Voici déjà le huitième film de la saga Conjuring et ses dérivés. Le premier reste à mes yeux le meilleur. A chaque fois ensuite cela n'a été que de mal en pis. Celui-ci remonte un peu le niveau même si on atteint pas les sommets d'effroi de Conjuring : Les dossiers Warren. D'entrée la scène d'exorcisme donne le ton et laisse envisager un film à la hauteur. Mais la tension retombe assez vite. Malgré quelques scènes choc, le suspens n'est jamais vraiment ni effrayant ni haletant. La mise en scène est assez mollassonne mais la direction artistique réussie, les effets spéciaux tiennent la route. Le duo formé par Vera Farmiga et Patrick Wilson fonctionne toujours aussi bien une fois de plus. Pas vraiment peur donc mais dire que tous ces films sont inspirés de faits réels (et de la vie des époux Warren) peut par contre faire froid dans le dos. C'est dommage car il ne manque peut être pas grand chose pour avoir un grand film d'horreur façon L'exorciste (dont les références ne manquent d'ailleurs pas ici). Pas le meilleur de la saga donc mais pas le plus mauvais non plus...
Huitième opus de la saga "Conjuring", spin-offs inclus, "Conjuring : Sous l'emprise du diable" s'inspire d'un fait divers sordide qui date de 1981, connu pour être la première affaire criminelle américaine où l'accusé d'un meurtre a mis en avant la possession démoniaque pour plaider sa cause. Ici, on quitte le dispositif confiné de maison hantée pour un thriller d'enquête, garni d'intrusions horrifiques. C'est un peu déconcertant suite aux deux premiers volets qui mettent la barre très haute en terme de frissons, mais d'un autre côté, c'est ce qui fait la spécificité de cette suite qui ne cherche pas bêtement à user des mêmes ressorts. Après une mise en bouche saisissante et costaud, "Conjuring 3" bascule dans un autre genre, où les Warren, experts en démonologie, vont devoir prouver l'existence des forces paranormales à la police ainsi qu'à la justice. La dimension horrifique accuse le coup et s'amenuise, laissant la place à une chasse aux indices, révélations et autres découvertes qui sonnent le glas des rebondissements. Bien que j'apprécie beaucoup l'alchimie entre Vera Farmiga et Patrick Wilson, dont l'amour est placé au centre du récit, ce chapitre m'a moins convaincu. Je l'ai trouvé peu surprenant malgré sa nouvelle direction, moins investi de la part des protagonistes et gratuitement abracabrantesque. En effet, les nombreux éléments sensés nous faire peur sont d'une pauvreté affligeante, assurant le minimum syndical en terme de sons et lumières (et de sens !) pour maintenir notre attention. J'étais vraiment déçu, en partie à cause du grand "méchant" qui n'est pas mémorable pour un sous et qui, je trouve, a trop peu de présence à l'écran. Alors oui, il y a un suspense et quelques trouvailles visuelles sympathiques mais ça n'est pas plus qu'une déception au final.
La franchise a déjà fait montre d'un certain savoir-faire et le traitement ici est assez original. Le film remplit son office avec son lot de frayeurs mais, alors qu'il était très prometteur au début, il reste finalement assez lisse.
N’est pas James Wan qui veut. Michael Chavez l’avait déjà démontré avec le médiocre "La malédiction de la dame blanche". Ce troisième épisode est incapable de créer des ruptures de rythme, de l’incertitude, et donc de faire naître un minimum de tension même s’il a la bonne idée de mettre davantage ses personnages en danger.
Troisième volet de la franchise principale, Conjuring : Sous L'Emprise Du Diable, cette fois-ci réalisé par Michael Chaves qui succède à James Wan, est un film franchement très mauvais. L'histoire, se déroulant au début des années quatre-vingt, nous fait suivre le couple d'enquêteurs paranormaux, Ed et Lorraine Warren, qui font face à une affaire terrifiante de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui va les ébranler malgré leur expérience engrangée. En effet, se battant pour protéger l'âme d'un petit garçon, ils vont se retrouver confrontés à une force mettant en péril leur vie. Ce scénario s'avère être un véritable calvaire à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. Une durée qui se fait très largement ressentir à cause d'une intrigue ennuyante au possible. Pourtant, la scène d'introduction est prometteuse et nous plonge immédiatement dans le bain. Mais, au fil des minutes, le récit déçoit fortement, la faute à une affaire qui s'éloigne beaucoup trop de l'esprit de la licence. Nous n'assistons pas vraiment à une affaire connue mais davantage à une enquête lambda de possession. Surtout, la structure est beaucoup trop quelconque. Tout est prévisible et a un goût de réchauffé. D'autres problèmes viennent s'ajouter comme le fait que les flashbacks soient trop nombreux et que l'histoire se concentre trop sur les époux et leurs traumatismes, délaissant la possession en elle-même, sans parler de la dimension judiciaire sous exploitée devenant inutile alors qu'elle est censée être l'enjeu majeur du récit. En résulte un métrage inintéressant duquel on décroche rapidement et qu'on suit jusqu'au bout sans aucunement être investi. De plus, l'ambiance horrifique ne prend pas. On ne ressent aucune angoisse et aucun frisson tant c'est sans surprise. L'ensemble est porté par des personnages manquant une fois de plus de profondeur, hormis le binôme principal. Mais ce dernier a tendance à agacer tant ils semblent fragiles alors qu'ils sont pourtant aguerris. Les rôles sont toujours incarnés par Vera Farmiga et Patrick Wilson qui restent tout de même convaincants. Le reste de la distribution comporte Ruairi O'Connor, Sarah Catherine Hook, Eugenie Bondurant, John Noble, Julian Hilliard ou encore Shannon Kook-Chun. Tous ces individus entretiennent des rapports vraiment pénibles. Des échanges soutenus par des dialogues pas captivant pour un sou. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'en sort honorablement. Si sa mise en scène n'est pas du même niveau que celle ce son prédécesseur, elle est tout de même qualitative. Elle accouche de quelques scènes marquantes à la faveur de son esthétisme impactant. Ce visuel est accompagné par une bande originale collant bien avec l'atmosphère, même si ses compositions sont loin d'être mémorables. On retiendra comme à l'accoutumé l'ambiance sonore percutante. Reste une fin encore une fois attendue, venant ainsi mettre un terme à Conjuring : Sous L'Emprise Du Diable qui, en conclusion, est un long-métrage clairement dispensable tant il est soporifique.
Retour du célèbre couple Warren, spécialiste du paranormal dans un troisième opus plus faible que les premiers, moins de surprise, moins de puissance, plus de gros moyens visibles. Là où les deux premiers avaient créé la surprise, ce troisième replonge dans les grosses ficelles du cinéma horrifique. Série B passable.
Encore dans la lignée des premiers volets de la saga mais un peu moins bien malgré tout. Trop de longueurs pour moi. Le casting assure toujours mais le film reste moins bon que les autres.
Troisième opus de la série principale issu des dossiers Warren, le film ici-présent ne se démarque pas outre-mesure, ni dans un sens ni dans l'autre. Quelques bonnes séquences d'horreur sont au programme, autour du duo habituel, avec une réalisation maîtrisée. Mais, bien entendu, on peut regretter une forme de redite, une absence totale de prise de risque, et un final plutôt raté. Cela devrait suffire aux amateurs du genre, en attendant mieux.
La série Conjuring est devenue en deux films l'une des références en film d'horreur. Le troisième volet était attendu et se base sur une des plus célèbres enquêtes du couple et surtout une des celles qui a encore perturbé un peu plus leur vie personnelle.
Ne tournons pas autour de la situation, ce troisième volet est décevant tant dans une écriture poussive et une narration assez molle; les effets de peur sont moins présents hormis la scène d'ouverture magistrale. Le fait que James Wan ne réalise plus cela ne doit pas être une coïncidence. Quand on compare le jeu de lumières, la cohérence des choix musicaux avec les scènes d'horreur et la direction d'acteur (ils ont l'air tout seul) démontrent les limites du film.
Il restera que quelques flippantes mais cet opus n'arrivera pas à surpasser ces prédécesseurs.
Une suite de plus sans réelle saveur. Pas de surprise particulière, on sent les choses venir assez rapidement. Cependant le duo d'acteur est toujours efficace et crédible. Un film globalement à réserver au fans de la saga.
Moins bien que les 2 premiers mais meilleur que le 4eme. Les 2 premiers restaient assez proches des faits tandis que le 3eme comment sérieusement à s'éloigner de la réalité, néanmoins ça fait toujours son effet et on a quelques frissons. A préciser que dans la réalité Ed Warren avait une liaison avec une fille de 25 ans de moins qu'elle et qui vivait sous le toit familial, donc loin du couple amoureux qui apparaît dans les films.
L'effet Conjuring a définitivement disparu. Rien ne fait peur dans ce film. Il s'agit d'une enquête des plus banals sur une ensorceleuse. Le premier film m'avait terrifié, le second secoué, ce troisième m'a ennuyé. Ca sent la fin pour la saga.
Moins bon que les précédents volets mais reste agréable à regarder. On sent que la patte de James Wan n'est plus présente, c'est dommage. Mais c'est toujours super de voir le duo Warren en action dans cette nouvelle enquête. Dans une trilogie, le plus souvent le dernier volet est le moins bon. Et bien, c'est confirmé ici aussi.