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Un visiteur
4,5
Publiée le 27 février 2018
Quasi huis-clos dans le parc de Coney Island, "Wonder Wheel" se rapproche des comédies de boulevard mêlant mélodrame et vaudeville. Au cœur de ce tourbillon de fête foraine, l’équilibre subtil, très « allenien», entre farce et drame n’échappe pas au destin, au cynisme ou à la mélancolie. Comme à son habitude, Woody Allen nous conte l’histoire de personnages à fleur de peau et en proie à des situations qui tournent vite au ridicule. Ces personnages à la dérive vont, dans un jeu du chat et de la souris, s’accrocher les uns aux autres pour trouver une raison de continuer à vivre. Interprétés au plus juste, le casting n’enlève rien au charme du film, bien au contraire. Chacun brille dans son registre, du petit Justin à la grande Kate. Entre lumière chaude et couleurs éclatantes, les images du chef opérateur Vittorio Storato sont quant à elles sublimes.
Entre scénario, interprétation et photographie, "Wonder Wheel" régale les pupilles et les cœurs. Alors faites fi des cancans et allez sans scrupule voir un bon Woody Allen.
de chroniques sur mon blog : plumeetpellicule.wordpress.com
Nous avons là un Woody Allen , disons dans la moyenne de ce que le cinéaste nous a montrer jusqu'ici ( malgré quelques ratés déjà oubliés: To Romme with love par exemple ) . Wonder Wheel pouvait , aurait du , être un très bon film ( du niveau de Café Society ) mais Allen a choisi d'opter pour un film sombre , mélodramatique , rigoureux mais totalement dénué d'humour ( même au second degrès ) . La force de tous ses films ( même les moins bons ) à travers une histoire souvent très simple , était ( souvent ) de laisser un message existenciel et philosophique sur les relations humaines , le fil conducteur de son oeuvre. Il n'en est rien ici . Le film est monté comme un drame théâtral , bien porter par de superbes acteurs . La mise en scène est ( comme d'habitude ) parfaite , l'atmosphère et l'ambiance des années 50 sont ( comme d'habitude ) parfaits . Mais , car il y a un mais : on se lasse vite pour cette l'histoire ( mince ) de jalousie , de filiation contrariée et de mariage essoufflé . Pire , l'histoire ronronne parfois et nous laisse en route. La qualité de Woody Allen est qu'il arrive toujours a détourner la morale et prendre le spectacteur à contre-courant , ce qu'il fait parfaitement ( même si c'est un peu prévisible ) . En résumé , un petit Wooly Allen comparé au précédent mais un bon film comparé à bien des daubes qu'on nous propose semaine après semaine .
Kate Winslet est comme d'habitude fabuleuse. C'est la première fois que je la vois jouer une femme de cet âge qui fait face à l'échec de sa vie et qui me fait fait penser parfois au personnage de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir. Un personnage à la dérive qui va commettre l'irréparable comme dans Blue Jasmin. Les lumières des scènes d'intérieure sont magnifiques avec ces passages du bleu à l'oranger et retour à des teintes plus naturelles. Un grand film à nouveau sur des personnages qui n'ont pas réalisés leurs rêves et qui se retrouve face à l'amertume de l'échec. Joué par le talent à l'état pur et par celle qui a réalisé ses rêves d'actrice Kate Winslet. Un Woody Allen bien meilleur que Café Society.
Je m'accroche à Woody parce qu'il est Woddy... Mais ce film m'a profondément fait ch*er ! Au bout de 20 minutes j'ai compris que la séance serait longue... L'histoire est bien oui, oui, mais au final pas tant que ça. Et cette lumière orange là, pitié ! La plupart du temps elle n'a rien à faire là et elle ne raconte rien ! Des passages du orange vif au bleu profond, on pourrait penser qu'il y a un message derrière, mais non, rien, que dal ! C'est nul, plat, criard à l'image pour rien, trop de plan séquence tue le plan séquence. Il n'y a que le jeu de Kate pour rattraper le tout...
C'est la fin , je suis en ce momment même entrain de le regardé au cinéma et je dois dire que j'ai rarement vu plus nul que ça . Je présume que c'est la dernière dispute après celle de timberlake. C'est un supplice de regarde ce film mais je le fait pour pouvoir écrire cette ptit critique. Seul les décore son bon. Les Années 50 au bord de plage. bref film fini et reste nul . 3 ème film nul de cette année qui commence tout de même bien.
Woody Allen nous offre un portrait croisé de personnages avec au centre la sublime Kate Winslet. Il y règne une ambiance de fête foraine (rappelant des films des années 30 à 50) et plus on avance, plus cela ressemble à un mélo. Le film dégage un certain charme, dans le style de "Annie Hall" tourné lui aussi à Coney Island et il se contente d'être plaisant, à défaut d'être transcendent. Le réalisateur se délecte de l'un de ses sujets favoris : l'amour et toutes les névroses qui en découlent. A noter la performance de Justin Timberlake (Mickey le maitre-nageur), à la fois tombeur de ces dames et voix-off du film. Même si c'est correct, c'est loin d'être le meilleur cru de Woody (la comparaison avec un "Match point" par exemple n'a pas lieu d'être). A voir surtout pour l'extraordinaire présence de l'actrice britannique Kate Winslet.
Je ne suis pas fan de Woody Allen car je le trouve souvent trop verbeux (humour) ou usant de scénario peu crédibles. Mais je lui reconnait une bonne direction d'acteurs et une excellente photographie (quoique ici trop tirant sur le rouge/jaune/vert de Jeunet dans Amélie Poulain). Mais ici l'histoire se tient, le décor de Coney Island superbe, et les acteurs tous bons. Kate Winslet est prodigieuse.
J'ai adoré la réalisation. Les décors sont topissimes. Les personnages sont travaillés et très bien interprétés. L'idée finale de l'histoire est intéressante. .... Et pourtant il y'a quelque chose qui m'a ennuyé. Une sorte d'encéphalogramme plat. Je suis incapable de dire ce qui, à la sortie de la séance a fait que je suis resté interdit devant ce film. Peut-être un souci de rythme je ne sais pas.
Woody Allen avait tendance à s’essouffler ces derniers temps. Là, il retrouve de l’inspiration et de la maîtrise. Son film est parfait, avec une bonne intrigue, des comédiens au mieux de leur talent et un décor kitch de fête foraine qui fait rêver. Kate Winslet et James Belushi sont remarquables de justesse. � voir !
Ce film est une grande deception, j'ai aimé les scènes qui sont bien tournées et le fait qu'on ait des histoires racontées en parallèles par contre je n'ai pas aimé le manque d'action et on s'ennuie énormément durant le film qui n'est pas fidèle à la bande annonce, très peu de scènes sont accordées aux gangsters qui recherchent la jeune fille.
Un scénario creux comme un beau coquillage trouvé sur la plage de Coney Island. C’est la valse des destins loupés et des vies sacrifiées.
Le cadre est bien trouvé et nous rend nostalgique. Malheureusement les protagonistes manquent d’envergure sauf peut-être Ginny (Kate Winslet) qui est débordante d’amour et d’amertume et donne de la dimension à son personnage. Carolina et Mickey font pâles figures à ses côtés, Juno Temple nous a habitués à plus de fêlure dans ses rôles. Elle est là, bien trop sage et gentille. Quant à Justin Timberlake, il joue le beau gosse-écrivain sans aucun charisme.
Ginny s’imaginait comédienne, elle a raté sa carrière, perdu son grand amour et s’est remariée avec Humpty, veuf désoeuvré. Brave type bien qu’un peu ivrogne, ce dernier travaille sur l’un des manèges du parc d’attraction.
Ginny ne semble pas satisfaite de sa petite vie de serveuse, de plus son gamin de 10 an a des tendances “pyromaniaque�.
Mais Ginny rencontre Mickey, surveillant de la plage n°7. Elle s’emballe, s’emporte pour ce jeune étudiant qui pourrait sûrement la sauver de la monotonie de sa vie. Mais Mickey est ailleurs, trop égo-centré, il joue l’amour comme pour écrire sa vie, celle d’un grand écrivain romantique et torturé. Ses sentiments sont de la comédie.
Ensuite arrive Carolina, fille de Humpty perdue de vue depuis 5 ans. Mickey bascule, à nouveau, dans la séduction. Il est amoureux de l’amour. Carolina fuit son ex-mari, un gangster, et sa tête est mise à prix. Mickey tient le drame de sa vie; celui dont on pourrait tirer une tragédie.
Quelques bonnes idées, de très belles couleurs mais le tout ne m’a pas convaincue. La fin est bâclée, comme inachevée, seule la photo façon kitch et “fifties� sauve cette petite comptine dramatique.
Concrètement mise à part le jeu de lumière, l’intérêt de ce film nous échappe. D’une banalité sans nom, le ton recherché n’est plus le même et le scénario a certainement été écrit en une matinée.
Bonjour à tous, difficile de faire la critique de wonderwall le nouveau film de Woody Allen. D'un côté, il peut être jugé comme fantastique notamment par de très belles prises de vue qui illumine les visages des acteurs mais également l'ambiance de tout le film et délicieusement éclairé de cette lumière douce de coucher de soleil. Pour ce qui est du scénario je ne vais pas spoiler le film mais je l'ai trouvé plutôt banal. Enfin il est vrai que les acteurs jouent très bien on a un peu l'impression qu'il surjoue les scènes et de se retrouver au théâtre on aime ou on n'aime pas... Comme quoi les goûts et les couleurs...
Et Zou....! Encore un Woody Allen de plus. Qui n'amène, à mon sens, vraiment rien de plus. Qui permet juste une p'tite sieste de plus . . . Qui peut comme à Kate Winslet, vous donner des maux de tête en plus ! Qui tourne encore et toujours en rond, de plus en plus :-( Bref, ce trop vieux Woody ne m'aura plus.
PS : pour la p'tite sieste, c'est évidemment du vécu.
Normalement, je suis un fan de Woody Allen. Mais là, c'est LE film de trop pour Woody Allen. Le scénario, s'il faut utiliser ce terme, est vide. Il n'y a pas d'intrigue, pas d'action, la bande-son est médiocre contrairement aux habitudes de Woody. Les acteurs sont excellents, mais les personnages sans intérêt et les décors sont bien filmés mais mornes. Bref, on s'ennuie ferme. A éviter, sauf si on est entré dans le cinéma pour s'abriter des intempéries – et encore, il y a certainement d'autres choix moins décevants.