seul reproche que l'on peut faire au film est de s'éparpiller un peu et de ressembler finalement à une simple chronique.
Mais que sont venus faire Halle Berry et Daniel Craig dans ce film. On ne saisi jamais le style de la réalisatrice, donnant un résultat peu convaincant à ce drame teinté de romance, d'humour, de....on ne sait pas quoi.... Bref, pour le fond de l'histoire , les éternels problèmes des ghettos ethniques qui ne s'en sortiront jamais car ils rejettent toujours la faute sur les autres.
Un film qui traite dans un premier temps assez bien des émeutes sanglantes de 1992 à Los Angeles avec mise en place de tous les personnages qui prendront une place active dans ces événements dont Millie une femme entourée d'enfants et dévouée . Les actualités à la télé sont souvent en toile de fond en relatant les violences et le procès en cours des quatre policiers accusés du lynchage d'un afro américain . Le problème c'est que le récit dérive trop facilement vers la comédie avec cette amourette entre Millie et un voisin un tantinet farfelu au milieu du champ de bataille qu'est devenu alors Los Angeles .
Sans queue, ni tête. On attend que le film démarre, mais pendant une heure et demi, après le suivi de l'affaire Rodney King et de ses conséquences, rien ne se produit. On essaie de voir où cette histoire va mener, mais on reste sur notre faim. 1h20 d'un film ennuyant. Le seul plaisir est de retrouver la plus jolie femme au monde, Halle Berry.
Le film est bien, il nous plonge dans une atmosphère sombre dès le début et ça nous donne tout de suite envie de rentrer dans ce monde brutal des années 90, là où les noirs et les policiers se déchirent dans les vieux quartiers des USA. Là où je ne le qualifie pas de très bon ou de chef d'oeuvre est du a sa fin bien trop bâclé et des personnages qui n'ont pas l'air très aboutis, du coup on se retrouve un peu sur sa faim pour cette... fin
Aborder les émeutes de Los Angeles suite au jugement de l'affaire Rodney King à travers les yeux d'une mère de famille vivant dans le quartier était une bonne idée, que Deniz Gamze Ergüven décide d'aborder dans un style réaliste, presque documentaire. Malheureusement, hormis la belle Halle Berry et éventuellement Daniel Craig dans la seconde partie, trop de personnages (notamment chez les jeunes) ne faisant que passer ou dont on ne sait quasiment rien, limitant en grande partie l'impact que le film aurait dû avoir sur nous. On ne se sent qu'à moitié concerné, faute d'implication dans leur quotidien, au point qu'on a tendance à les confondre régulièrement, la réalisatrice ayant beaucoup de difficultés à trouver son rythme de croisière. En revanche, cette dernière intègre bien au récit les différentes images d'archives, enrichissant avec habileté son propos, notamment les scènes de procès, toutes plus ahurissantes les unes que les autres, concernant les arguments de la défense. De plus, la deuxième partie est nettement plus intense, les protagonistes étant mis sous tension par un style très direct, assez immersif, quelques scènes (surtout celle du poteau) marquant les esprits. Cela permet de rester sur une note plutôt positive, même si, sur un tel sujet, on pouvait espérer mieux de l'auteur du multi-primé « Mustang ». Honnête, à défaut d'être indispensable.