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nicolepianisteofficiel
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5,0
Publiée le 5 mars 2026
⚔️ GLADIATOR : LE TRIOMPHE DE LA FORCE ET DE L'HONNEUR
Je suis passionné par les épopées historiques. Ce chef-d’œuvre de Ridley Scott est une leçon de cinéma qui unit toutes les générations.
Un budget de 103 millions pour un succès mondial Sorti en 2000, le film a bénéficié d'un budget colossal de 103 millions de dollars. C'est une réussite totale au box-office : avec plus de 460 millions de dollars de recettes mondiales, le film est devenu le deuxième plus gros succès de l'année. Pour Hollywood, c'est la plus belle des récompenses avec 5 Oscars, dont ceux du Meilleur Film et du Meilleur Acteur pour Russell Crowe.
Secrets de tournage : Malte, le Maroc et l'Angleterre Le tournage a voyagé à travers le monde pour recréer l'Empire Romain. La Rome antique à Malte : La production a construit une réplique du Colisée au Fort Ricasoli à Malte. Le décor était si immense qu'il atteignait un tiers de la taille réelle du monument original. La Germanie en Angleterre : La bataille d'ouverture a été filmée dans la forêt de Bourne Woods. Ridley Scott a obtenu l'autorisation de brûler une partie de la forêt qui devait de toute façon être défrichée par les services forestiers. Le drame d'Oliver Reed : L'acteur jouant Proximo est décédé d'une crise cardiaque pendant une pause du tournage à Malte après un défi dans un bar. Pour terminer ses scènes, la production a utilisé des effets spéciaux numériques révolutionnaires pour l'époque afin de recréer son visage sur une doublure.
Une immersion sonore et des objets cultes La musique de Hans Zimmer et Lisa Gerrard est devenue légendaire, disponible sur Spotify et YouTube. Le saviez-vous ? Les noms des chevaux de Maximus, Argento et Scatto, sont une blague interne de Russell Crowe faisant référence aux chevaux de héros de westerns. Collectors : Après le tournage, de nombreux costumes et accessoires (épées, armures) ont été archivés ou vendus lors de ventes aux enchères prestigieuses. Pour les fans, l'édition Steelbook 4K sortie pour le 20ème anniversaire offre une clarté d'image magnifique pour redécouvrir chaque détail des combats.
Un témoignage puissant sur le courage et la liberté. À voir et à revoir sans hésiter !
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Gladiator est un film absolument captivant, à la fois épique et profondément émouvant. La mise en scène est grandiose, avec des scènes de bataille spectaculaires qui restent gravées en mémoire, tandis que l’histoire personnelle du héros apporte une vraie intensité émotionnelle. La musique sublime parfaitement chaque moment, renforçant le sentiment de tragédie et de courage. C’est un film qui réussit à mêler action, drame et beauté visuelle, et qui laisse une impression durable longtemps après le générique de fin.
Péplum moderne efficace et é en scène spectaculaire : combats puissants, scènes de foule impressionnantes, Rome recréée. Interprétation excellente : Russell Crowe est charismatique et intense ; Joaquin Phoenix livre un empereur Commode glaçant, névrosé. Musique superbe qui accompagne tout le film, thèmes universels de l'honneur et de la vengeance, auquel s'ajoute un thème plus original: la manipulation des foules par le spectacle. Mais de nombreuses libertés avec l’histoire romaine (chronologie, personnages, institutions), seconds rôles bâclés et complaisance pour la violence.
Super péplum de 3 heures vu avec 20 ans de retard ! Ancien général aimé de l'empereur Marc-Aurèle qui le préfère pour sa succession à son propre fils (Commodus), Maximus doit être exécuté lorsque Commodus tue son père Marc Aurèle. Capturé par un marchant d'esclaves, Maximus devient gladiateur. Magnifiques Joachim Phoenix et Russel Crowe. Musique épique de Hans Zimmer.
Gladiator marquait à sa sortie la renaissance du peplum et était une énorme claque , 25 ans plus tard le film a bien vieilli et reste un des meilleurs peplum. Pour débuter, Ridley Scott nous offre une scéne de bataille d'anthologie, et tout le film est à l'image de cette scéne , un scénario prenant, des décors au top, une mise en scéne réussie , une BO réussie. Sur une trame certes classique, la vengeance d'un homme, le film parvient à surprendre et aligne les scénes cultes
L’un des meilleurs film de Ridley Scott se passant à l’époque de l’empire romain. Les scènes de combats au saint du Coliséesont vraiment impressionnants
Russel Crowe et Joacquin Phœnix sont vraiment au top dans leurs rôles .
Gladiator est un film des plus puissant que j’ai pu voir, par l’histoire, le jeu des acteurs, la BO
Un péplum à grand spectacle qui gagne sans doute à être vu sur grand écran et non à la TV. La mise en scène est grandiose, les scène de bataille et de combat magnifiques, les décors somptueux et réaliste, même générés en numérique, mas le récit est un peu simplette, prend des libertés ave l'Histoire et le scénario qui tombe souvent dans l'emphase plus que dans l'épique et manque de profondeur
Je dirais simplement "chef d' œuvre"...que dire de plus tellement ce film est parfait aussi bien au niveau de la réalisation que de l'interprétation sans parler du reste, L'un des plus grands films de tous les temps pour moi
Après revisionnage, je dois admettre que ce film est un chef d'œuvre. Que ce soit la profondeur des personnages, la réalisation et le scénario, tous est parfait.
Tout simplement une totale et magistral réussite. Tout y est pour emmener ce PÉPLUM là où il doit êtres.....entre le Cultissime et la référence absolue. Beaucoup on surfé sur la vague du PÉPLUM et ils se sont TOUS cassé les dents.......même god of Égypte !
Un péplum spectaculaire porté par une mise en scène puissante et une ambiance épique inoubliable. Russell Crowe incarne un héros charismatique, servi par des scènes de combat impressionnantes et une musique marquante. Malgré quelques longueurs et une histoire assez classique, l’émotion et le souffle tragique font de Gladiator un grand film de cinéma.
Dès le début on comprend que ça va être de la bombe ... L'ambiance a partir du camp en Germanie avec la musique, les décors, etc ... Poualala du pur génie film magnifique MAIS il me manque un petit truc pour que ça soit un chef d'œuvre absolu j'y préfère kingdom of heaven
Un magnifique film populaire. Acteurs excellents. Excellente histoire. Excellentes motivationsspoiler: (la vengeance personnelle et l'accomplissement de sa promesse à l'empereur Marc-Aurèle) du héros (Maximus, joué par Russel Crowe). Méchant vénéneux (Commode, joué par Joaquin Phoenix). Plaisir visuel des prises de vue et du montage, qui racontent très bien l'histoire, comme le passage de Maximus, général romain, entre ses troupes puis de Maximus, spoiler: esclave gladiateur, entre ses nouveaux pairs + les scènes de combat dans l'arène + le monde de l'après-vie. Tout est magnifique et spectaculaire, ce qui n'empêche pas des thèmes intelligents d'être abordés : le sens de l'existence, les valeurs à défendre, la meilleur forme de pouvoir politique possible. Le moment où l'empereur Commode se rend compte dans l'arène quespoiler: la foule, qu'il a voulu subjuguer en lui offrant du pain et des jeux, est devenue son chef, est jouissif. Le moment où le sénateurs viennent assister aux jeux pourspoiler: se rendre compte de leurs yeux du nouveau phénomène politique dont tout le monde parle, l'esclave-gladiateur qui défie l'empereur, est très excitant. La double spoiler: histoire d'amou r est très touchante. Le scénario est brillant et rien ne dépasse. Le nombre de citations célèbres tirées du film place cette œuvre sur le podium des meilleurs films de tous les temps. Musique sublime aussi. Bref, on comprend mal comment Ridley Scott a pu commettre Gladiator 2 après une telle réussite.
Maximus: I knew a man once who said, "Death smiles at us all. All a man can do is smile back." Commodus: I wonder, did your friend smile at his own death? Maximus: You must know. He was your father.
2000 ou le commencement d’un nouveau millénaire et nouveau siècle. Le défis ou plutôt, l’idée même de remettre sur pied un péplum était insolite, inconscient voir même surréaliste compte tenu de la surenchère et overdose du genre entre 1950 et 1980, 3 décennies durant lesquelles les longueurs ont été reines, les héros musclés/romancés et familiaux étaient acclamés sans pour autant faire honneur à leur titre. spoiler: Passons car ici, Ridley met son talent, ses pensées et son amour de l’histoire au service d'un désormais monument ciné, surtout très curieux avec un net recul que cette fresque n’a été ni co-écrite ni produite par ses soins. Certes la société Scott Free est créditée mais peu savait qu’il s’agissait de sa boîte. Un pilier historique remettant sur le devant de la scène les combats antiques, la ville antique qu'était Rome dans son énormité. Plus autant mise en avant depuis « Quo Vadis » (la « première version ») et « La chute de l’Empire » ou ils furent les seuls à réellement là montrer. La politique comme elle n'est plus censée existée alors que si, elle existe toujours de cette manière, sans les meurtres bien sûr. Mais il s’agit plus ici des arrangements pour obtenir les meilleurs guerriers, meilleurs prix et soutiens de Sénateurs. Un récit de vengeance personnelle avant tout, d'une chasse à l'homme à l'origine d'un exil forcer et d’un double assassinat manipuler par un fils jaloux et ne supportant pas la « concurrence ». Russel Crowe ou l’homme perdu dans les tréfonds de l'esclavage ou les face à face brutaux, les boucheries sont permises et aucune règle n'est donnée. Si, celle de divertir violement. C'est bien là la première morale du récit, voir le premier "sport", le premier grand divertissement de l'humanité et ses moralités inexistantes, constater que le dernier mot n'était pas donné par un arbitre mais par la politique même en "autorisant" le droit de vie ou de mort par le simple geste du pousse lever ou baisser. Visuellement, comment pourrait-on trouver un défaut ? Seuls les cinéastes de valeurs et studios d’ampleurs savent livrés des aventures dignes de leur titre. Là est bien la « suite » et l’héritage des récits des décennies précédentes, seuls les visuels étaient respectés. Un ensemble réussissant à peu près à nous faire oublier les quelques longueurs verbales, qu’elles soient en version ciné ou longue. Une incroyable maîtrise d'orchestration des batailles et affrontements pour une parfaite immersion. Là encore ou les prédécesseurs lançaient leur figurant à la hâte avec tous les défauts visibles ou presque. Sur le cast, évidement culte et impeccable, l'ancien inconnu Russel Crowe devenu depuis lors une star d'action, de thriller ou de fantastique face à un jeune Joaquin Phoénix qui, tout aussi peu connu débute avec un rôle qui n'est pas des moindres en tant que fils et assassin de Marc Aurell « César ». Un rôle de manipulateur, faiseur de trouble intimidant son entourage quel qu'il soit pour assouvir ses envies. Général puis gladiateur, Crowe signe sa première grande apparition, son premier rôle d'envergure et rend hommage, 2000 ans après cela s'en vas, aux esclaves combattants forcer, hommes enlever à leur vie et livrer à une pâture non voulue, un massacre assurer face à un peuple s'en fichant royalement, une foule ne souhaitant qu'une chose, les voir s'entre tuer pour leur seul plaisir. Des hommes symbole d'une soumission à la politique et au social tyrannique et dictatorial Romain. Les seconds rôles sont d'un respect complet et font honneur aux hommes et femmes d'antan qui aujourd'hui, n'ont de place que dans les pays qui aujourd'hui, vivent encore dans un passé oublier. Un récit mythique pour une bande son sublime signer du maître Hans Zimmer ou chaque scène anthologique fut marquée au fer rouge. Un immense Scott pour un immense péplum.