Gauguin - Voyage de Tahiti
Note moyenne
2,3
834 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

112 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
13 critiques
3
28 critiques
2
35 critiques
1
16 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 septembre 2018
Une tranche de vie, les dernières apparemment de Gauguin. Celle concernant son exil volontaire à Tahiti. Il avait un grand besoin de fuir Paris et la vieille Europe où il semblait nous dire, à travers ses potes artistes, qu’elle n’était plus source d’inspiration. Il est vrai que Tahiti offre aux artistes une palette de couleurs, de contraste, de lumière, de portraits assez extraordinaire. Et l’on voit notre Gauguin aussi pauvre qu’à Paris mais au soleil, sous d’autres tropiques, loin de l’agitation hystérique de la capitale. Et quand il pleut, la grisaille est plus supportable et plus colorée qu’à Paris. Quant aux femmes, elles sont sources de ravissement. Un Gauguin acétique, souffreteux, l’artiste maudit par excellence. L’artiste qui vit sa passion sans concession, jusqu’au boutisme. Encore une tranche de vie instructive. On y voit aussi un Gauguin sensible, miné par le fait de ne pas pouvoir assurer le minimum à sa jeune compagne, son égérie, Tehura. Classique comme dirait l’autre. Quand le film fut terminé, je saluais la prestation de Vincent Cassel, l’incarnation de son personnage était saisissante. Un film par moments contemplatif, qui prend le temps de prendre son temps, comme on devait le prendre avec évidence en cette fin de siècle sous les tropiques. Comme tout biopic, j’approfondis le sujet et de lignes en sites comme celui de « France Afrique » je m’aperçois que le Gauguin décrit n’a rien à voir avec celui du réalisateur. Je creuse ma recherche dans les critiques et m’aperçois que ceux qui n’ont pas aimé ignorent complètement l’aspect artistique du film pour s’en prendre au personnage à qui l’on a gommé ses mauvais côtés. Je le dis et le répète : peu importe la façon dont le réalisateur aborde son biopic. Peu m’importe que ce soit académique, de la naissance à la mort ; peu m’importe que ce soit traité de façon originale ; peu m’importe que cela ne concerne qu’un moment de vie ; il en est de même des faits historiques, des faits divers. Pour ce genre, peu importe la forme, c’est le fond qui m’importe, la force de conviction qu’on y met dedans ; l’essentiel c’est apprendre quelque chose. Si c’est superficiel, j’approfondis sur le Net. Par contre, je demande à l’auteur d’être sincère. Je ne doute pas de la sincérité d’Edouard Deluc mais ce que je n’accepte pas c’est la manipulation. Je l’avais déjà évoqué avec « Chocolat » ; Roschdy Zem a volontairement gommé quelques aspects déplaisants de son personnage préférant jouer sur la corde sensible des spectateurs en provoquant l’indignation. Gommer volontairement un ou des traits de caractère d’un personnage historique, c’est gommer une partie de notre Histoire avec un grand H. Gauguin fait évidemment partie de l’Histoire, Histoire du monde, Histoire de France, Histoire de l’Art, Histoire de la peinture. Moi j’ai vu un Gauguin sensible comme tout artiste. J’ai aimé ce personnage, cet artiste, l’homme. Sa sensibilité, sa délicatesse envers sa femme, son désespoir de la perdre ; cette relation amoureuse qui l’inspire et qui se dégrade petit à petit. Au moment où il s’apprête à tuer sa femme et son amant, on le voit hésitant, sa colère fait place à la raison et à la résignation. On y voit un Gauguin réfléchi. Certes, il s’est montré dur en l’enfermant pour l’éloigner de son amant. Il a sa fierté. Personne n’est parfait. Son comportement reste dans le domaine de l’acceptable. En plus, il mettait sa passion entre parenthèses pour un travail de forcené afin de rapporter quelques sous, et tenter de retrouver l’amour. En vain, il finit par admettre sa défaite et rentre à Paris pour se faire soigner d’un infarctus. Son départ, lui dans une barque qui va l’amener au bateau, elle sur le quai, est émouvant. Comme toutes relations amoureuses chacun est de l’autre côté du quai en partance vers un ailleurs. Guéri ou retapé, il choisira une autre destination : les îles Marquises. A partir de cet instant, les violons cessent brusquement pour une toute autre musique, et pas celle d’Edouard Deluc ! En vérité, notre Gauguin a une vie sexuelle débridée. Tant mieux pour lui, ce n’est pas bien grave mais ce qui le serait c’est le fait qu’il était entouré de trois jeunes filles… mineures. Et il butinait de l’une à l’autre sans vraiment les aimer. Ces jeunes filles n’étaient pas que sources d’inspiration artistique, elles étaient objets de plaisirs à loisir. Son infarctus lorgnait plutôt du côté de la syphilis ! Aux Îles Marquises, il paraîtrait que sa mort fut bien accueillie tant ce personnage était encombrant et insupportable, voire effrayant envers les adolescentes dont il abusait. Quid de cette partie de sa vie ? Pourquoi nous vendre un Gauguin qui n’a rien à voir avec la réalité ? Quel intérêt de nous vendre un Gauguin faux ? Deluc serait-il faussaire ?! Pourquoi Vincent Cassel accepte d’interpréter un personnage qui ne correspond pas à la réalité ? Pour le réhabiliter ? Réhabiliter de quoi ? Auprès de qui ? Deluc avait peur qu’on n’aime pas Gauguin. Que son film participe à un boycottage soudain de ses oeuvres ? Voilà bien longtemps que les toiles de ce pauvre Gauguin valent une fortune bien après sa mort. Tout acheteur se moque de la vie intime de Gauguin. Si en plus on peut spéculer avec ses toiles ! Voilà bien longtemps que l’art et l’argent se passent de morale ! Bref, je suis tombé dans le panneau. Edouard Deluc m’a manipulé. Comme on dirait à Groland : « Avec du gravier !» Pourquoi nous avoir pondu un bisounours ! Comme le chantait Serge Lama (ou le chante encore sans doute) dans « Les poètes » : « S’il faut les aimer morts, il faut les fuir vivants. Reste à distance d’yeux, ne t’approche pas d’eux ». On peut aimer l’artiste et ne pas aimer l’homme. Pourquoi chercher à fouiller dans l’artiste l’homme. Souvent la déception vient de l’homme. Et si on est objectif, mais l’est-on vraiment, on trouvera des circonstances pour l’artiste qui nous a touchés. On ne peut pas tout à coup le rejeter. Il y aurait beaucoup à débattre sur l’artiste et l’homme mais ce n’est pas le lieu. En tout cas, Deluc est non seulement manipulateur mais aussi menteur et pleutre. Il me ment sur la maladie de Gauguin, sur le comportement de Tehura qu’il fait passer pour une infidèle. Et pleutre car il a manqué de courage en refusant sciemment les zones d’ombre de l’artiste. J’aurais aimé que Deluc me peint un portrait réel, déplaisant soit-il de l’artiste. Je me serais dit : « J’ai appris quelque chose, je ne savais pas que cet homme était exécrable, était pédophile eh oui, appelons un chat un chat ! » Etait-il considérée comme tel à l’époque ? Justement, à Deluc de nous convaincre en rappelant au spectateur le contexte de l’époque. Ne pas inviter le spectateur à pardonner mais à comprendre. A travers sa mise en scène, à travers son point de vue personnel et un tantinet objectif. Etre l’avocat du Diable. Nous rappeler qu’il ne faut pas plaquer un raisonnement du XXIè siècle sur un raisonnement de XIXè siècle. Deluc a manqué d’imagination pour tenter de trouver de la grâce et il doit y en avoir dans le personnage de Gauguin. A commencer par ses oeuvres, qui, entre parenthèses, n’étaient pas vraiment valorisées dans le film. Une étoile pour l’interprétation de Vincent Cassel et de la jeune Tuheï Adams dont c’est le premier film. Pour le reste, ni ne pardonne ni ne comprends la démarche du réalisateur.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2017
Gauguin est à l'honneur en ce moment : une exposition qui fait courir les foules au Grand Palais et le film d’Édouard Deluc qui sort sur les écrans. Dans le même temps, on ranime le vieux débat : "Gauguin était-il un pervers" ? C'est ce qu'affirme entre autres Le Clézio lorsqu'il parle du peintre comme "d'un homme pervers qui profita de la conquête pour assouvir ses désirs et laisser à jamais l'image d'une femme polynésienne réduite à un simple objet très lisse, très doux et très docile". Le film d'Édouard Deluc ne présente Gauguin ni comme un saint ni comme un martyr de la société, mais plutôt comme un aventurier qui, par son physique comme par son équipement, ressemble à un de ces cowboys fatigués comme les westerns en ont produit de fameux exemples. Il adopte une distance très louable vis-à-vis de son sujet, ne commentant jamais ce qu'il donne à voir. Toutefois, la vahiné dont s'éprend Gauguin est incarnée par une jeune actrice de 17 ans, différant en cela de "cette enfant d'environ treize années" dont parle le peintre dans "Noa-Noa", le livre du "séjour à Tahiti" dont s'est inspiré Édouard Deluc : c'est dire le scandale qu'a pressenti le cinéaste s'il était resté conforme à la lettre de Gauguin. Car c'est bien ce petit livre splendidement écrit par l'artiste qui constitue ici la base du scénario. Celui-ci n'en retient pas le lyrisme ni tout le potentiel imaginaire et mythique qui a tant séduit Gauguin. Deluc nous donne à voir un artiste qui a fui le monde européen, celui que l'on dit civilisé, pour épouser un mode de vie sauvage et ancré dans les éléments de la nature et accomplir une œuvre conforme à ce nouvel environnement mais aussi à des pulsions intérieures jusque-là inexplorées. Et l'on ne peut que saluer la performance de Vincent Cassel qui s'applique à "devenir" Gauguin. Certes la ressemblance physique y est pour beaucoup, mais les attitudes ainsi que tout l'investissement corporel et psychique de l'acteur invitent à voir en celui-ci un double du peintre. De même, Tuheï Adams, incarnant la Tehura tant aimée, impose une présence tant charnelle que spirituelle qui donne une vérité cinématographique à cette idylle des Tropiques. Et pourtant, par le plus grand des paradoxes le film ne parvient que médiocrement à nous intéresser. Faiblesse de scénario ? Inaptitude à cerner l'essentiel dans l'aventure du peintre emporté par un désir d'ailleurs ? Ou tout simplement trop de distance par rapport au sujet retenu ? Par ailleurs, même si la bande son fait l'objet d'un soin évident, il n'en demeure pas moins que la musique - souvent d'une grande beauté - se fait parfois envahissante comme si les insuffisances du scénario devaient être compensées par les sons artistement travaillés de Warren Ellis et de Nick Cave ou par les chants polynésiens qui ne peuvent qu'emporter l'adhésion. Cela dit, l'image est toujours fort soignée et la vision de Tahiti s'écarte des clichés traditionnels en retenant des paysages où la nature est certes exubérante, mais d'où le soleil est quasiment absent, un peu comme dans le film "Last days" de Gus Van Sant qui évoquait un autre artiste hanté par "le soleil noir de la mélancolie".
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2019
Edouard Deluc nous dresse un portrait de Gauguin méticuleux mais quelque peu ennuyeux. Cependant, Vincent Cassel livre une belle performance.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2021
Un film déconcertant et décevant sur une partie de la vie de Gauguin et ce malgré l implication indéniable de Vincent Cassel . Il ne se passe rien et le réalisateur se contente de montrer des courtes scènes sur Gauguin pêche Gauguin tombe amoureux Gauguin est malade...on n apprend rien sur le peintre et c est lent .
Angelina.J
Angelina.J

39 abonnés 265 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2017
Le premier voyage de Gauguin à Tahiti en 1891. Interprété par un Vincent Casse tranformé, affaibli , vielli, tourmenté, dépouillé, dévoré par sa passion de peindre inspiré uniquement par sa muse. Il incarne parfaitement la solitude du peintre sa maladresse de vivre le quotidien, d'aimer les autres, de vivre tout court.
Les paysages de Polynésie sont renversants, les Tahitiens aussi, mais on aurait aimé une biographie plus riche, pour mieux comprendre le parcours de ce peintre de génie, plus riche pour mieux comprendre sa souffrance son oeuvre.
Un peu trop de longueurs un scénario un peu scolaire et pauvre , on est plus dans la comptemplation plutot que dans certaines explications évidentes sur sa complexité et l'abandon des siens et surtout de sa muse, qui manquent au rythme du film, mais Vincent Cassel relève le film avec une interpretation impressionnante on y croit, mais c'est plus la peinture de Gauguin que Gauguin lui même qui y est consacré.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2018
Dans le biopic ici présent, on n’en apprend que peu du processus créatif qui prévalait chez Paul Gauguin, simplement qu’il fut sans doute essentiel pour lui de tout plaquer et de filer à l’autre bout du monde s’abreuver d’un imaginaire lointain et vivre dans une sorte de paix des premiers âges pour passer à la postérité : en 1891, le peintre quitte la France et s’installe sur un îlot polynésien isolé, où il s’amourache de la jeune Téhura, à la fois muse, modèle et jouet sexuel. La faute de goût est évitée : les îles Marquises ne sont pas filmées comme une destination de vacances exotique : c’est une terre dure, humide, de roches rugueuses et de terre noire, même si le film ne résiste pas à l’envie d’opposer de manière maladroite les Indigènes simples et bienheureux et le civilisé tordu et pathétique...car ce qu’Edouard Deluc essaye surtout de montrer, c’est la déchéance d’un homme : derrière ses postures libertaires, Gauguin est un être égoïste, jaloux, tracassier, frustré en permanence par le manque de reconnaissance de son art, dont les conditions de vie vont se détériorer à mesure qu’il sombrera dans la pauvreté et la solitude. Le tableau à charge étant déjà bien rempli, la réalisation jette un voile pudique sur le fait que Téhura était en outre bien plus jeune que le laisse supposer l’actrice qui l’incarne à l’écran. Sans qu’on puisse lui reprocher d’être ennuyeux ou mal fagoté, il n’y a guère de raisons qu’on se souvienne avec émotion d’un film où on en apprend peu sur Gauguin (d’ailleurs phagocyté à l’écran par Vincent Cassel), encore moins sur la Polynésie de l’époque coloniale et encore un peu moins sur la peinture.
Bicheyrejp
Bicheyrejp

14 abonnés 178 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2020
Je n’ai pas beaucoup aimé ce film, même si par moments les paysages, les tahitiens qui s’expriment dans leur langue me rappelle mon séjour en Polynésie. Vincent Cassel ne m’est pas apparu crédible dans ce rôle, déjà Gauguin n’était pas diabétique mais avait la syphilis et sa compagne tahitienne était une gamine, pas encore une jeune femme comme dans le film complaisant avec ce personnage car on peut être un génie en peinture mais avoir un sale comportement égoïste dans sa vie. .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 septembre 2017
Quelques longueurs vers la fin, nickel je l'acteur pour Vincent Cassel.
1h30 de bonheur ne serait-ce qu'en regardant Vincent Cassel jouer
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2020
Tout d'abord il faut comprendre qu'il ne s'agit pas d'un biopic sur le célèbre peintre mais plutôt d'une œuvre qui se concentre sur une certaine période de sa vie à savoir celle qu'il a passée hors de France. Dès le début les scènes sont toujours en France mais celles-ci traitent aussi de son prochain voyage. L'accent est mis sur le temps à Tahiti et surtout sur la romance. Il n'oublie jamais qui il est, un peintre (pas encore) renommé. Mais le film parle au moins autant des moments de sa vie que nous pouvons tous trouver dans nos vies aussi. Tels que amour, pauvreté, profession, jalousie, santé, etc. tous les aspects clés qui font de nous ce que nous sommes. Je suis peut-être un peu partial car je suis un grand fan de Cassel depuis un bon moment déjà. Le film était également un délice visuellement car il comprend des images de paysages et de bord de mer d'une beauté époustouflante ainsi que des efforts convaincants avec des costumes, du maquillage etc.. Je pense que la bande originale était également très bonne. Il est difficile de dire quel était le meilleur composant peut-être l'écriture ou Cassel. Mais ce film fait maintenant partie des meilleurs que j'ai vus en 2017. C'est un incontournable pour ceux qui aiment les films d'époque sur les peintres ou simplement les films français en général. C'est vraiment dommage qu'il ne soit probablement pas beaucoup vu en dehors de la France. Cassel nous montre ici une toute nouvelle facette de sa gamme et prouve qu'il est également à juste titre parmi les plus connus de France. Un grand bravo à tous ceux qui ont travaillé sur Gauguin - Voyage de Tahiti...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2018
Choisir l'intimiste, refuser la restitution biographique scolaire : tel est le parti pris judicieux et réussi de ce Gauguin, Voyage de Tahiti. Sa plus grande force réside dans le desarroi de son protagoniste principal, perdu dans une forêt qui le dépasse, dans des repères à rétablir : beaucoup de plans suivent le peintre de dos, nous plongeant dans son errance vers un au-delà de soi et des siens. Le souci, c'est que le film prétend mettre en scène l'avant-garde en l'étouffant dans une forme figée et strictement contemplative : le réalisateur ne prend aucun risque, ne traduit jamais la quête de Gauguin d'une manière cinématographique. Les références à Terrence Malick se contentent de servir un propos mais ne bouleversent jamais, la voix off de Vincent Cassel n'ouvre jamais vers quelque chose d'autre que le peintre lui-même. Nous suivons les inspirations d'un misanthrope difficilement attachant, hanté par le spectre de Vincent Cassel jouant Paul Gauguin sans vraiment parvenir à le transcender. Une œuvre soignée et élégante mais quelque peu anecdotique. Dommage.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2018
Malgré un Vincent Cassel en tête d’affiche qui attire l’œil, Gauguin est un biopic très lent, qui certes s’amuse à filmer une star, de la même façon que dans Lost in translation. Un film de 2017 à oublier, malgré certaines scènes assez intéressantes. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 2/5
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 septembre 2017
C'est très beau, très bien filmé, très bien joué mais on s'ennuie pas mal. Le meilleur du film est dans la BA !
Les tableaux de Paul Gauguin n'apparaissent pratiquement qu'avec le générique. Pourquoi ne pas nous en avoir distillé quelques-uns dans leur cadre d'oriigine ?
paganini
paganini

8 abonnés 95 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 octobre 2020
avis sans prise en compte l'aspect historique mais simplement cinématographique. Vincent Cassel est très bien certes et la vie a Tahiti est très filmée. mais malheureusement aucune émotion ou empathie ne nous atteint. on voit juste un pauvre bougre pathétique se ruiner la vie dans sa passion et perdre la boule a cause d'un mariage absurde. creux et sans grand intérêt.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 octobre 2017
Vincent Cassel incarne un Gauguin visionnaire, opiniâtre et génial, qui sait qu'il est un grand et fera tout pour être reconnu. Une belle histoire, de beaux acteurs, peu de clichés sur la peinture.
Une grande oeuvre qui nait dans la misère, la foi en soi et le sacrifice.
À voir si on apprécie Gauguin et son oeuvre...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 décembre 2017
Avec Gauguin - Voyage de Tahiti, le réalisateur Edouard Deluc évite de tomber dans le piège de la représentation carte postale de la Polynésie Française. Filmée avec simplicité et une certaine contemplation tout de même, cette beauté naturelle se suffit à elle-même, permettant au réalisateur de rester focaliser sur son personnage littéralement habité par Vincent Cassel (comme à son habitude) lui donnant à la fois un côté attendrissant mais aussi antipathique. Si la réalisation reste correcte et en soit assez académique, les choix de Deluc peuvent faire débats, comme toute adaptation de biopic, ce dernier se concentrant sur la quête de la perfection artistique et les troubles mentaux que cela impliquera chez l'artiste. Un point de vue, certes intéressant et faisant partie intégrante de l'histoire de Gauguin, mais qui délaisse complètement la technique artistique, ainsi que les problèmes de mœurs auxquels a été confronté le peintre.

Ma critique complète sur mon blog: mesmotsen169.blogpost.fr
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse