c'est vrai le film n'atteint jamais les sommets. Pour ceux qui voudrait en avoir une idée, on approche du Misery de Reiner dans l'idée scénaristique....Après le film est quand même agréable, mais manque de suspens, de violence presque, et effleure seulement d'une psychologie insipide entre les deux personnages principaux féminins. Eva green et Mathilde (ou sa sœur plutôt) Seigner...reste un détail intéressant, la critique assez acerbe du monde des écrivains que Polanski nous montre dépressif et sans idéal.....C''est ce point qui apporte un peu de lumière à un film sans grande ambition, son réalisateur ayant d'autres soucis en tête comme on peut l'imaginer....A vous de voir.....
Vraiment partagé. Une belle intention, une ambiance pesante. Mais je n’ai pas aimé le jeu des acteurs. On dirait que tout est faux. Polanski n’a pas livré son meilleur film. Quelques scènes malheureusement dignes d’un téléfilm de tf1. Aurait peut être mérité un retour en salle de montage avant d’être présenté u public.
Film long pour lequel j avais lu pas mal de bons commentaires . Je n arrivais pas à rentrer dedans et j ai regretté d avoir payé une place de cinéma plein tarif pour cela
Oh là là la catastrophe ! Outre une histoire cousue de TRES gros fil blanc ( pour moi il n'y a aucun suspense ni aucune diachronie dans ce film ), le jeu des actrices est presque récité, au point qu'on a une impression de complète désincarnation des personnages... A éviter, vraiment !
Les critiques sont plutôt moyennes mais j'ai bien aimé ce film, sombre et un peu flippant... Emmanuelle Seigner est excellente ; moins convaincu par le jeu de la belle Eva Green. Et quelques longueurs quand même...
A partir d'un mauvais script, Polanski signe sans doute son plus mauvais film. On n'entre jamais dans cette histoire, à laquelle on croit d'autant moins que Polanski nous fait deviner d'emblée par sa mise en scène que le personnage d'Elle est un double fantasmagorique. Eva Green doit donc faire face au défi insurmontable de devoir incarner un personnage sans substance. Circonstance aggravante : le film aborde des sujets d'un intérêt limité pour qui n'est pas du milieu littéraire parisien. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
Faisant fi d'une campagne de dénigrement -justifiée- à l'encontre de Roman Polanski, ma curiosité s'est vite transformée en agacement...
Bien qu'il n'y ait aucune obligation de faire le copier/coller d'un livre, quelle idée saugrenue d'avoir déguisée Eva Green en femme fatale et laissé imaginer une attirance entre les deux femmes !
Mal à l'aise ou perdue dans son rôle, la pauvre jeune femme surjoue et rend une copie des plus pathétiques. Même le jeu d'Emmanuel Seigner peut prêter à sourire lors de répliques plus récitées que jouées.
Du stade de l'agacement, je suis passée à celui de l'atterrement au fur et à mesure du déroulement du film. La faute à qui ? à quoi ? :
à une musique surannée, accompagnant l'intrigue à la note près et enlevant le peu de suspens qu'il pouvait y avoir, à une réalisation conventionnelle et prévisible, à des seconds rôles mal dessinés qui n'apportent rien, à commencer par le rôle de galeriste de Noémie Lvovsky... Film à ranger au rayon des nanars,
Je ne comprends pas bien toutes ces mauvaises critiques ce thriller est passionnant. le jeu d'Emmanuelle Seignier est génial. J'ai un peu.moins aime Eva Green . alors je dis oui allez y
Quand il s’agit de peindre et dépeindre l’emprise d’un être sur un autre, Polanski sait faire indubitablement. Il a d’ailleurs pour cela deux actrices excellentissimes, une pour incarner la fatigue existentielle, l’autre pour incarner l’hystérie tapie. Mais on dirait qu’il se perd en chemin, et l’on ne comprend pas pourquoi… C’est quand même Polanski! Cela commence quand on a l’impression qu’il manque une scène, comme si elle était coupée au montage, à moins que ce ne soit l’effet d’une retenue voulue. Puis cela se reproduit une deuxième fois, et cela continue ainsi. Et la fin est du même acabit, c’est un comble, comme gâchée par l’absence d’une scène qui ferait une bonne chute à la fable. Pourtant cette fin suit un huis-clos que Polanski sait et aime disséquer et magnifier. On ne comprend pas de se retrouver perplexe à la fin (on est prêt à accuser le livre dont le film est tiré) et l’on ne pardonne pas Polanski d’avoir comme oublié Polanski. On se dit aussi qu’on a peut-être loupé quelque chose, voire dormi pendant ces scènes qui ‘manquent’, et qu’il faudrait le revoir… Mais on ne revoit pas un ‘thriller’. Peut-être lire le roman?! L’enfer décrit par l’histoire est pire que l’enfer décrit par Stephen King dans Misery –ici et là, psychologie vs horreur. Conclusion : l’histoire vaut le coup et il faut aller voir le film.
Un bon Polanski. Très fidèle au roman cette histoire de vol d ' identité est passionnée et passionnante. On retrouve d ' ailleurs les thèmes chers au réalisateur C ' est très bien fait et très bien interprété. Eva Green composé une nouvelle fois un personnage qu' on adore détesté
Les images sont magnifiques et l’atmosphère qui est créée fait tout l’attrait du film. Polanski reste un superbe cinéaste qui sait montrer les choses et les gens. La direction des acteurs est efficace et l’ensemble donne une sensation de justesse et de force aux personnages.
Film bien fait, plaisant, inquiétant mais qui manque d'originalité, de finalité. Film un peu gratuit, un film pour faire un film mais sans relief.
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La trame est déjà assez classique, connue. La personne qui entre dans la vie de quelqu'un et personne ne le voit. Inquiétude sur ses motivations, possibilité d'un double schizophrène, malveillance dont seule la victime ne se rend pas compte, ... Ce n' est pas inintéressant mais on a déjà vu ce genre d histoire et "d après une histoire vraie" n'apporte rien de nouveau au thème et manque cruellement d'ambiguïté.
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Je suis sortit du film en me disant : à quoi bon ? Quel intérêt ? Je n'ai pas compris l'objectif du film. Pour faire un film, pour que quelqu'un le produise, que d autres de diffusent, il faut bien que des gens aient une envie de raconter quelque chose, de le partager. Je n'ai pas identifié l'objet de cette envie. J'ai pris du plaisir à entendre une langue plutôt très écrite mais la diction, parfois, cassait le film par un style trop posé.
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Le film ne m'a pas semblé très crédible dans son cheminement. La rencontre elle et Delphine pas convaincante. La relation qui se tisse semble arbitraire. Les rebondissements trop pratiques et facile. Le film aurait beaucoup gagné à entretenir plus d ambiguïté (sexuelle, schizophrénie, manipulation) Bof mais se regarde.
L’adaptation du roman de Delphine de Vigan D’après une histoire vraie est un des rares films de Roman Polanski ayant rencontré un accueil critique assez mauvais. Si ce long métrage est loin d’être une des œuvres majeures du cinéaste (surtout venant après la grande réussite que constitue La Vénus à la fourrure), cette réception frileuse est un peu excessive car il reste malgré tout plaisant à voir (même s’il est étrangement plus dur de s’habituer à la sonorité de la voix d’Eva Green en français qu’en anglais, ce qui donne parfois une impression de fausseté dans son jeu). Certes, on est loin de la tension et de la maîtrise d’un film comme Répulsion (la mise en scène est même assez discrète) mais Polanski possède assez de métier pour que l’on soit constamment intéressé par ce qui se passe à l’écran et il est plaisant de voir une Emmanuelle Seigner en totale opposition à celui qu’elle tenait dans le précédent film du cinéaste. D’après une histoire vraie pâtit sûrement du fait qu’il soit signé par Polanski car on attend toujours d’un grand réalisateur (et Roman Polanski en est un quelque soit le jugement que l’on puisse porter sur ses problèmes extra-cinématographiques) qu’il signe une œuvre majeure à chaque fois, ce qui n’est pas le cas du présent film. Un petit film d’un grand cinéaste qui ne mérite pas cependant l’accueil aussi froid que celui qui lui est réservé.
Très agréable et intéressant jeu entre deux actrices. Ce n’est pas le dénouement qui est important, mais le développement de la relation et les personnalités différentes de ces deux femmes. Les parallèles avec le livre sont vraiment hors sujet, le réalisateur donne libre cours à ses idées bien sur.
Une catastrophe, un incident industriel, une gabegie, un navet de première ampleur : on ne sait pas trop comment trouver les qualificatifs qui décriront le mieux le niveau d'indigence crasse qu'atteint ce film.
Le jeu des deux actrices est absolument pitoyable. Eva Green entre ainsi au Panthéon des pires actrices, avec une prestation qu'elle traînera comme un boulet honteux tout au long de sa carrière : elle surjoue le mystère, alors qu'un jeu plus neutre aurait à l'évidence mieux servi son personnage.
Le scénario est à la fois cousu de fil blanc et tissé d'invraisemblances, le film devenant progressivement une caricature de lui-même en même temps qu'une pâle copie de Misery, auquel on pense forcément. Les motivations de Elle restent floues, la crédulité de Delphine suspecte, la réalisation de Polanski est standard, on s'ennuie et on peste de perdre son temps.