The Square
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311 critiques spectateurs

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Sylvain P

387 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2017
Satire du monde de l'art contemporain, et globalement des gens qui se sentent importants, The Square est une comédie parfois efficace mais trop longue. Certaines scènes sont d'une intensité redoutable, parfois gênante, parfois farcesque, mais une légère impression de manque de choix de la part du réalisateur rend le tout un peu pompeux, ce qui est cocasse pour un film souhaitant dénoncer le pompeux de certaines œuvres plastiques. Au final, on se demande un peu en quoi il méritait une Palme.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 octobre 2017
The Square est une œuvre d’art contemporain installée dans la cour du Royal muséum de Stockholm. Une plaque précise que ce carré de terre est « un sanctuaire de confiance et d’altruisme, ou nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs ». Le préambule du film renvoie à une histoire suédoise pas si lointaine. Il y a dix ans, le premier « quartier fermé » voyait le jour. Une sorte de lotissement sécurisé ou quelques privilégiés pouvaient s’isoler du monde. Loin du vivre ensemble, cet entre soi allait favoriser l’individualisme…
Christian, fringant conservateur du musée, partage l’idéal de l’œuvre qu’il accueille. Même si sa propre pratique n’est pas toujours raccord avec le message conceptuel. Comment faire sauter les tabous en se réfugiant dans un confort bourgeois et peut-on disserter de générosité, quand soi-même on n’est guère attentif aux autres. Vieux débat. Ruben Ostlund en fait l’un des ressorts de son film. Une comédie sociale au regard acéré et au sourire grinçant. Cela donne lieu à quelques jolies scènes, notamment un happening lors d’un repas mondain. La performance féroce, limite malaise, est digne de Denis Lavant.

Si le scénario manque parfois de tension, la mise en scène est particulièrement réussie, avec des plans très « architecture d’intérieur ». Mais la répétition des plans-séquences étire les scènes, parfois jusqu’à l’ennui. Si bien que les 2h30 de film auraient pu être raccourcis d’une demi-heure sans souci. Claig Bang est un parfait Conservateur, progressiste et imparfait ! En représentante des médias obsédés par le buzz, Elisabeth Moss n’est pas mal non plus. Elle est en outre la superbe complice d’une scène de débriefing sexuel…
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 octobre 2017
qu'est il passé dans la tête du jury pour donner la palme d'or a cette chose . c'est désespérant de longueurs de scènes fixes, pas de scénario, mais des scènes mises bout a bout, pas de dialogues mais des palabres , le réalisateur prend le public pour un âne qui n'a rien compris a l'art. et quel intérêt a montrer des pauvres gens dans le dénuement ? c'est un film honteux et pas glorieux pour le festival.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 octobre 2017
J'ai vu ce film après avoir déjà vu Snow therapy, du même réalisateur, qui m'avait à l'époque beaucoup plu pour la justesse de son approche dans la psychologie des différents personnages, et pour le sentiment d'inconfort que le film réussissait à véhiculer.

On retrouve clairement ces caractéristiques dans The square, qui nous place dans le quotidien d'un directeur de musée Suédois ayant en apparences tout réussi, et se retrouvant successivement confronté à une série d'évènements (au demeurant relativement banals) le poussant à se remettre douloureusement en question.

Mais le film va au delà du cas de son personnage principal, dont les pérégrinations constituent surtout la mise en image de réflexions sociales plus larges : en effet, le film aborde très intelligemment les problématiques de rapport à l'autre dans la société actuelle, et en particulier les questions de solidarité, de classes sociales, de confiance envers autrui, et de lâcheté collective. Sur ces sujets le film est à voir comme une invitation à la réflexion, et ne prend pas partie sur les scènes qu'il donne à voir.

Par ailleurs j'ai été très séduit par l'aspect formel du film : mise en scène, cadrages, photo, lumière... Tous ces aspects m'ont semblé beaucoup plus travaillés que dans Snow Therapy (de mémoire), et apportent beaucoup de tension au film.

Un film marquant, à voir !
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 octobre 2017
The Square ou comment expliquer la philosophie de la vie en société par l'absurde. 2 h 30 mn pour essayer de comprendre comment un administrateur de musée (et quelle exposition de chefs d'oeuvre !!!) tombe dans l'exagération de ses actes la plus totale à la suite d'un vol de son portefeuille, téléphone...Tout cela pour bien nous faire savoir que la société est fondée de plusieurs clivages, les riches, les bobos et les pauvres. Rien de nouveau sous le soleil. De plus on en arrive à supporter des scènes qui n'ont aucun sens, si elles se veulent comiques c'est raté, si elles se veulent effroyables, on n'y croit pas non plus. Je ne sais pas pourquoi ce film a reçu plusieurs récompenses, mais pour ma part, il n'aurait jamais dû voir le jour. Mais à vous de juger...
3ou4filmsparsemaine
3ou4filmsparsemaine

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 octobre 2017
C'est quoi une Palme d'Or ? C'est quand tu sors d'un film et que tu te dis : "Je viens de recevoir une leçon de cinéma". Et bien "The Square" remplit parfaitement cette mission. Et quelle leçon de cinéma !!! Porté par un casting impeccable dont Claes Bang, véritable révélation, Ruben Ostlund nous prouve une fois de plus qu'il est un très grand réalisateur et signe un film piquant et drôle sur la société d'aujourd'hui. C'est ça une Palme d'Or !!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 octobre 2017
extraordinaire !!!
un très grand film !!!
drôle et profond à la fois !
une Palme méritée et qui reste en tête longtemps !
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2017
Étude sociologique de l’homo sapiens sapiens dans l’environnement urbain. Östlund décortique les comportements humains à travers les péripéties absurdes d’un programmateur de musée d’art contemporain – l’acteur Claes Bang qui mériterait un prix d’interprétation. On note également la présence au casting de Dominic West et d’Elisabeth Moss (fantastique en journaliste à moitié folle). Avec un humour décalé, le cinéaste montre nos défauts, notre lâcheté et notre hypocrisie, afin de mieux révéler notre humanité.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 octobre 2017
Alors qu’il cherche comment faire la promotion d’une exposition d’un nouveau genre, dont le clou du spectacle est un grand carré censé représenter un milieu clos où les passants sont invités à respecter l’égalité qui devrait être au fondement de la société, un conservateur de musée (Claes Bang) se fait voler son portefeuille et son portable. Trop occupé à les rechercher, il ne fait pas attention à la campagne de promotion de l’œuvre, qui dérape dans un mauvais goût dont il devra payer les conséquences… The Square n’appartient à aucun genre cinématographique identifiable. The Square n’est pas une comédie, ni un drame. The Square appartient à une catégorie de film très restreinte, qui pourrait constituer un genre cinématographique à elle-même : celle de la Palme d’Or. Il faut dire que le Festival de Cannes, éminent défilé de la médiocrité cinématographique, sociale et politique actuelle, ne fait plus autorité qu’auprès d’un nombre infimes de personnes qui croient, bercées par de douces illusions, que ledit Festival entretient encore un lien quelconque avec le cinéma. Or, The Square représente tout ce qui fait qu’on a mille et une raison d’abhorrer Cannes.
Ancrant son récit dans le cadre de l’art contemporain (qui n’occupe dans le film que la toile de fond et non le centre de la réflexion), milieu ô combien touché par l’individualisme qui gangrène notre société, le film d’Östlund se veut une satire sociale acérée. Mais n’est pas Billy Wilder qui veut, et Östlund ne parvient à faire mouche qu’en de très rares occasions. Multipliant les bonnes idées, le réalisateur suédois les met à bas une à une, comme dans un sinistre jeu de massacre cinématographique, enchaînant ses scènes sans aucune unité narrative, ce qui enlève toute portée au film. Pourtant, c’est avec un réel intérêt que l’on voudrait accueillir un film qui cherche à dénoncer l’égoïsme et l’individualisme de notre société moderne. Malheureusement, l’absence totale de narration et un montage à l’apparence anarchique nous empêche de ressentir quoi que ce soit face à un long délire à peine créatif de 2h20 qui paraissent en durer 5.
Restent quelques scènes intéressantes, à commencer par celle qui a fini sur toutes les affiches du film : le dîner durant lequel un « artiste » opère une « performance », imitant un singe, allant jusqu’à menacer ses spectateurs sans que personne du public n’ose réagir. Brillante scène, dont la tension ferait pâlir de jalousie le Spielberg des Dents de la mer ou de Jurassic Park, cette séquence illustre à merveille l’outrance et la radicalité d’un « art contemporain », qui n’a plus d’art que le nom, et qui, dénué de limites, ne sait plus s’arrêter, étant prêt à sacrifier son spectateur à cet « art » total. Mais cette scène ne constitue malheureusement qu’une rare fulgurance d’un film qui recule constamment devant la critique qu’il voudrait porter, se vidant lui-même de son sens dans des scènes qui n’ont pour but que de faire croire aux illuminés de Cannes qu’elles en ont un, et que ces derniers sont bel et bien l’élite de la société et du cinéma, ayant compris le message d’un film qui n’en a pas. C’est vain, c’est ennuyeux à crever, c’est prétentieux : sans nul doute, on a bien affaire à une Palme d’Or de premier choix !
Ce qui est drôle, c’est qu’à travers The Square, Ruben Östlund fait exactement ce qu’il reproche à la société de faire (c’est bien ce qui lui vaudra sa récompense), et qui est exactement ce qui caractérise l’art contemporain : il se regarde, il s’écoute, il se satisfait de son « art » et se referme entièrement sur lui-même, coupant ainsi tout lien avec le monde qui l’entoure… Malheureusement pour lui, c’est bel et bien de ce monde que son public fait partie.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2017
Durant une année de cinéma, on a plus ou moins de grosses attentes. The Square était un film que j’attendais particulièrement pour une raison toute simple, j’avais bien aimé « Snow Terapy » sortie en 2015. Malheureusement, je dois dire que le seul mot que je peux sortir est un gros NON. Celui qui est sorti de ma bouche, le soir du palmarès à Cannes. Quand Pedro a annoncé, le nom du film victorieux de la palme d’or. Vous l’aurez compris « The Square » fut pour moi un film épouvantable par sa longueur et son humour indigeste. Alors oui, j’ai ri, grâce à deux scènes et j’aime énormément la scène dite du singe. Mais ce que raconte le film dans sa globalité est terriblement pauvre. Je n’ai d’ailleurs toujours pas compris, pourquoi une palme d’or, pourquoi lui. La réponse est peut-être de revoir le film prochainement, car il n’était pas et n’est toujours pas mon préféré de Cannes 2017. Boulevardducinema.com
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 octobre 2017
Vu au festival de Cannes à la cérémonie de clôture ( oui, j'ai de la chance et oui, Monica était sublime !). Très bonne surprise. Une très bonne comédie, au sens le plus noble du terme car si on rit, on réfléchit aussi beaucoup sur la nature humaine. Le portrait au vitriol de certains milieux culturels bien-pensants est d'autre part très bien vu. Et puis il y a Elisabeth Moss, un argument en soi.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 octobre 2017
Vu en avant-première avec l'opportunité de discuter avec le réalisateur Ruben Östlund. Malgré que le film repose supposément sur un fond politique et souhaite faire ouvrir les yeux aux spectateurs sur la condition dramatique dans laquelle se trouve les Sdfs , le film est un vaste enchainement incohérent de scènes coquasses. Comme le personnage central du film Christian, le réalisateur nous livre une vision bobo de la société suédoise. Pas un seul instant nous ne nous attachons au personnage de Christian qui comme son réalisateur brasse du vide tout en arborant des valeurs humanistes. Ca ne m'étonne pas que ce film ait plu à CANNES.
Philcroc
Philcroc

87 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2017
Un film très intéressant, surprenant, singulier, novateur même qui nous emmène aux côtés de Christian, conservateur d'un musée d'art contemporain de Stockholm - superbement interprété par Claes Bang - dont la vie va brusquement changer à la suite du vol de son téléphone portable et de son portefeuille par un pickpocket. Ruben Ostlund, en fait une tragi-comédie qui nous met mal à l'aise mais nous fait parfois rire de la société et de nous-même de façon chaque fois surprenante avec des scènes cultes - la scène de l'homme singe dans le très chic dîner de gala restera - , une réalisation très soignée, des acteurs justes...une bande son intéressante. Certes il y a des longueurs parfois mais probablement voulues pour étirer le film et laisser le temps aux spectateurs de réfléchir (se déculpabiliser ?) à ces dilemmes moraux...
Ce qui est tout à fait intéressant c'est la satire du monde assez artificiel de l'art contemporain et au delà celui des bobos -
qui se pensent éclairés, ouverts et en "compassion" avec les causes humanitaires) qui en prennent pour leur grade de façon magistrale ici.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 octobre 2017
immonde et abject , le film représente tout ce qu'il dénonce , les bobos égocentrique avide de reconnaissance (tout comme le réal) jamais drôle , jamais intéressant , ce film confirme la bulle dans laquelle est enfermé Cannes depuis des années en promouvant des films avec des messages aussi inutile que ça , le film ce veut subversif (cf le singe sur la Croisette) mais n'est qu'un énième pamflet contre les bobos mais que seul eux trouverons intéressant , le film se permet de mettre en scène un personnage ( jamais attachant et toujours insupportable bien sur ) dans une cité , et ce film nous montre que dans une cité , un riche se sentira forcément en danger , mais ce dont le réal ne se rend pas compte , c'est que seul les personnes comme lui ne savent pas ça , il essaye de mettre en garde son public , ah quel bonne blague , juste quelques années de retard sur tout le monde , forcément à force d'être enfermé dans une bulle égocentrique on ne se rend pas compte des chose
bref ce film est à boycotter afin de forcer Cannes à arrêter de mettre en avant des films aussi triste et sans intérêt ( la compétition de cette année était très bonne cela dit , donc aller voir des films avec des vrai messages intéressant comme okja ou 120 bpm) mais la palme d'or de cette année me déprime au plus au point
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2018
Voici un gros film de spasmique presque incompréhensible sachant qu'il n'y a pas vraiment d'histoire.
En fait on suit un homme directeur d'un musée à Stockholm, au début on lui vole son téléphone portable alors qu'il prépare une une exposition.
De bons dialogues et scènes assez drôles, casting inconnu qui nous laisse dans un univers inconnu.
Une palme d'or pas vraiment mérité. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
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