The Square
Note moyenne
3,3
5609 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

312 critiques spectateurs

5
33 critiques
4
88 critiques
3
79 critiques
2
58 critiques
1
36 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2018
Une palme d'or du festival de Cannes a-t-elle déjà été aussi imbuvable ? 2h30 d'attente pour que le film ne commence enfin (et il ne commence jamais !). 2h30 d'une interminable masturbation intellectuelle d'une insupportable suffisance. Le film est supposé interpeler voire choquer mais malgré quelques scènes fortes, il est surtout d'un ennui mortel.
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

21 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2018
Très bon dans le côté critique de la société (la haine des autres, l'altruisme) et dans la qualité de la mise en scène. Un peu d'humour grinçant, un peu de cruauté, quelques moments de malaise (surtout avec une scène de terreur dans un dîner de gala) ça aurait donc pu faire un très bon film mais la qualité est inégal. Dommage
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2018
Un film plutôt bien. Bien par sa réalisation, sa qualité d’acteurs, la réflexion philosophique que nous inspire ce film: l’égoïsme parfois à l’extrême et les limites de l’altruisme à travers différentes scènes.
Mais PLUTÔT bien car le film est un peu lent et un fin avec un parfum d’inachevé.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 août 2018
Quand Gus van Sant filmait de longs plans élégants et esthétiques, on voyait la beauté malgré l'horreur du sujet, ici la caméra qui s'attarde de façon répétée sur tous les êtres en gros plan devient laide et rend le style complètement irritant, nous laissant sans air pour respirer.
Ça c’est pour la forme.
Le fond n’est pas moins insupportable avec ce parallèle incompréhensible entre l’art et la misère. Une façon détestable de présenter cela qui culmine avec la scène insupportable et atrocement longue du faux gorille.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 août 2018
The square : 2h30 de galère à se demander quand ce p. de film va enfin démarrer ! Un directeur de musée complètement à l'ouest, avec une vie qu'il n'arrive même pas à maîtriser (amours tristes et chaotiques, deux filles qui ne l’aiment pas, un boulot qui lui prend la tête, deux designers publicitaires complètement "barrés", etc). Seul plaisir : une Tesla qu'on ne verra même pas en plan large. ce film est une succession de scènes navrantes où l'on critique l'art en général et où l'on tente une incursion dans le monde des sans-abris sans vraiment les décrire. Notre directeur agit comme un gamin de 12 ans, trouillard (distribution des lettres), irresponsable (scène du gamin qui tombe dans l'escalier) et totalement immature (scène "érotique" avec sa rencontre d'un soir)... Bref, un alignement de séquences soit-disant intellectuelles avec des images en arrière plan (singe qui se maquille) histoire d'ajouter une espèce de profondeur dans le sujet, et un personnage principal dont on se fiche éperdument au bout d'une heure. Une séquence forte, celle de l'homme qui "joue" le singe dans la réception : belle performance d'acteur qui fait froid dans le dos mais on cherche encore le pourquoi du comment d'une telle séquence : faire peur ? Contraste entre la richesse et la déchéance ? Bref, sauf si vous êtes un "intellectuel" tourmenté ou bien un hypocrite qui hurle avec les "loups", ne vous installez pas devant ce film, vous allez bailler ou bien vous en aller au bout de trente minutes...
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 669 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2018
Il est difficile de s'emballer complètement pour 'The Square' qui, tant dans sa structure que dans les sujets variés qu'il aborde, évoque davantage une compilation de saynètes diverses et inégales qu'un véritable tout cohérent. On retiendra néanmoins quelques grands moments d'absurdité malaisante, d'intéressantes intuitions sur la dissolution du sentiment de solidarité, et une réalisation très soignée.
Januzaz
Januzaz

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2018
The Square, grand gagnant de la Palme d'Or 2017, ou l'un des films les plus engagés et dérangeant de ces dernières années.
Les thématiques sont nombreuses. On aborde les malaises des strates sociales et des préjugés propres à chacun envers les autres, des limites de l'art, du ridicule de la vie. Le réalisateur aborde cela avec son point de vue et on ne peut le blâmer tant le cinéma d'auteur engagé est à défendre, qu'on adhère aux idées ou non. Mais ce film s'enlise sans finalement rien raconter...
On y narre un enchaînements de situations banales et sans intérêts, qui provoquent d'autres situations banales et sans intérêts, et ainsi de suite. Lassant.
Une fois finit, on ne saurait quoi retenir : Pourquoi tant de scènes volontairement malaisantes ? Pourquoi cette histoire en particulier ? Pourquoi ces personnages qui arrivent aussi vite qu'ils sortent de l'intrigue ? Tout ça pour finalement raconter aussi peu. Etrange, mais il fallait osé!
Pauline G.
Pauline G.

46 abonnés 561 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2018
The Square, le carré. Celui dans lequel l'humanisme touche à son paroxysme selon la volonté d'un artiste représenté par la galerie dans laquelle travaille le héros du film, Christian. Ce prénom, qui renvoie directement aux considérations sociétales les plus basiques des pays occidentaux et continuent de définir la plupart de nos normes en vigueur aujourd'hui, incarne à lui seul tout le propos du film. Les valeurs humanitaires profondes, la bonne volonté et le don de soi, gratuit et désintéressé, etc. se voient si vite balayés dès que les intérêts personnels se voient menacés. Car il s'agit peu à peu de glisser de ce carré "ouvert" qui rapproche les hommes entre eux par la sublimation de la cohésion interindividuelle à celui qui, au contraire, renferme les individus sur leurs préjugés et conforts personnels en les coupant du monde. Quand les normes sont bousculées, - que ce soit par le vol de ses effets personnels, un homme-singe qui s'empare d'un dîner mondain ou encore d'une vidéo choc qui marque les esprits dans un but publicitaire -, se pose la question de l'établissement d'un ordre nouveau afin de continuer de vivre ensemble dans la plus grande harmonie et de l'engagement de chacun à non plus se laisser porter par l'ordre établi mais à prendre le contrôle de nouvelles normes. On dépouille l'humain de ses apprentissages sociaux pour ne lui laisser que ses fondements (d'où, certainement, l'homme-singe), pour définir de nouvelles bases. Nous avons tous des préconçus en matière de justice, de partage et de vivre-ensemble et nos actes ne coïncident pas toujours avec nos discours, ce qui est ici notamment illustré par le vol : quand on se fait voler, on veut rétablir l'injustice et retrouver ce qu'on considère être notre dû sans se soucier des motifs potentiellement légitimes qui poussent quelqu'un à voler ni de questionner si nos biens nous sont réellement dus. Quelle légitimité avons-nous à être possédants de tels biens plutôt que cette autre personne, qui veut s'en emparer ? Une fois confrontés à la réalité matérielle des choses, il nous est difficile de sortir de notre carré... Mais au-delà de la mise en scène de la tension entre pensée et acte, Ruben Östlund propose en filigrane une résolution de la problématique en questionnant le libre-arbitre. spoiler: Dès qu'il retrouve ses affaires, le galeriste s'empresse de donner tout son argent à une mendiante qu'on sait par ailleurs qu'il n'apprécie pas pour avoir des exigences et, par là, considérer les autres comme lui étant redevables de fait, ou comme lorsqu'il veut lui-même se débarrasser de son préservatif usagé plutôt que de le laisser à une femme qu'il ne connait pas.
Ainsi, le pivot qui permettrait d'articuler nos considérations et nos actes ne serait autre que la liberté d'action, qui ne dépend pas nécessairement d'un statut social ou de moyens financiers mais des libertés que nous nous accordons nous-mêmes et de notre engagement à les assumer. En articulant plusieurs approches, ce film tour à tour bouscule, provoque, moque et interroge, mais il va plus loin en plaçant au cœur même de sa réalisation la réponse aux problématiques qu'il soulève. Belle démonstration !
laura c
laura c

10 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2018
film surprenant. sur le jugement, les apriori, sur les relations humaines sur fond d'art. ce film fait réfléchir. agréable visionnage.
Le cinéphile

793 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2018
Une puissante analyse de notre société dans son opposition entre riches et pauvres, puissants et impuissants, entre intellectualisme et ignorance entre élitisme et masse.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
Koalahama
Koalahama

11 abonnés 198 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2018
L'intention est très bonne. Ce film aurait pu être vraiment intelligent et agréable à regarder s'il n'était pas aussi prétentieux, froid, cherchant à tout prix à exposer sa morale sur tout et à tous. Ce n'est pas un hasard s'il a tant plu à Cannes...
JEANRENE43
JEANRENE43

11 abonnés 154 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2018
The Square, est un film si riche qu'il n'appartient à aucun genre. Pour ma part, je le situe entre une comédie qui a vocation à distraire et le film documentaire d'introduction à un débat sociologique et philosophique. Ruben Östlund a donné quelques indications sur la genèse de son film et ses intentions. Mais son œuvre appartient à présent au public et c'est à chacun d'y puiser ses émotions et ses sujets de réflexion. J'ai lu que Pedro Almodovar aurait justifié son vote pour la Palm d'or, en considération du sujet traité "le politiquement correct". Ce film ne peut pas se réduire à ce sujet, qui évidemment peut être discuté. C'est avant tout une satire des dérives de notre société contemporaine. Quelles sont celles abordées. L'art contemporain me semble la première, même si ce film n'a pas un thème principal mais en aborde un grand nombre, et il me semble, avec une égale importance. Le carré dessiné au sol est-il une œuvre d'art ? Est-ce lié au lieu, la cour d'un musée ? Est-ce lié au titre et à l'intention de l'artiste, son message ? Est-ce en raison du point de départ d'une exposition fondée sur l'entre 'aide ? Ou est-ce l'expression d'une société décadente ? Un incident, l'aspiration de grains de graviers de tas de sables, sensés être une œuvre d'art, illustre aussi avec ironie le concept d'œuvre d'art. Paradoxalement la promotion de l'exposition devient presque l'événement majeur, surpassant l'exposition elle-même. Est-il permis d'utiliser tous les moyens pour promouvoir un objectif noble comme une exposition dans un musée ? Au sens où l'on traite ici de la liberté d'expression et du respect des sensibilités, l'influence et les dérives des media, marketing, journalistes, les réseaux sociaux... La vidéo de promotion fait scandale et très rapidement un autre sujet est abordé la préservation du mécénat du musée, la nécessité d'un coupable, d'une sanction. Cet événement fait débat et prend même le pas sur l'objectif de l'exposition: la censure, la faculté de s'auto-censurer, la faculté d'exercer sa responsabilité. Par ailleurs dans un tout autre domaine, Christian, le directeur du musée a une aventure avec une jeune femme, journaliste et la scène inédite du préservatif interroge aussi : quel risque Christian prend-il ? Poursuite judiciaire pour agression sexuelle ? Détournement pour une fécondation in_vitro ? Un chantage ? Peut-on faire confiance ? Vous pensez à quoi interroge la jeune femme ? Sans doute que mon imagination n'est pas la même que celle de Christian ni de la dame et pas davantage de la vôtre.

J'ai beaucoup aimé et je pense que revoir le film me permettrait de percevoir bien d'avantages les interpellations du scénariste et du metteur en scène. N'est-ce pas là le propre du chef d'œuvre ?
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

254 abonnés 2 702 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2018
The Square est un film pas mal, mais je ne suis surpris qu'il ait eu du succès à Cannes.
Il a tous les ingrédients qui plaisent au public cannois : des dialogues pompeux, une longueur interminable, des moments d'ennuis et ça parle d'art.
Au-delà de ça, le film n'est pas déplaisant. Le personnage central est sympa à suivre.
En revanche, les enfants dans ce film sont franchement insupportables et mal élevés (je ne sais pas si c'est le propos du film, je ne pense pas, mais ça ressort).
Il faut admettre qu'il ne se passe tout de même pas grand chose, ou du moins pas assez pour justifier une telle durée de film.
Il y a des scènes en revanche assez loufoques (notamment celle du pickpocket au début). D?une maniere générale, c'est une moquerie assez gentillette (mais pertinente) de l'art contemporain.
Notamment lors de la scène dont est tirée l'affiche du film, particulièrement intense (Dominic West y est bluffant).
C'est appréciable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juin 2018
L'acteur principal est juste génial. Le sujet est super, le film pousse à la réflexion sans même que l'on s'en rende compte tout ça avec une touche d'humour. Toutes les scènes sont belles. J'ai adoré
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 644 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2018
Le film propose une confrontation entre l'art contemporain, parfois abscons, et la réalité idiosyncratique.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse