1034 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
124 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
16 critiques
3
35 critiques
2
27 critiques
1
20 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Thierry Delarue
4 abonnés
308 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 22 septembre 2025
Delphine est l'auteure d'un roman intime devenu best-seller. Déjà éreintée par les sollicitations multiples elle est bientôt tourmentée par des lettres anonymes. Adaptation du livre à succès de Delphine de Vigan. Comment une écrivaine peut faire face à ses démons quand dans ses écrits elle dévoile ses faiblesses et devient vulnérable. Deux femmes. Elle s'appelle Elle. Une romancière en manque d'inspiration, se remet en question. Elles se rencontrent. Elles discutent, échangent, le charme d'Eva Green opère et la page reste blanche. Vers quel trouble je(u) l'emmène t-elle ? Confidences pour confidences c'est elle qu'elle aime à travers elle, serait-elle folle d'elle ? Elle s'installe, elle s'incruste et s'empare de sa vie. Des griffes de sa nouvelle amie manipulatrice Delphine essaie de s'extraire en la prenant pour sujet pour son prochain roman. Elle découvre alors qu'elle tombe en lente dépression elle sombre que son envahissante et très possessive concubine l'intoxique au sens propre conne au sens figuré. Piégée dans une folie solitaire, ses proches retrouve une femme psychologiquement perdue. Elle finit abandonnée dans un fossé empoisonnée à la mort aux rats. Delphine ne croit en rien en la tentative de suicide, mais submergée de doutes. Son roman est un succès. A qui sera dédié la dédicace ? Pour elle, qui n'a pas écrit ce livre ? Pour elle qui se l'imagine seulement ? Ma note est de 3,09 sur 5. Parce que la réponse vous l'aurez peut-être dans son prochain livre. Moi j'étais juste passé pour succomber à la séduction d'Eva Green. Comme Delphine je m'y suis laissé prendre.
J'était très intrigué par l'histoire et la bande annonce, on ressors du film sans réel réponse au différente question poser dans le film. Si vous n'aimez pas les fin suggestive passer votre chemin. Sinon le film reste correcte sans être réellement marquant.. dommage.
Un peu surpris au départ de la facilité avec laquelle Delphine se laisse séduire par Elle, j’ai compris ensuite que c’était plus subtil et que l’intérêt du film tient à la réussite de ce fragile équilibre entre les deux personnages. D’ailleurs le titre pas très engageant aurait pu s’intituler « Elle ». Les seconds rôles sans importance, y compris celui de Vincent Perez, sont là pour mieux amplifier le face à face entre la troublante Emmanuelle Seigner et la sulfureuse Eva Green. La tension sournoise et le suspens sont bien présents dans ce thriller psychologique réussit. Et les rapprochements avec « Misery » d’après le roman de Stephen King sont hasardeux et artificiels.
Roman Polanski signe ici un film adapté du best-seller de Delphine de Vigan mais ce thriller psychologique, que l'on espérait haletant, n'en finit pas de décevoir. Bien que l'on s'accroche pour assister à un inévitable affrontement, parce qu'il y a bien une atmosphère oppressante tout au long du film, l'intrigue ne parvient qu'à accumuler des situations improbables. À commencer par l'intrusion si rapide de cette inconnue qui tisse sa toile autour d'une héroïne incarnée par une Emmanuelle Seigner en petite forme. La comédienne (si impressionnante dans "Frantic", "Lune de Fiel", "La Môme", "Ils se marièrent..." ou encore "La Vénus à la Fourrure") est toutefois excellente comparativement au plus gros défaut du film de son époux, à savoir la prestation épouvantable d'Eva Green qui, pendant 1h50, nous impose paresseusement tout ce qu'elle a trouvé pour habiter son personnage, à savoir une voix exagérément grave et suave. En dehors de cela, l'actrice qui se veut fatale récite son texte, ni plus ni moins, sans nuance ni incarnation. Si cela à fonctionné dans "Casino Royale" ou "Dark Shadows", il serait temps qu'elle nous offre autre chose si sa palette le permet. C'est toute la question. En attendant, face à une interprétation aussi caricaturale, il est difficile de penser qu'une intellectuelle, même épuisée, puisse rester aussi longtemps à sa merci. Le spectateur, lui l'a démasquée à la première réplique.
Une femme écrivain à succès a du mal à enchainer avec un autre livre, quand elle est approchée par une fan. Eva Green et Emmanuelle Saigner tiennent littéralement le film sur leur épaule. Si la première partie du film est troublante, la deuxième s'étire un peu trop et devient laborieuse. Un thriller pas du niveau du savoir faire de Polanski.
Lorsque "D'après une histoire vraie" se termine, on réalise à quel point ce film n'avait absolument aucun intérêt. Ni pour les spectateurs ni pour le cinéma. Pas même celui d'avoir Eva Green dans son casting. De l'histoire aux acteurs en passant par le scénario, rien ne va dans ce grand n'importe quoi réalisé par Polanski.
"D'après une histoire vraie" n'a rien à raconter. Malgré un résumé qui fait envie, le film est apathique et ne parvient pas à faire avancer son récit ou à le rendre intéressant.
On peine à croire à la rencontre précipitée de ces deux femmes, l'une écrivaine (Delphine) dont le dernier livre à succès repose sur une histoire personnelle que le spectateur ne saura jamais ; l'autre (Elle), mystérieuse, intrigante, envieuse, qui se dit plume pour des personnalités.
Cette dernière s'invite chez la première, tant physiquement qu'intellectuellement, et tente de prendre peu a peu sa place et le contrôle de sa vie...
Un jeu de perversion se met en place mais l'histoire reste relativement sage et discrète, évoquant épisodiquement des anecdotes qui auraient donné plus de matière à l'histoire et aux personnages si elles avaient été plus creusées.
On pense parfois à Gone Girl et Mysery au fil du récit. Mais ces deux références sont bien trop fortes pour que le film espère, ne serait-ce qu'un peu, s'inscrire dans la même trempe de thriller à suspens.
La mise en scène de Polanski ne parvient pas non plus à donner un semblant d'originalité et d'esthétique à ce qui ressemble plus à un téléfilm de l'après-midi qu'à un film tiré d'un best seller et présenté à Cannes.
Les dialogues sont visiblement écrits par des gros bourgeois du 16ème arrondissement qui pensent que la France entière s'exprime en langage soutenu à l'oral. En effet, les acteurs prononcent chaque syllabe et parlent comme si on était au palais de Versailles au XVIIeme siècle. C'est du littéraire parlé. Difficile de ne pas lever les yeux au ciel devant certaines scènes et dialogues. Les acteurs jouent mal et se regardent faire les beaux et ça n'a pas l'air de gêner son réalisateur qui n'attache visiblement aucun intérêt à la diction de ses acteurs ni à leur jeu en roue libre. Même Eva Green qui se retrouve embourbée dans une telle atrocité, mal dirigée, ne parvient pas à s'échapper de ce grand n'importe quoi cinématographique.
Puis au troisième acte, le récit tend vers du sous-Mysery, le suspens en moins, mais rien n'y fait. On a aucune empathie pour le personnage de Emmanuelle Seigner et son jeu banal. N'est pas James Caan qui veut !
On nous fait croire à une pseudo relation toxique entre ces deux femmes, l'une étant comme le double maléfique de l'auteure qui couchera plus tard sur papier cette partie de sa vie (pour en faire un nouveau best seller !?). Il n'y a aucune finesse dans le sous-texte abordé. C'est tellement mal amené que l'on n'a même pas envie de se demander si l'histoire racontée avait un sens ou une double lecture. Avec plus de soin et de réussite, le débat aurait pu être passionnant.
Bref, il n'y a rien à sauver dans ce nanar. Une bouillie de charabia, une histoire détruite par son scénario exécrable, un jeu d'acteur embarrassant et une conclusion qui laisse complètement indifférent.
Polanski renoue avec un genre dans lequel il excelle: le thriller psychologique. Dans cette histoire d’une écrivain déboussolée, lassée et en perte de repères (Emmanuelle Seigner) se faisant envahir par Elle, une fan perverse (Eva Green). Polanski embrouille le spectateur et lui fait perdre tout repère. Est-ce un cauchemar ou la réalité ? On se pose de multiples questions sans savoir vraiment le pourquoi du comment. Comme il l’a fait dans « Le locataire », grace à une mise en scène millimétrée, Polanski imprègne une tension constante très bien rendue par la toxicité du personnage de Elle. Eva Green cabotine un peu mais non c’est son rôle qui veut ça, on lui pardonne. Malheureusement, on aperçoit quelques ombres au tableau notamment par un scénario parfois quelque peu incohérent et une fin beaucoup trop brutale. Un Polanski de bonne qualité malgré tout qui ne mérite pas d’avoir reçu des critiques aussi négatives de la presse.
Le film est loupé. La première minute, je me suis dit : "chouette, ca va me plaire" et 5 minutes après, l'histoire se perd et c'est particulièrement mal joué par les 2 actrices. Le scénario est creux, quelle dommage. 1,9/5
La vérité, rien que la vérité Cette histoire de vérité devient peu à peu le thème principal du polanskisme. De là à y voir un rapport avec les déboires judiciaires de Polanski, il n’y a qu’un pas et libre à chacun de le franchir. On suit une romancière à succès qui fait le coup de la panne. Elle rencontre une fan, ou plutôt une consœur qui décide de reprendre en main le travail de notre héroïne, de la coacher et de favoriser sa réussite. Sauf que cette dame appelée Elle semble bien envahissante et peu à peu très exclusive. Au centre du couple, plusieurs récits cachés. Il y a d’abord celui que la romancière est supposée écrire mais elle se le cache à elle même. Il y a celui du récit de la vie énigmatique de Elle, parcellaire et qu’on est invité à mettre en doute. Il y a enfin celui que notre écrivaine écrit en vérité et qui est caché à Elle. Le pas à franchir est donc là. Quel est le récit caché du film de Polanski ? Existe-t-il seulement ? Libre à chacun blababla … C’est un twist final qui rabat les cartes de la vérité et qui nous invite à se repasser le film mentalement. C’est futé. Mais c’est un peu gros aussi. Si tout ça aurait pu être très intéressant, c’est hélas souvent déjà vu. On pense à Misery souvent et à Harry un Ami qui Vous Veut du Bien encore plus souvent. Sans l’effroi du premier ni l’ambiance du second. Car tout ça est bien plan plan, à l’image d’un Vincent Perez qui se croit dans Plus Belle la Vie ou des plans bateau dans le traditionnel parc parisien. Un autre problème, et pas des moindres concerne l’interprétation. Si Seigner joue parfaitement son rôle, Eva Green cabotine comme jamais. Sa voix craque de manière fort désagréable et elle surjoue la méchante tout du long. Dès lors, on voit venir les ressorts de l’intrigue à des kilomètres. Au final, il y avait bien du potentiel dans cette histoire mais sur un thème parfois proche, on préférera nettement les deux films cités plus haut ou le Caché de Haneke car ici, ça fait plouf.
C’est une réalisation du génie de Roman Polanski. Là c’est un huit clos bon marché. Une pièce de théâtre. Car le film tient sur deux chambres et un salon. Heureusement, les deux comédiennes sont aussi des génies. Sa femme, Emmanuelle Seigner. Mais aussi Eva Green, toujours autant énigmatique. Bon, c’est visible, c’est un film low cost, sans vraiment de moyens. Mais avec trois génie, l’œuvre apparait. Le film ne tourne pas en rond. Il ressemble certes à roman à Stephen King. Il mérite plus d’étoiles. Peut-être pas cinq étoiles certes. Mais, dans ce film, le suspens reste effectivement très présent, et c’est pour cette raison que ce film reste néanmoins très intéressant.
bon thriller psychologique... même si l on se doute de qui est Elle - depuis le début - on se laisse porter par l histoire... la mise en scène est soignée... les acteurs sont plutôt bons... aussi quelle bonheur de voir Eva Green dans un film en français... bref une bonne surprise...
6 190 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 21 juin 2020
Désolé M. Polanski, mais nous avons déjà vu ce film plusieurs fois. C'est prévisiblet tout comme quelques autres films. Rien de nouveau ici. Il y a une certaine similitude avec Secret Window où Depp et Turturro sont la même personne. Les dialogues sonnent vraiment faux, comme un film mal doublé (je l'ai vu en français la langue d'origine). Quoi qu'il en soit, j'étais intrigué de voir où cela irait. Et ça ne va nulle part. Nous comprenons dès qu'il apparaît qui est le méchant. À la fin du film, j'ai compris que c'était réalisé par Polanski. Les acteurs ne sont pas mauvais mais la direction l'est. C'est vraiment mauvais. Gagnez deux heures de votre vie et regardez un autre film...