Gladiator
Note moyenne
4,5
114764 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

2 419 critiques spectateurs

5
1617 critiques
4
571 critiques
3
113 critiques
2
64 critiques
1
33 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jg17
Jg17

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2021
Gladiator, sorti en 2000 et réalisé par Ridley Scott et grand gagnant des oscar de 2001, est un film qui a ressuscité le genre du péplum (genre qui, après ce film, n'a pas fait naître d'autres chef-d'œuvre). Quasiment tout est parfait dans ce film. La réalisation, l'acting, le scénario et la musique sont parfait. Par moment le rythme est un peu lent mais en même temps avec la durée du film il fallait s'y attendre un peu. Russel Crowe est absolument époustouflant dans le rôle de Maximus et Joaquin Phoenix campe un méchant très convaincant. En bref Gladiator est une petite perle dans le cinéma qu'il faut absolument voir. 9.5/10
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 juin 2021
Ce n'est pas le genre de film que j'aime regarder de base, mais Gladiator de Ridley Scott est un film special, qui marque les esprits sur les films de ce genre. Avec une ambiance qui transporte et captive, ce film est et restera une référence.
O Tucano É Portugito
O Tucano É Portugito

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2021
Séant, je vous dis bonjour.

Voilà bien un film qui est à la hauteur de sa réputation : Grandiose !

Attention cependant, nous ne faisons pas face ici à un film historique : il n'a pas vocation à être un documentaire sur Rome, mais il s'agit bien là d'une fable historique, qui prend Rome comme contexte et support.

Les acteurs ! Oh ! Les acteurs ! Ô joie !
Tous très convaincants, on nous présente un Russel Crowe au sommet de sa forme et de sa gloire ! Il interprète à la perfection un personnage complexe, vengeur et endeuillé. Attention tout de même à ne pas occulter les autres membres du casting qui, tous à leur manière, font jaillir un océan de crédibilité.

La bande-son, merveilleusement réalisée par le grand Hans Zimmer est très bonne et parfaitement adaptée, qui réussit à transformer certaines scènes en incontournables du cinoche, du grand écran. Des musiques tantôt mélancoliques, tantôt guerrières, sinon épiques, et finalement célestes lors de l'apothéose.

Nous avons aussi droit à une pure ambiance de péplum : Des couleurs pleines de significations, ocre pour les décors arides (Afrique du Nord) ou encore grisâtres pour une Rome rongée par la corruption et l’orgueil.
A l'image du cinéma de péplum, une critique subtile de l'Empire Américain, où la dynastie des Empereurs romains se confond avec la dynastie des présidents Bush (et autres).

Concluant séant, voilà bien un film à ne pas manquer, absolument nécessaire pour parfaire sa culture de bons films, que l'on peut regarder encore et encore sans jamais trouver de quoi critiquer..
riccinema
riccinema

3 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2021
Excellent film de vengeance. Les scènes de combat sont très réussies, le dénouement épique. Comment ne pas aimer ce film ??
kibruk
kibruk

197 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2021
La vision de l'excellente série historique "Roman empire" m'a permis d'en apprendre un peu plus sur l'empereur Commode et donc de me donner envie de revoir "Gladiator" qui m'avait fortement énervé contre ses scénaristes quand je l'avais vu en 2000. L'élément qui m'avait tant déplu était de faire descendre un empereur romain dans l'arène pour y combattre des gladiateurs... sauf que c'est historiquement vrai. Bien sûr le vrai Commode n'est pas spoiler: mort en combattant mais assassiné par son esclave
, d'autres éléments du film sont très éloignés de la réalité, mais cette nouvelle vision des choses me permettait de voir cette histoire sous un autre jour et de juger "Gladiator" à sa juste valeur, à savoir un péplum qui a ressuscité un genre défunt, un film visuellement impressionnant par l'utilisation de décors grandioses et d'images de synthèse bien employées et à l'époque novatrices. On sait que Ridley Scott est un très grand réalisateur (mais que malheureusement les scénarios de ses films ne sont souvent pas bons) et il a démontré tout son talent avec ce film, ce qui lui a permis de relancer une carrière ponctuée de plusieurs échecs successifs. La première scène de bataille est remarquable, sa manière de filmer fera date puisqu'on ne compte plus les séquences de batailles qui seront mises en scène de façon similaire dans bon nombre de films ou séries. On retiendra aussi de grands moments comme l'impressionnante scène avec les chars qui vaut au moins la mythique course de "Ben-Hur". Même si l'histoire de vengeance est assez classique, le développement de Commode, de sa sœur, de la lutte pour le pouvoir, donnent une dimension digne des meilleurs péplums et films historiques. Mais si je m'accorde maintenant à reconnaître que "Gladiator" est un grand spectacle de qualité, j'ai toujours du mal avec la toute fin que j'estime plutôt ratée, ce qui fait qu'il n'est pour moi qu'un bon film mais pas un excellent film. 
Chaplin1925
Chaplin1925

12 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2021
"Gladiator", film d'action des années 2000, vainqueur de l'Oscar du meilleur film et aussi considéré comme l'un des meilleurs films d'action de tous les temps, fut une agréable surprise et un bon divertissement, mais qui est malheureusement taché de quelques petits défauts à mon goût. Dans les points positifs, je veux noter les décors absolument incroyables et totalement fétiches aux paysages antiques, les costumes et les jeux d'acteurs excellents et un bon casting qui accueille un Russel Crowe, qui est le meilleur Maximus Dans les défauts, je voudrais noter certaines longueurs, quelques scènes inutiles… J'ai trouvé aussi que le film s'occupait beaucoup à nous montrer les émotions des personnages et qu'il y avait du coup, pas assez de scènes de combat. Gladiator reste quand même un très bon film et un excellent divertissement pour les passionnés de films d'actions.
Sidik
Sidik

30 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2021
À vrai dire je ne suis pas très Peplum. Ça ne m'empêche pas d'adorer "Spartacus" et de beaucoup apprécier "Ben-Hur" (pas le remake, le film de 1959), mais je ne sens pas réellement d'enjeux variés dans ce genre de cinéma : c'est constamment la quête d'un homme qui va devoir affronter et s'affranchir d'un modèle autoritaire, généralement quelqu'un de la famille ou de l'entourage, et il va rendre sa liberté au peuple à la suite d'une aventure humaniste avec beaucoup de personnages et beaucoup de luttes fraternelles et de meurtres. Si je dis ça c'est car "Gladiator" ne diffère pas de la formule et propose une histoire pas si originale au final. Mais il sait en tirer bien d'autres qualités, à savoir ses personnages mémorables, son montage efficace qui ne rend pas le film mou et permet de caractériser le personnage de Joaquin Phoenix avec quelques plans symboliques, et sa musique grandiose et SOMPTUEUSE ! Cela dit, il n'est pas exempt de défaut, à commencer par une réalisation un peu trop académique et qui film les personnages d'assez loin, ce qui donne une sensation de distance vis-à-vis de ces personnages, ce qui les rend un peu moins attachants qu'ils auraient pu l'être. Certains effets numériques ne sont pas non plus parfaits et rendent certaines couleurs un peu trop flashy, ce qui va à l'encontre de la photographie du film qui se veut délavée et sobre pour donner un aspect froid et sérieux, donc ça sort un peu du film, ce qui est franchement dommage ! Mais que de chipotage, ce sont des défauts minimes qui n'enlèvent en rien à la beauté du film, immersif et émouvant qui n'aura pas volé sa place de film culte et pilier de la filmographie de Ridley Scott. "Gladiator" aura été LE film à remettre au goût du jour le Peplum, et même si depuis on n'a pas eu grand chose de neuf dans le genre (du correct "Troie" à l'abyssal remake de "Ben-Hur"), on ne peut pas lui retirer ça. C'était osé, mais c'était réussi, et malgré quelques baisses de rythme, "Gladiator" est un magnifique film, peu original au final pour le genre, mais hé ! Que demande le peuple ?
Emmanuel Ncll
Emmanuel Ncll

2 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2021
Excellent film avec une réalisation et surtout des acteurs impressionnants. Je recommande vivement à ceux qui n'ont pas encore eu la chance de le voir !
04/05/2021
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

92 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2021
Le papa d'Alien premier du nom vient redorer le blason d'un genre qu'on pensait perdu à tout jamais : Le Péplum. Grâce à une réalisation magistrale et à une interprétation sublime, Gladiator relance la machine de fort belle manière. Ridley Scott a un véritable don pour nous sortir des perles cinématographiques qui ne vieillissent pas, et pour transcender le jeu des acteurs à travers une mise en scène ultra travaillée. A voir absolument!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mai 2021
Sans conteste mon film préféré de tous les temps ! Je passe par toutes les émotions en voyant ce film et surtout j'en ressort en étant certain d'avoir assisté à un grand moment.
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 703 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2021
Avec Gladiator, Ridley Scott ressuscite le péplum sous la forme d’un blockbuster pour mieux en tirer une condamnation de la société-spectacle qu’il actualise par l’entrelacs des cultures et des cultes : il greffe une imagerie christique, donc chrétienne, à un univers polythéiste pour mieux rassembler l’humain dans son besoin universel et atemporel de croire en une réalité supérieure qui l’inspire et donne du sens à son existence. Pourtant, la trajectoire biblique ne va pas sans son auto-démantèlement par un existentialisme auquel semble adhérer, dans nombre de ses œuvres, le cinéaste. « Ce que l’on fait dans sa vie résonne pour l’éternité », entend-on d’entrée de jeu : l’adage sera démontré pendant plus de deux heures, puisque le général romain, dégradé en « Espagnol », ne redevient Maximus qu’à partir du moment où il se confronte à l’empereur, figure de tyran qui vit dans la peur du complot. Ce dernier s’inscrit dans la lignée d’un Richard III : paranoïaque et machiavélique, il travestit sa faiblesse congénitale sous une cruauté autosuffisante et stérile, dans l’espoir de fonder une dynastie. Aussi n’hésite-t-il pas à tuer son père – en l’étouffant, il étouffe ses fautes –, aussi cherche-t-il à épouser sa sœur afin d’obtenir un « héritier de sang pur ». La pureté, motif essentiel au cinéma de Scott, traduit une forme d’eugénisme aristocratique et despotique, signe de dégénérescence. Toutefois, le paradoxe du personnage de Commode est qu’il vise la pureté en cultivant le mensonge, multipliant les masques envers Maximus qu’il commence par nommer « mon ami » et « mon frère ». Les cernes qui entourent ses yeux le condamnent à l’obscurité et à une forme symbolique de cécité ; nul hasard, d’ailleurs, s’il ne parvient pas à imposer une aura à son règne, « la grandeur étant affaire de vision ». Notre héros, lui, suit un parcours de désenchantement du monde et de Rome : si ses premiers mots attestent une naïveté patriotique, s’il croit que la Ville est la lumière contre la barbarie, il prend conscience, par sa discussion avec Marc-Aurèle puis par son périple, que Rome constitue davantage un rêve et un idéal républicain qu’une réalité. Rome résulte de l’ambition et de la foi des grands hommes qui, en la bâtissant, s’efforçaient d’animer une abstraction pure, d’incarner une somme de chimères qui n’avait de valeur que dans la communion de croyants qu’elle rassemblait autour d’elle. Les jeux du cirque dégradent cette sacralité à hauteur d’homme, en la rabaissant à la flatterie des plus bas instincts. Scott attaque le remplissage médiatique et la manipulation des masses : si « le rouge est la couleur des dieux », c’est parce qu’il renvoie à la cruauté, soit le plaisir pris à faire souffrir autrui et la crainte de souffrir à son tour. Le rouge est donc moins la couleur des dieux que la couleur des tyrans qui se considèrent comme des Créateurs, et qui font des individus une valeur marchande et circassienne. Maximus est un héros populaire, à la fois engagé pour le peuple et adoubé par lui. Voici la seule sacralité acceptable, selon Ridley Scott : celle d’un homme qui combat pour les autres, qui protège la cité idéale contre la corruption, qui porte en lui les germes d’une communauté, d’une famille qu’il retrouve dans la mort, d’une vaste famille romaine qu’il soude pour l’éternité. En ce sens, il est proche du héros virgilien, Tityre, qui, dans le premier chant des Bucoliques, se figurait la ville de Rome « semblable à celle de nos contrées » rurales. Pour le représenter, le cinéaste opte pour un grand divertissement populaire : il convertit donc son propos théorique en principe esthétique. « Je me suis sentie seule toute ma vie, sauf avec toi », lui murmure Lucillia. « Gagne la foule et tu gagneras ta liberté », lui affirme Proximo. Dans les deux cas, l’épanouissement individuel par le service du collectif. Gladiator est un chef-d’œuvre.
Ykarpathakis157

6 214 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 avril 2021
En tant que féru d'histoire romaine la fin du film l'a détruit. Vous avez la fin où le fictif Maximus qui tue Commodus un vrai empereur romain dans un combat de gladiateurs. Commode a en fait été étranglé dans son bain lorsque le poison ne le tua assez vite. La sœur de Commode Lucilla qui avait en fait été exécutée au début du règne de Commode annonce que nous allons tous honorer Maximus et restaurer la République. Pour un passionné d'histoire romaine c'est comme dire que la Seconde Guerre mondiale c'est Hitler qui nous a donné de la crème glacée. En réalité après Commedus qui n'était pas si mauvais que cela a traversé Rome dans une période embarrassante connue sous le nom de l'année des cinq empereurs au cours de laquelle un homme honnête a été assassiné la fonction d'empereur a été mise aux enchères et trois généraux rivaux ont déclenché une guerre civile. Le général Gruntus Maximus (Russel Crowe) a sûrement reçu l'Oscar le plus facile de l'histoire. Il était crédible en tant que paysan sans éducation comme Spartacus aurait dû l'être mais il n'est assez cérébral pour être un général je ne le pense pas. Car on ne s'élève pas pour être un général de carrière dans une armée romaine tout en étant obsédé par sa famille comme un fermier par sa récolte...
Darth Maul 😎
Darth Maul 😎

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2021
Ce film est un chef-d'oeuvre, cela se précise quand on voit les oscars qu'il a eu, c pour moi un film à ne pas manquer. De plus, la musique est de qualités et l'acteur a mérité son Oscar.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 avril 2021
"Gladiator", film d'action des années 2000, vainqueur de l'Oscar du meilleur film et aussi considéré comme l'un des meilleurs films d'action de tous les temps, fut une agréable surprise et un bon divertissement, mais qui est malheureusement taché de quelques petits défauts à mon goût.
Dans les points positifs, je veux noter les décors absolument incroyables et totalement fétiches aux paysages antiques, les costumes et les jeux d'acteurs excellents et un bon casting qui accueille un Russel Crowe, qui est le meilleur Maximus
Dans les défauts, je voudrais noter certaines longueurs, quelques scènes inutiles… J'ai trouvé aussi que le film s'occupait beaucoup à nous montrer les émotions des personnages et qu'il y avait du coup, pas assez de scènes de combat.
Gladiator reste quand même un très bon film et un excellent divertissement pour les passionnés de films d'actions.
Pierre Bappel
Pierre Bappel

27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2021
Un incontournable à regarder, seul ou en famille, avec sa copine ou des amis. Un classique que l’on doit voir au moins 3 fois dans sa vie
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse