Cette comédie est dans la veine de ce qu'adore faire Eric Judor. Après, soit on aime, soit on n'aime pas cet humour pour le moins particulier, entre le noir et l'absurde. Les situations et dialogues paraissent bien souvent absurdes, mais on peut lire un double message dans le film, tantôt complice, tantôt critique envers ces gentils et inoffensifs zadistes. Dans le genre, il s'agit en tout cas d'un film post apocalyptique loin d'être convenu, et ça fait plaisir à voir. Surtout que le film sait s'arrêter au bon moment, laissant presque le spectateur sur sa fin. Concernant les personnages, ils sont pour le moins originaux, avec des caractères propres, et en premier plan un Judor qui s'est adjugé un rôle taillé pour lui-même.
Assez risquée comme thématique, en fin de compte assez distrayant sur le sujet des communautés hippies actuelles, surtout dans les dialogues et personnages loufoques. Quelques séquences bien senties sur l aspect déconnecté des réalités et à l ouest.
Pour pouvoir aimer ce film , quelques options se proposent à vous : vous vous croyez "hors système" ou vous prenez des substances illicites, il n'y a pas d'autres alternatives tant ce film est mauvais.
Un humour lourdingue et des situations qui se répètent inlassablement, mais un scénario original qui est à souligner. Problemos s'offre tel qu'il est, une production modeste et une distribution triée sur le volet (on retrouve des doubleurs de séries télévisées ou des acteurs plutôt habitués aux seconds-rôles), ce qui est honnête et agréable dans le paysage des blockbusters actuels. Mais, si vous n'aimez pas les gags "un peu trop" décalés, vous risquez de perdre votre temps : chanson sur les règles particulièrement, puis les douches-"service humain", les jeux de mots à la "Eric et Ramzy"... Si le concept est d'actualité et original, on a du mal à y adhérer car leurs personnages nous soulent rapidement : la chef facho, la midinette accro à son portable qui parle comme une demeurée, la gamine qui ne fait que hurler quand on lui retire sa tablette, le "shaman qui pue"... Les rôles ne nous sont pas sympathiques, et on se moque presque de leur sort à la fin du film, qui est complètement bâclée : spoiler: une flopée de Zadistes meurent sans qu'on s'en émeuve (ni même les autres Zadistes, d'ailleurs...), et on termine sur un combat entre plusieurs camps qu'on ne verra jamais... Le film ne durait que 1h20, soit juste la limite pour être considéré comme un long-métrage et pour sortir sur les grands écrans (et être plus rentable), mais on aurait pu faire un effort et pousser encore un peu sur la fin qui en avait bien besoin. Dommage que l'attention portée à ce scénario l'ai gâché, entre les personnages irritants, les gags lourds et la fin expédiée.
Ce film est vraiment pathétique, sert vraiment à faire travailler certains qui sont trop souvent à ANPE du spectacle . Seul bun hay mean et youssef hajdi tirent leur épingle du jeu. C'est triste de sortir ça en salle . C'est honteux de gaspiller de l'argent ainsi. mieux vos donner à une oeuvre caritative que financé ce genre de truc. Au moins on fait avancé les nécessiteux au lieux de gens qui même au chômage du spectacle touche de bon salaires .
film ou je suis très déçu ! quand j'ai vu la bande annonce je pense que le film était super drôle. .. j'ai fallit partir de la séance et pourtant je suis Pas du genre à faire sa .
Avec ce genre de film ou c'est grave pourri ou c'est grave drôle. Il n'y a pas de juste milieu. Pour moi c'est le deuxième cas. Faut juste comprendre qu Il n'y a rien à comprendre justement . Il ne faut rien attendre de l'histoire car yen a pas. On voit des nouveaux personnages qui tombent du ciel presque tellement on sait pas ce qu'ils font là. C'est du Eric Judor grave bête mais trop marrant. Ceux qui n'ont pas aimé regarder le une seconde fois
Les Zadistes et autres altermondialistes sont déjà en soi des communautés qui par bien des aspects peuvent prêter à sourire, en faire un film comique était donc tout à fait naturel. Eric Judor s'y est collé, on reconnait sa patte, son humour potache qui n'hésite pas à franchir certaines limites. Les gags sont plutôt bons, certaines répliques très bien écrites mais le fil du scénario est bien trop ténu pour en faire un film qui marquera les mémoires.
Montrez la société par biais d'une communauté hors systèmes, pourquoi pas mais l'humour loufoque et les dialogues simplistes des personnages apportent un goût médiocre au film de plus le réalisateur se mêlent un peu les pinceaux en voulant rajouter des scènes sans intérêt.
Eric Judor sait écrire, c'est une évidence. Il s'est entouré des bonnes personnes, des bons acteurs, de gens de confiance qu'il a déjà eu sur d'autres tournages et ça se sent.
Le film quand à lui est très loufoque, très étonnant, bizarre sous certains points. On voit difficilement le fil rouge du récit (ce qui explique la note) et dans l'ensemble il faut surtout voir les critiques de notre société et les moqueries concernant les marginaux sans être dans le jugement complet ou l'insulte.
En bref, le film mérite d'être vu, même si je dois avouer être déçu de la fin qui semble est faite à l'arrache, on y comprend pas grand chose... Comme si on avait manqué une partie du film
Excepté quelques répliques drôles grâce au bien connu Eric Judor, le film est un désastre à tout point de vue. Sans cesse dans le cliché et la caricature, le film est une longue fumisterie. La plupart des blagues sont lourdes et déplacés, le scénario est tordu et tout simplement mauvais.
J'adore Eric Judor. Là, c'est juste raté. Ses personnages deviennent très vite si antipathiques qu'il est impossible de rire ou d'être juste intéressés, ou émus, ou quoi que ce soit. Gros problème de "ton". Les situations peuvent être drôles à prio mais rien ne marche. On sort en ayant un gros souci : avec l'impression que ce film pousse à être réac et intolérant, ce qui est forcément le contraire de ce qu'a certainement voulu Eric Judor
sous forme de comédie, retour à la vie en communauté et ses dérives et ses excès. PLV : isolés pour retrouver de vraies valeurs, le confort entraine de suite la jalousie et l'individualisme