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Pascal
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3,5
Publiée le 12 mars 2026
Première palme d'or Cannes 2017 pour le suédois Ruben Ostlund dans ce " The square" ( la surface ).
Ce que dénonce ( à mes yeux ) Ostlund dans ce film, c'est le décalage entre l'intention morale proclamée par certains ( ici une élite qui tourne autour de l'art contemporain ) et sa mise en pratique.
Les idées de générosité représentée par l'oeuvre " The square " ne sont que des prétextes sans incarnation dans la vie réelle.
L'art contemporain n' est, pour l'auteur, qu'une façon de se distinguer, de se séparer au sein de la société.
Dénonciation de l'hypocrisie sociale, du caractère reptilien des individus, les plus sophistiqués n' y échappent pas , " The square " adopte un ton sarcastique ( marque du cinéaste ), dilue son propos en prenant son temps, mais rappelle des constats élémentaires que les habitudes sociales nous font oublier.
Voilà un film que, pour ma part, je n' avais pas bien vu lors de sa sortie. Il y a un propos, une mise en scène sophistiquée et Ostlund possède aussi un ton, un style bien à lui pour décrire les déterminismes, les barrières sociales invisibles soutenues par le déni et l'hypocrisie.
Le film gagne largement à être revu pour dépasser l'effet de sidération que procurent ( selon mon ressenti ) certaines scènes et permettre leur décodage.
Quelques idées sympathiques ;mais comment se passionner pour c'ette intrigue autour d'un milieu artistique pompeux et sur- prétentieux❓ L'humour n'est pas assez mordant dans la satire pour qu'on puisse se passionner pour l'ensemble. Pas davantage que les pérégrinations de ce personnage plutôt Fallot ...qui n'intéresse pas.
Palme d'or à Cannes en 2017 "The Square" est une comédie grinçante passant au vitriol le petit monde de la bourgeoisie et de l'art contemporain. Avec sa succession de scènes tirant en longueur où l'humour caustique finit par provoquer le malaise, le film aurait gagné à être raccourci. Malgré tout, l'impressionnante mise en scène et une interprétation de haute volée en font un bon film à défaut d'être davantage que cela.
Pendant tout le long, j'ai eu envie de chanter "dans un amphithéâtre..." On a l'impression que tout est improvisé... Une réunion de travail avec un nourrisson dans les bras, n'importe quoi...
Un superbe grand film, surprenant, dérangeant, hautement génial, un truc à la Kubrick, genre « Eyes Wide Shut » ou « Orange Mécanique ». Une histoire qui bouleverse, renverse, nous remet totalement à plat les idées. Avec de grandes scènes, que ce soit spoiler: la vidéo YouTube ou la scène totalement hors sol de l’homme chimpanzé dans un dîner de réception, le choc sidérant entre la nature et la culture. Ce film a reçu La Palme d’or du festival de Cannes 2017, elle était amplement méritée, le jury ne s’y est pas trompé. Bravo !
Indépassable et omniprésente, l'incompréhension est le thème central de ce film : entre un père et ses enfants, entre collègues, entre un artiste et son public, entre classes sociales, entre les hommes et les femmes, entre les communicants et les êtres humains... C'est bien vu, très bien joué, souvent drôle et quand-même assez nihiliste sur le fond. Quelques minutes en moins n'auraient pas fait de mal, même si certains aspects de l'histoire semblent avoir été coupés au montage (que devient l'assistant du héros, qui disparaît aux 2/3 du film?).
Le début est un peu lent à mettre en place mais le scénario avance crescendo et gagne vraiment en qualité et en profondeur au fur et à mesure du film. certaines scènes sont vraiment exceptionnelles et restent en mémoire.
Film super, intéressante critique de la société.J'ai énormément aimé la séquence de la prestation d'Oleg car cette séquence du film met en évidence les différences entre la civilisation humaine et la barbarie animale, ainsi que l'interaction entre les instincts humains et les normes sociales. Elle remet en question la notion de nature sauvage et bestial d’un homme, bien souvent cachée par une couche de civilité, et montre que si certaines conditions sont réunies au même endroit et au même moment, le comportement animal d’un homme peut refaire surface. Cette scène incite donc le public à réfléchir à sa propre conduite en société ainsi qu’au la véritable fossé entre la civilité d’un homme et l'instinct l'animal qui peut être créé par le même homme, celui-ci est montré dans le film comme relativement petit.
On se rend donc compte que le comportement animal d’un homme réveille l'instinct animal d’un autre homme même si celui-ci est l’homme le plus civilisé du monde car on retrouve dans chaque humain, une part bestiale qui peut se réveiller à tout moment.
Intéressant à bien des égards en proposant des réflexions sur l'art, les médias, le carriérisme, entre autres.. Quelques scènes d'une originalité exceptionnelle sont particulièrement saisissantes, mais font perdre quelque peu en intensité au fil rouge narratif, passant parfois au second plan. Une belle découverte quand même.
Ruben Östlund nous livre avec The Square une critique très contemporaine de tout ce qui est en soit critiquable. Ça part dans tous les sens et ne va nul part, la superficialité semblant être le maître mot et réalisateur. Si quelques scènes sortent indéniablement du lot par leur cynisme ou leur drôlerie, l'ensemble paraît interminable. C'est certes très bien joué et remarquablement mis en scène mais c'est bien trop long, on s'ennuie très rapidement et la gêne n'est pas assez appuyée lorsque Östlund se décide à se lâcher un peu. À part deux ou trois sourires et quelques très bonnes idées perdues dans le flot, j'avais surtout grand hâte que cela se termine. Une Palme d'Or bien surfaite à mon sens.
Ce film n'est pas notable. Quelques excellentes idées, une réalisation exceptionnelle, un acteur principal top. Mais Ostlund fait le malin et je ne sais pas si c'est moi ou le film qui s'est perdu en route. Il reste qu'on le regarde avec étonnement et intérêt du début à la fin.
Ruben Östlund nous offre une très bonne réalisation, assez froide, avec très peu de mouvements de caméra et une mise en scène très simple. Il met encore en avant des personnages riches et ici, il rajoute l'art contemporain au centre de son long métrage. L'acteur principal est vraiment très bon, comme le reste du casting et c'est encore une fois une critique de la société et des riches, notamment avec les mendiants. Le scénario est vraiment très bon bien qu'il part un peu dans tous les sens et les dialogues sont aussi bien écrits, mais le plus impressionnant, c'est le développement des personnages. La BO est très bonne, surtout le thème principal qui est vraiment envoûtant avec ce chant par dessus. Les scènes sont assez longues et reste donc dans no esprits comme la scène du dîner de riches.