D'après une Histoire Vraie
Note moyenne
2,1
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124 critiques spectateurs

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Daeriss W.
Daeriss W.

23 abonnés 288 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2020
Delphine se retrouve piégée par Elle rencontrée lors de la dédicace de son dernier livre. Elle, se présente comme une biographe sur commande de son éditeur. Le choix du prénom est déjà impersonnel, Elle ou elle? Delphine est victime du syndrome de la page blanche et sa rencontre avec Elle va changer sa vie. Delphine se dévoile et le film devient un huit-clos psychologique ou l’auteure à succès , petit à petit se découvre devant sa comparse qui, telle Misery la séquestre, l’empoisonne, et au fur et mesure que l’histoire avance, Delphine se dévoile. Meurtrie physiquement et dans son moi intérieur, Delphine échappe à sa geôlière. Le roman connait le succès et Delphine et, lors de la séance de dédicaces, Elle se présente .. La boucle est bouclée mais es ce Elle ou elle? Pas le meilleur de Polanski , loin de la mais on se laisse prendre au jeu
Martine M.
Martine M.

7 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2020
Très plat . Tout est dévoilé des le début ce qui est dommage pour un thriller et ce qui ajoute à la longueur du film. Histoire déjà abordée dans les téléfilms américains qui passent à l'antenne l'apres-midi. On s'ennuye vraiment .
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2020
Thriller de Roman Polanski bien décevant, "D'après une histoire vraie" possède malheureusement une réalisation beaucoup trop terne et une interprétation sans saveur de la part de son casting. Dommage car avec un sujet de départ assez intéressant on pouvait espérer une oeuvre beaucoup plus marquante.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 décembre 2019
Quelle déception ! mauvaises actrices (Seigne empâtée, Green grotesque en Cruella aux sourcils froncés...), et mauvais scénario.
Comme quoi on peut commettre Le Pianiste et The Ghost Writer et ce nanar à oublier vite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 octobre 2019
Excellent film, suspense, rebondissements.... Ce n'est pas parce que le groupe de presse Le Monde met Polanski à l'index qu'il faut se priver du plaisir de le regarder....
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2019
Polanski est tout à fait à l'aise dans cette description lisse d'une femme admiratrice qui se révèle à la façon d'une main sur le berceau diabolique et manipulatrice. Les événements sont bizarres et la femme fragile si naïve.
Il y a surtout ce parallèle intéressant entre doute et captivation car l'écrivain a trouvé son inspiration....
camillenville
camillenville

15 abonnés 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2019
Du très bon Polanski que je remercie de m'avoir régalé par ce nouveau film et fait connaître ce livre. Je sais qu'il est toujours très honnête avec les textes donc je n'aurai pas de surprise à la lecture. Deux excellentes artistes et du cousu main par le Maître...Encore merci !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mai 2019
excellent film. suspens haletant, bien film, du bon Polanski. je n'ai pas lu le livre et cela donne envie
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2019
Les films à valeur de faux – appelons-les mystifications cinématographiques – ont cette particularité de n’être accessibles qu’à un spectateur qui a conscience de la place qu’occupe une œuvre dans la filmographie (et biographie) de son cinéaste. D’après une histoire vraie le confirme. Car il s’agit d’un Ghost Writer inversé. Dans ce dernier, un nègre rédigeait les mémoires politiques d’une personnalité au passé trouble, au risque de mettre le doigt sur ses failles intérieures. Dans ce premier, au contraire, un auteur souffre des persécutions réalisées par un nègre, au risque de voir son existence par petits feux s’éteindre. Car Polanski n’a nullement l’intention de reproduire ce qu’il a déjà fait. Là où le romanesque prenait le pas sur la réalité journalistique dans The Ghost Writer, il y a ici ce quelque chose de néo-réaliste qui vient figer les beautés, brouiller les frontières entre le créateur et sa création littéraire. Une mère en noir et blanc exposée sur la couverture du best-seller puis dans un musée, format XXL, en guise de thème principal ; une amie nocive qui va devenir la matière du prochain succès. Le film capte à merveille la machinerie monstrueuse de la création, celle qui ingurgite du sensible pour en violer l’éclat et l’intimité, de sorte à accoucher d’un enfant que les lecteurs s’arracheront, entredévoreront. Dès lors, le jeu a priori à côté de la plaque d’Eva Green prend tout son sens : l’artificialité, la surinterprétation outrancière des mimiques et des poses constituent la condition sine qua non de l’invention. Construire un personnage exige de passer par un stéréotype, une enveloppe d’abord vide que le romancier va remplir jusqu’à trop-plein. Très cynique sur la surcharge dramatique de la littérature contemporaine grand-public, Polanski illustre à merveille – comme le faisait déjà le roman adapté – l’indissociabilité de la fiction et de la réalité dans les processus de création et de réception : si un roman émeut à tel point que les lecteurs s’entassent dans les files de dédicaces, c’est justement parce qu’ils disent vrai. Ils sont la réalité. D’où le glissement final d’un titre de papier à un titre de cinéma : « d’après une histoire vraie », on ne lit plus que ça en amont ou en aval des films. Le cinéaste exacerbe la pratique pour en montrer l’omniprésence et, par la même occasion, la vacuité. Car le propre des histoires, qu’elles soient contenues dans un ouvrage ou projetées sur un écran de cinéma, est d’émaner d’une sensibilité pour gagner une autre sensibilité. La création est un partage d’humanité, même si l’expérience pour y parvenir s’apparente à un traumatisme. Avec D’après une histoire vraie, Polanski prend un très gros risque. On ne peut que l’en féliciter.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 janvier 2019
Je ne lisais plus depuis des mois. Le livre de Delphine de Vigan est entré dans ma vie par hasard, après avoir traîné des mois dans un carton oublié. Dès les premières lignes, grosse surprise : il m'a totalement captivée. Ce livre comporte plusieurs niveaux de lectures : certes c'est un thriller, mais pas que ! C'est aussi un essai accessible sur l'écriture (les raisons qui poussent un individu à noircir du papier, le lien entre fiction et réalité, notre rapport à la mémoire, aux souvenirs etc.). Je m'attendais à un roman de gare, rapide à consommer et à oublier. Ce ne fut pas le cas. Certaines lignes m'ont bouleversée.
Je n'avais pas fini le livre depuis 3h que je commençais le film. C'était sans doute trop tôt. Dès la bande-annonce, qui dévoile toute l'intrigue et nous prive de la lenteur et de la beauté de la découverte, j'ai compris que ce film serait une fausse note. J'ai tout de même tenté l'aventure : Polanski a essoré le livre de sa beauté pour n'en laisser que l'aspect racoleur et facile. Ne parlons pas du jeu et de la présence d'Emmanuelle Seigner : une mauvaise surprise.
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2019
Un film surprenant, surtout la fin. Néanmoins, même si aucune solution n’est proposée, j’aime a croire que l’héroïne est en proie à une psychose qui la conduit à imaginer le second personnage interprété par Eva Green. Ce film gère bien le suspens, mais est légèrement platonique. Pas réellement convaincu par la prestation de Green.
Même si comme on peu le penser il s'agit d'un psychose, il s'agit avant tout d'une rencontre entre deux femmes dont l'une, Green, est une pervers narcissique. C'est rare que ce profile psychopathologique s'intéresse à la perversion narcissique dans une relation entre deux femmes (et non dans une relation conjugale). Le profile pervers est bien retranscrit.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2018
Roman Polanski en petite forme. L'intrigue est malheureusement pleine de clichés et de situations prévisibles, vues et revues dans tous les thrillers 90s de la même trempe. Le réalisateur a beau enrobé cette histoire d'une mise en scène toujours pointue et de diriger des actrices talentueuses, le côté systémique du scénario tue tout suspense et apparente plus le film à un bon vieux "Hollywood Night" du samedi soir à la télé d'il y a plus vingt ans qu'à un nouveau thriller réussi du Polanski période "Le Locataire".
Pas désagréable à regarder mais vraiment pas terrible.
Alexis C.
Alexis C.

11 abonnés 444 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2018
Polanski passe à côté de son film. Il y a pas de mise en scène, la direction d'acteur est mauvaise avec une Seigner complètement absente et une Green qui en fait trop et pour le reste des acteurs ils servent à rien. On a du mal à saisir les enjeux du film et même son intérêt, parce que l'écriture est vide et maladroite.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2018
Une belle mise en scène de Polanski qui conduit le spectateur où il veut, avec habileté. Eva Green, qui passe en une seconde d'un sourire enjôleur à un visage haineux est formidable. Le jeu du chat et de la souris entre les 2 actrices est fascinant. Certes pas le meilleur film du réalisateur mais néanmoins un bon film qui véhicule plus de suspense qu'on ne l'imaginait au début
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 octobre 2018
Un superbe duo d'actrices, un très bon Polanski qui renoue avec ses grands films du passé. Une histoire intense qui se termine en un huis clos angoissant. Ce n"est pas un thriller à l'américaine (et pour moi pas du tout un thiller), mené en particulier par Eva Green vénéneuse à souhait, avec ses yeux immenses qui reflètent le mal et la folie, Emmanuelle Seigner est aussi parfaite dans son rôle de femme fragile et manipulée, en apparence , car beaucoup plus compliqué. Polanski est et sera toujours un réalisateur génial.
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