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Cinémax
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1,0
Publiée le 30 mars 2024
Entre 1997 et 1999, Édouard Baer et sa bande de copains animent une rubrique d’impro de 3 minutes intitulée “Le Centre de Visionnage” sur Canal + durant l’émission “Nulle part ailleurs” dans laquelle ils créent tout un univers loufoque. Pour “La Bostella”, ils imaginent ce groupe d’amis entre fiction et réalité, porteurs d’une émission plus longue, se réunir un été dans une maison en Camargue pour répéter alors qu’ils ne s’entendent plus. Je suis un très grand fan du "Centre de Visionnage" grâce à la poésie d’Édouard Baer et j’attendais avec impatience de voir ce film. Je dois bien l’avouer, “La Bostella” est un navet ! L’image est hideuse, le son mauvais et le scénario inexistant, on peine à y trouver un intérêt. L’humour absurde, la bonne humeur, les folies de Chico du Brazil et les extravagances d’Édouard Baer qui m’avaient tant plu dans les impros du CDV et dans la bande-annonce sont absents du film car l’histoire est davantage le drame d’un groupe d’amis qui ne s’entend plus, qui se cherche et qui en devient presque fou, que la comédie légère à laquelle je m’attendais.
Ce film est considéré comme comique? Mamma mia,qu'est-ce que j'ai rigolé. Le moment que j'ai préféré c'est quand au bout de cette interminable heure, j'ai enfin décidé d'arreter cette daube monumentale. Non vraiment, qu'est-ce qu'il y a de drole quand le film consiste lui meme à critiquer l'humour de ces protagonistes et de souligner l'absence totale d'inspiration des comiques. Edouard baer est insupportable d'arrogance genre :"tais-toi, moi je suis drole, toi, sans moi, t'es rien" bref pathetique. CHIANT,CHIANT,CHIANT. J'ai créé mon compte critique juste pour ce film tellement il m'a ennuyé. Bref hormis fans très tolérant, ne jamais regarder ce film. Mieux vaut se taper le best of des roucasseries que voir ce film.
Sans intérêt, personnages ultra caricaturaux, même pas drôle. Les personnages ne font que de se dire les uns les autres qu'ils ne sont pas drôles et je suis plutôt d'accord avec eux.... Ambiance pesante de disputes continuelles pour aboutir à une fin ultra prévisible.
trés bon film, on ne voit pas le temps passer, et on en redemande!!!! On voudrait habiter dans cette maison pour savoir tout ce que chacun des personnages fait quand ils ne sont pas filmés... Peut etre une prochaine fois.... Avis aux amateurs : nous sommes bercés par le chant des cigales sous le soleil de la côte bleue!!!
Un film devenu culte! Pour ceux qui ne connaissent pas « le centre de visionnage », rubrique qui clôturait l’émission Nulle Part Ailleurs, au début des années 2000, cela risque de ne pas dire grand chose. Il n’en demeure pas moins que l’univers décalé du trublion du petit écran (qui a aussi animé des emissions drolissimes sur NOVA) est bien là. Le défi était grand : passer de la rubrique de 5 mn à un long métrage faisait craindre le pire. Pari réussi ! Sans changer ce qui fait l’âme et l’intérêt du CDV : l’improvisation ! Sans doute la trame est elle un peu écrite en amont, à savoir le délitement d’une bande de chroniqueurs paniqués à l’idée d’être en charge du prime d’une grande chaîne de télé. Mais le résultat est enthousiasmant. Les quelques longueurs sont bien gérés par un montage assez dynamique. Le comédiens sont excellents et portent à bout de bras un E. Baer un peu en retrait, presque contemplatif du genie de ceux qui lui donnent la réplique : Gilles Gaston Dreyfus, Jean Michel Lhami sont hilarants! Rien que pour cela, et pour bien d’autres raisons qui ont trait à une conception de l’humour de l’époque, il faut voir, et revoir ce film, qui n’aurait plus l’occasion de se faire et d’exister de nos jours! Bon film, voyageurs qui sortez de l’ombre!
La Bostella, le film tire son nom d'une chanson des années 60, "alternance de joie et de peine, d'allégresse et de contrition" d'après son auteur. Le film, éclaire la vie sous ce jour, en prenant la forme d'un docu-fiction.
A travers un sujet pratique, un making of du centre de visionnage, pastille délirante et baroque qui terminait Nulle Part Ailleurs aux grandes heures de l'émission de Canal+, le film nous raconte un été de travail au travers de quelques situations comiques et personnages hauts en couleurs. Mais le sujet du film n'est pas là. C'est avant tout l'histoire d'une amitié qui jaillit dans un moment de peine et de doute, qui amène une grande joie, et qui disparaît brusquement en laissant un goût amer, un regret, une nostalgie. Jamais ce sentiment n'avait été approché de si près qu'au travers de cette histoire d'amitié qui finit mal. Car la Bostella, c'est ça, un morceau de la condition humaine, avec notre désir de rencontrer l'autre, nos joies, nos peines, nos déceptions, et surtout notre nostalgie, une alternance de temps faibles et de temps forts, de communion avec l'autre et de solitude, de musique et de silences, comme une danse, qui fint toujours mal.
Alors que faire ? Reste à s'abandonner à ce sentiment puisqu'il n'y a pas de retour en arrière possible, et pour ne pas sombrer, suivre la piste de ce film, la seule solution. Danser.