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Sylvain M.
13 abonnés
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0,5
Publiée le 29 octobre 2017
Un film sophistiqué et qui se veut intellectuel : ça passe ou ça casse. Pour moi, ça casse. De plus, les images sont trop léchées, c'est fatiguant. Et on se pose trop de questions pour s'assurer si on a bien tout compris.
Contrairement à ce qu’on entend le thème du film n’est pas une critique de l’art contemporain mais plutôt le décalage entre les convictions humanistes et les comportements. Le thème de la confiance à travers la fin de la scène de sexe et la capacité à faire confiance aux autres de manière plus générale est présent. De très beaux plans de cinéma comme les escaliers très hitchcockiens ou celui en plongée où le personnage principal fouille ses poubelles sous la pluie restent dans la rétine. La scène de l’attraction “animale” pendant le dîner mondain est un moment fort où le courage manque aux convives. Enfin le thème des limites de l’expression par le politiquement correct est aussi abordé a travers une vidéo destinée à faire le buzz et qui est mal reçue.
Très moyen, on s'ennuie ferme par moments, le réalisateur mélange tout et n'importe quoi, du pseudo art aux laissés pour compte, un film calculé pour séduire le jury du festival de Cannes et cela à marché! Quelques scènes mémorables cependant qui ne suffisent pas à sauver ce film qui n'aura certainement pas la palme d'or du public.
Assez sur-côté, une palme d'or remise par Almodovar en même temps. La réalisation est très intéressante mais le film en soi est assez longuet. Cela ne l'empêche pas pour autant de delivrer un vrai message sur l'Art aujourd'hui dans un film assez drôle et dramatique à la fois.
Film très original et percutant sur la vie personnelle et professionnelle d'un directeur de musée à un moment donné de son existence. Il y a bien deux scènes que j'ai détestéesspoiler: (l'homme singe et la vidéo de l'explosion) mais à part cela j'ai été emballé par l'histoire.
D'une incroyable longueur (2h20) cette perte de temps incarnant parfaitement tous les défauts du film faussement intelligent s’avère être une daube d'un vide abyssal. On aura pourtant essayé de s'accrocher face aux multiples jeux de pistes lancés : liberté d'expression, ridicule aspect marketting dans l'art contemporain, retour à l'état sauvage, une pensée pour la pauvreté qui nous émeut... Tous les thèmes, tous les personnages, toutes les ceynètes, tous les objets et éléments secondaires ( le singe ?) sont placés là sans que l'on comprenne bien pourquoi. Jamais le film ne fournira une quelconque réponse ou intrigue. On s'ennuie grave, et on se demande bien quelles sont les qualités sérieuses du film ( probablement les acteurs et la mise en scène) tant il y a du vide. A la sortie, aucune question en tête, seulement des regrets
Ceci est sans nulle doute, le plus mauvais film que je n'ai jamais vu!... Il se veut branchouille, sous couvert de satire de "l'art comptant pour rien" et de "boboitude bien pensante en apparence", ce qui aurait pu être un angle qui valait la peine d'en faire un film... Mais au lieu de cela, le sujet est traité avec des lourdeurs interminables et goût plus que douteux, ce qui en fait un film juste pénible à voir!... Nous avions hâte que cela se termine et il en était de même pour les rangées autour de nous, où les gens soupiraient des "c'est vraiment nul"! A éviter absolument!
Quand le carré tourne en rond ; une société qui aurait tué l'homme de Vitruve !
La 1ere scène dans la rue, avec la femme apeurée renvoie à la performance de l'homme singe donc à l'art contemporain (celui qui questionne, dérange, révèle) Elle sera le fil conducteur déclencheur de tout le film. Tout du long, le spectateur est acteur d'une performance... qui n'aboutie pas - bien qu'il se confie et se révèle (par l'écran, au smartphone), il ne retrouve pas l'enfant, ça ne déclenche rien et le dernier plan est sombre. Nous assistons au désaveu d'une société qui tourne en rond dans un carré. Deux créatifs dans leur boite crée la jeune fille qui explose dans un carré ; ensuite sur un écran comme ensuite dans un cadre très restreint de faux préoccupés. Tout le film, dont sa mise en scène et son cadrage témoigne d'un étouffement; les personnages étouffent dans le cadre ; il n'y a pas d'issu. Et on se réfugie dans d'autres cadres (comme celui du smartphone dans lequel sa fille noie sa solitude)
C'est l'antithèse de snow therapy ! Comme un feu d'artifice mal maîtrisé ça part dans tous les sens! Les 20 premières minutes passées ça s'essouffle et perd en cohérence et forces ! Chaque scène deviennent un peu plus anecdotique et décousu ! Et la sauce ne prend pas ! Pourtant j'aimerai comprendre et soutenir ce conservateur extrêmement pointu dans sa démarche artistique, mais il ne se laisse pas faire et moi je m'épuise et jette l'éponge ! Et vous dites palme d'or?!
Un film qui allie réflexion liée à l’Art et sa limite quant à la liberté d’expression. C’est aussi une critique cynique et impitoyable de la société, l’hypocrisie humaine, sa lâcheté et son individualisme ... un scénario peu transcendant mais des séquences très percutantes ... un bon film mais un peu trop surévalué pour légitimer l’obtention de la Palme d’Or !
Quoi de mieux quand l'art cinématographique questionne l'Art ? Sur le plan méta-cinématographique, The Square mêle ingénieusement la visite de musée, la performance artistique et la viralité d'une vidéo YouTube. C'est lumineux, vibrant, grinçant, ça prend aux tripes (oui, j'ai été terrorisée moi aussi par la performance de l'homme-singe), ça réveille l'esprit. Et le tout remet en question la place de l'Art dans la société, son utilité, sa prétention à prétendre pouvoir faire quelque chose. Ce qui manque au tableau, c'est la profondeur du paysage. L'ensemble, volontairement déshumanisé - comme si des marionnettes s'agitaient autour du protagoniste-directeur de musée - manque de relief. Certains personnages drôlatiques auraient pu prendre part de manière plus judicieuse à l'histoire. Quoi qu'il en soit, je vous conseille dare-d'Art d'aller voir The Square.
Un jeu de massacre prenant pour cible l'art contemporain et l'écart entre les principes abstraits et la réalité. C'est parfois drôle et bien vu, mais le systématisme de la critique finit par lasser, d'autant que le film se montre retors dans le déroulement du récit. D'un côté, il montre que les nantis dans leur carré de l'art abstrait sont incapables d'aider en pratique les démunis, mais de l'autre, que lorsqu'un conservateur de musée aide quelqu'un dans la rue, les pires ennuis lui arrivent, comme si le récit reprenait d'une main ce qu'il énonce de l'autre. Le film ne parvient pas à résoudre cette contradiction. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
Incroyable, déroutant, intriguant! Filmé de façon majestueuse... Ce film nous questionne sur notre egoisme, notre altruisme. La realité et la naiveté ou l'hypocrisie s'entrechoquent. Paradoxe de nos sociétés, tiraillement entre la bienveillance contrôlée et l'egoisme profond. A voir
A fuir à tout prix il faut revenir à combien d'années pour trouver 1 film méritant la palme d'or??? le tambour ou taxi driver . Ici c'est l'histoire d'un conservateur de musée obsédé par le vol de son portable et de son portefeuille et qui perd ses objectifs expo d'un soi disant artiste qui fait des tas avec du gravier le grand art, 1 dîner pour récolter des fonds en présentant 1 acteur qui fait le singe ( il avait tenu le rôle dans la planète des singes) et ce dîner se termine en fiasco