Note moyenne
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Sous ses air de comédie loufoque, Problemos nous donne à réfléchir en profondeur sur l'histoire de l'humanité et des enjeux actuels de la condition humaine et de son avenir. J'ai adoré !!!
Eric Judor nous offre ici une comédie pour le moins originale. Problemos raconte l'histoire d'un couple de parisiens et de leur fille qui va faire l'expérience de la vie en communauté chez lez Zadistes). Le concept est novateur et plus engagé qu'il n'y parait sans jamais se départir d'un humour grinçant. Sans dévoiler le reste du film, Youssef Hajdi et sa douche miracle, pose de vrais problèmes sur les habitudes de consommation et la qualité de vie de notre société capitaliste. Une comédie souvent drôle et corrosive qui dénonce entre autre la tv réalité ou les nouvelles technologies et montre que l'humour d'Eric Judor évolue positivement (même s'il y a quelques blagues lourdes).
spoiler:
Après, pour ce qui est de la fin, je l'ai trouvée bâclée.
J'adore Eric Judor. Là, c'est juste raté. Ses personnages deviennent très vite si antipathiques qu'il est impossible de rire ou d'être juste intéressés, ou émus, ou quoi que ce soit. Gros problème de "ton". Les situations peuvent être drôles à prio mais rien ne marche. On sort en ayant un gros souci : avec l'impression que ce film pousse à être réac et intolérant, ce qui est forcément le contraire de ce qu'a certainement voulu Eric Judor
Sur le chemin des vacances, Victor (Eric Judor) a accepté, non sans réticence, de rendre visite au professeur de yoga de sa femme qui s'est installé au bord d'une rivière pour y faire obstacle à un projet de parc aquatique. Amusé et moqueur, il découvre les us et coutumes d'une communauté zadiste, écolo et baba-cool. Quand une mystérieuse pandémie dévaste la planète, laissant seuls au monde cette petite bande de pied nickelés, il n'a d'autre choix que de s'y installer à demeure.
Dans la lignée des Nuls, l'humour transgressif de Eric (Judor) et Ramzy (Bédia) fait des ravages. Après le succès de "La Tour Montparnasse infernale" (et de sa dispensable suite "La Tour de contrôle infernale"), l'humoriste poursuit, à la télévision (la série "Platane" sur Canal ) et au cinéma, sa carrière en solo.
Il prend pour cible dans sa dernière comédie les mouvements écologistes radicaux qui, de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes au barrage de Sivens, se mobilisent pour empêcher la construction d'équipements dont ils contestent l'opportunité. C'est l'occasion de quelques sketchs régressifs et hilarants sur les faux shamans, les chants révolutionnaires espagnols, les enfants asexués - pour ne pas les enfermer dès leur naissance dans un genre qui ne serait pas le leur - et les ateliers de parole sur les menstrues. L'exercice est si réussi qu'on s'étonne que la veine comique de ce milieu n'ait pas été exploitée plus tôt - l'écologisme radical n'est traité que de façon secondaire et sur un mode plus noir dans "Le Grand Jeu" de Nicolas Parisier et "L'Avenir" de Mia Hansen-Love. Est-ce à dire qu'Eric Judor est politiquement incorrect ? Pas si sûr. Il le serait plus - et provoquerait un tollé que "Problemos" n'a pas suscité - s'il prenait pour cible par exemple la religion, l'homosexualité ou le handicap.
Pour donner de la chair à ce qui n'aurait pu constituer qu'une succession de saynètes, la comédienne de one-man show Blanche Gardin, qui a co-signé le scénario et qui interprète le rôle de Gaya, une zadiste féministe, a imaginé un scenario de fin du monde. Le ressort est riche de potentialités : on pense à "Ravage" de Barjavel, à "La Route" de McCarthy, au "Seigneur des mouches" de Golding voire au "Robinson" de Defoe ou de Tournier. Manifestement ces références embarrassantes ont intimidé les auteurs de "Problemos". Ils ébauchent à peine la question des hiérarchies et des inégalités qui se recréent inévitablement au sein de la communauté. Mais, assez maladroitement, ils s'arrêtent au milieu du gué, concluant leur propos par une pirouette. Dans l'espoir d'une suite possible ?
Dans la lignée des Nuls, l'humour transgressif de Eric (Judor) et Ramzy (Bédia) fait des ravages. Après le succès de "La Tour Montparnasse infernale" (et de sa dispensable suite "La Tour de contrôle infernale"), l'humoriste poursuit, à la télévision (la série "Platane" sur Canal ) et au cinéma, sa carrière en solo.
Il prend pour cible dans sa dernière comédie les mouvements écologistes radicaux qui, de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes au barrage de Sivens, se mobilisent pour empêcher la construction d'équipements dont ils contestent l'opportunité. C'est l'occasion de quelques sketchs régressifs et hilarants sur les faux shamans, les chants révolutionnaires espagnols, les enfants asexués - pour ne pas les enfermer dès leur naissance dans un genre qui ne serait pas le leur - et les ateliers de parole sur les menstrues. L'exercice est si réussi qu'on s'étonne que la veine comique de ce milieu n'ait pas été exploitée plus tôt - l'écologisme radical n'est traité que de façon secondaire et sur un mode plus noir dans "Le Grand Jeu" de Nicolas Parisier et "L'Avenir" de Mia Hansen-Love. Est-ce à dire qu'Eric Judor est politiquement incorrect ? Pas si sûr. Il le serait plus - et provoquerait un tollé que "Problemos" n'a pas suscité - s'il prenait pour cible par exemple la religion, l'homosexualité ou le handicap.
Pour donner de la chair à ce qui n'aurait pu constituer qu'une succession de saynètes, la comédienne de one-man show Blanche Gardin, qui a co-signé le scénario et qui interprète le rôle de Gaya, une zadiste féministe, a imaginé un scenario de fin du monde. Le ressort est riche de potentialités : on pense à "Ravage" de Barjavel, à "La Route" de McCarthy, au "Seigneur des mouches" de Golding voire au "Robinson" de Defoe ou de Tournier. Manifestement ces références embarrassantes ont intimidé les auteurs de "Problemos". Ils ébauchent à peine la question des hiérarchies et des inégalités qui se recréent inévitablement au sein de la communauté. Mais, assez maladroitement, ils s'arrêtent au milieu du gué, concluant leur propos par une pirouette. Dans l'espoir d'une suite possible ?
A l'image d'Eric Judor, fou, amusant et critique à la fois. Un pur moment de bonheur et de détente. Attention pain de mie :p
Zone Autonome Dinguo-demeurée. On pourrait dire que le scénario est un scénario de malades. Noé Debré et Blanche Gardin ont vu juste niveau caricatures mais plus façon BD de situation, sans objectif d'issue sensé, ce qui fait que le film se perd dans le néant de l'absurdité. Quel dommage. Le principe de partir du portrait d'une (soi-disant) ZAD, avec tout ce qu'elle comporte de potentiel comique, est une bonne idée. Malheureusement, on peut dire qu'au lieu de prendre son envol, le film part comme un zèbre en fond de brousse (et ce, dès lors qu'on entame la partie post-pandémie). Déjà pour 'Le Crocodile du Botswanga' (collab scénar) c'était pareil, une série de vannes sans fond. Au premier abord, PROBLEMOS paraît plutôt bien démarrer, soutenu par un humour de situation, de décalage,par des échanges extrêmes et un point de vue plutôt grinçant. Dans un défilé de caricatures risibles, on rejoint une micro-communauté néo-hippie radicale, isolée quelque part dans l'Ardèche (tout ce qu'est pas bien de la société extérieure est imputé du leitmotiv "c'est Babylone"). Chaque personnage ressemble ni plus ni moins à un cliché (les plus croquants sont ceux incarnés par Dorothée Pousséo, Blanche Gardin, Claire Chust, Eric Leduc et Eric Judor). On n'échappe pas aux stéréotypes. Le scénario progresse péniblement, dans une direction qui semble sans queue ni tête (de fait, on la perd). Ça commence plutôt bien puis ça devient vite poussif: du léger, on passe à du lourd navrant, traversé d'incohérences, d'attitudes aberrantes ou encore de situations caricaturales mal exploitées. L'ensemble, drôle au départ, s'embourbe peu à peu pour gagner la case du bon gros navet
spoiler:
, qui plus est en queue de poisson
. Sur le fond, l'histoire s'embourbe dans une guéguerre entre un matriarcat marqué par la frustration et un individualisme patriarcal infantilisant, incapable de transcender l'écueil des clichés à tendance régressive. Tout cela échoue par conséquent dans les voies faciles de la grossièreté sauvage. Un gâchis incompréhensible: les scénaristes ont perdu le fil ou plutôt la tête, ce qui s'exprime à plusieurs niveaux. S'ils ont tenté l'humour noir, cela ne fonctionne pas. D'un point de vue superficiel, ça reste une bonne plaisanterie, sauf qu'elle finit par être de mauvais goût, s'essoufflant dans un scénario barré d'allure bâclée, qui fait plouf.
. Sur le fond, l'histoire s'embourbe dans une guéguerre entre un matriarcat marqué par la frustration et un individualisme patriarcal infantilisant, incapable de transcender l'écueil des clichés à tendance régressive. Tout cela échoue par conséquent dans les voies faciles de la grossièreté sauvage. Un gâchis incompréhensible: les scénaristes ont perdu le fil ou plutôt la tête, ce qui s'exprime à plusieurs niveaux. S'ils ont tenté l'humour noir, cela ne fonctionne pas. D'un point de vue superficiel, ça reste une bonne plaisanterie, sauf qu'elle finit par être de mauvais goût, s'essoufflant dans un scénario barré d'allure bâclée, qui fait plouf.
Mon dieu... A part deux-trois scènes "souriantes" je n'ai pas trouvé de bons points à ce film... Si vous n'aimez pas Eric Judor, vous aimerez encore moins que moi...
Un film sans réelle fin, un scénario léger qui se veut jeune ou tendance Mais qui est vraiment OUT, une histoire sans queue ni tête ou les faits sont posés Comme un pavé dans la marre sans transition... bref j'étais triste d'avoir perdu mon temps à voir ce film
c'est le problème de ce genre de film, quand on joue avec l'absurde, ça passe ou ça casse, question d'humeur très subjective......Pour moi ça a fonctionné, même si je reconnais que le film a des hauts et des bas, c'est très décalé (humour sur les égorgements) et l'humour peut aussi bien faire grincer que sourire......
les acteurs font le job, et sont assez nombreux, le tout étant de refaire le monde en rigolant.de petites piques sans importance, des gags colorés......Un film décalé (mais souvent bien trouvé) donc sur une société de marginaux hippies, baba cool, je répète ça passe ou ça casse.....A vous de voir....
les acteurs font le job, et sont assez nombreux, le tout étant de refaire le monde en rigolant.de petites piques sans importance, des gags colorés......Un film décalé (mais souvent bien trouvé) donc sur une société de marginaux hippies, baba cool, je répète ça passe ou ça casse.....A vous de voir....
On ne peut pas reprocher à Eric Judor de ne pas avoir inscrit son film dans la réalité politique du moment. "Problemos" est justement le récit de zadistes vivant en communauté qu'un couple et leur fille visitent pour dans un premier temps quelques jours. En réalité, ils resteront plus longtemps car une pandémie meurtrière s'est abattue sur l'humanité, aux portes du camp de retranchement de la communauté écologiste. L'idée est bonne, il n'y a rien à dire. Mais la mise en scène et le scénario s'enferment dans une série de stéréotypes, souvent grotesques. Le genre est délibérément burlesque. Mais le rire est difficile à affleurer tant les dialogues, les situations narratives sont plus proches du ridicule que du comique. Néanmoins, les acteurs jouent le jeu. On ressent même l'influence lointaine de la grande tradition des films où jouaient avec délectation les acteurs du Splendide. Les décors sont très beaux. Et l'on se dit qu'un pareil film pourrait trouver son utilité à l'heure où nos dirigeants du G7 ne parviennent pas à trouver un accord dans l'intérêt de notre planète et de sa survie.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi mauvais, en fait depuis un an et … « La Tour 2 Contrôle infernale » du même Eric Judor ! Une coïncidence ? Plus simplement, la confirmation que son humour n’est pas mon humour. Si j’avais vu « Jour J », la comédie de Reem Kherici, le même jour que « Problemos », j’aurai pu crier au chef d’œuvre pour « Jour J », comme quoi tout est question de comparaison… Pourtant, le sujet, original – le mode de vie et de pensée des ZADistes - était prometteur, certaines idées du film sont intéressantes, certains jeux de mots auraient pu avoir un meilleur sort si les dialogues étaient mieux troussés, les gags, nombreux, font au plus sourire mais jamais rire et l’histoire constituée de petites saynètes ne suffit pas à faire un film, la faute à une intrigue qui manque de cohésion, à l’absence d’un scénario digne de ce nom, en somme.
L'idée de se moquer du mouvement altermondialiste est originale. Certaines blagues sont bien pensées et osées ! On peut tous se reconnaître dans un des personnages. Mais ça reste plat , l'histoire est vrmt en décor et j'ai été déçue que l'absurdité de certaines scènes ne soit pas poussée jusqu'au bout.
J'étais venu pour rire, et je ressors fâché. Contre une Blanche Gardin qui se galvaude, contre un Eric Judor sans jus et qui s'endort (H est bien loin...), contre un scénar poussif et bâclé, et des gags indigents. Contre un humour de mauvais goût. Contre un système de promo qui nous prend encore, nous public, pour des imbéciles à qui on pourrait servir des daubes et qui dirait merci. Seule consolation : si mal plagié et pillé, le film "les babas cool" apparaît en comparaison digne des honneurs de la Cinemathèque, et Clavier et ses potes comme des acteurs culte. Et ce n'est pas que l'effet de la nostagie des années 70/80...Y a un sérieux problemos. Avec un titre pareil j'aurais dû me méfier...
Une pastiche grotesque et inconsciente qui ramène une fois de plus les militants écolos à des bobos perdus luttant maladroitement contre des moulins à vent. Pour faire une comédie sur le sujet, encore faut-il le connaitre un minimum et s'y intéresser un tant soit peu, ce qui semble être loin d'être le cas d'Éric Judor, qui ne parvient qu'à sauver quelques minutes de son film grâce à ses talents de comédien. Le genre de film bête et médiocre qui plaira au plus grand nombre.
un film totalement nul. je déconseillé fortement d'aller voir ce navet c'est une honte. on a l'impression que le film n'est pas abouti heureusement que le film ne dure qu'une heure dieu merci.
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