Film qui nous transporte dans l'époque Romaine, les scènes premières scènes de batailles nous mettent de suite en haleine , tellement d'émotions diverses dans ce film qui ne peut nous laisser insensible. Une vrai réussite cinématographique et un immense Russel Crow
GLADIATOR: 12 années de conquêtes qui s'achèvent pour Marc Aurèle, César. Enfin, un horizon de paix se profil. Mais le Sénat est rempli d'hommes corrompus, l'empire Romain vacille. César, mourant, avant qu'il s'éteigne, désir prendre des dispositions pour régler ce problème. Il décide de léguer tous ses pouvoirs à son fidèle serviteur, le général Maximus, qu'il devienne protecteur de Rome et aide les sénateurs responsables pour la construction d'une vraie république. Commode, fils héritier, destitué par César, pour incompétence, prend très mal cette décision, et fait en sorte de s'accaparer les pleins pouvoirs. Conspiration, trahison, haine, vengeance règnent dans ce monde sombre, cruel et brutal. La loyauté de Maximus envers les paroles de César faillira-t-elle face à la tyrannie de Commode? Un film qui fait parti des meilleurs réalisations de ce grand metteur en scène qu'est Ridley Scott (ALIEN, BLADE RUNNER). Une B.O captivante, un bel écrin sonore pour cette version longue, de 2H50. Une version longue qui perfectionne un scénario dejà très prenant, passionnant du début à la fin. De somptueux costumes pour un magnifique spectacle dans des décors grandioses. JOAQUIN PHOENIX (JOKER) dans le role de Commode, personnage égocentrique, arrogant, nous livre une prestation très remarquable. RUSSEL CROWE, éblouissant dans le role de Maximus. Une fiction fascinante, à voir et à revoir.
Quand on a un chef d'oeuvre sous les yeux il est difficile de ne pas le voir. L'histoire passionnante d'un général romain devenu gladiateur qui pour accomplir sa vengeance devra abattre un Empereur. Beau, fort et poignant. A voir absolument.
Déçu. Au vu des critiques et des prix reçus, je m'attendais à voir un chef-d'œuvre et vivre 2h35 magiques, haletantes, épiques, spectaculaires, malines, romanesques . . . Et au final j'ai vu un film classique basique avec un thème déjà mieux traité ailleurs. Joaquim Phoenix est bon en despote fallot qui veut prouver au Monde qu'il mérite d'être respecté car il a ce complexe de ne pas avoir été aimé par son père l'empereur (complexe classique d'émasculation et de vengeance contre l'ami qui a été "adopté" spirituellement par le père) Russell Crowe manque de charisme (comment un Général d'Empire peut se laisser ridiculiser ainsi, devenir esclave, sans se rebeller un minimum !? Juste réussir sa vengeance par opportunités avc un "adoubement" opportuniste et pas bien expliqué par ses collègues gladiateurs) Connie Nielsen évolue dans l'ombre des 2 en ayant un rôle important mais pas assez appuyé (et un côté féminin chétive trop appuyé dans les scènes ou elle devrait se montrer plus forte et combative mais elle est rusée et manipulatrice tout en étant mère protectrice et craintive) le chef des gladiateurs a une personnalité mal définie (il est dur en affaire, dur avec les hommes mais se prend d'amitié pour le moins communicatif et juste le combattant le plus malin car il sent l'opportunité monétaire mais sans avoir totalement la maitrise de ce qu'il fait et se fait allègrement manipulé) Et des scènes de combat brouillonnes et peu lisibles avec une caméra à l'épaule tremblotantes qui rend flous les plans qui sont mal cadrés ! Quel dommage pour la scène de bataille militaire qui avait tout pour devenir une scène magnifique d'anthologie ! On y voit les moyens mis en oeuvre en hommes et matériels, le scénario de préparation est à l'avenant avec le côté déterminé des 2 camps, et on se retrouve avec un débutant parkinsonien à la caméra qui veut tout filmer mais ne montre rien ! Je veux bien accepté le côté "cinéma immersif" mais autant le faire de manière fluide et lisible pour apporter du lyrisme ! Et des incongruités temporelles et spatiales monstrueuses au début du film !! Comment un homme blessé, agars, désorienté, qui vient de combattre en Germanie, réussi à rentrer chez lui aussi vite à plusieurs centaines de km sans croiser personne ni aucune Légion (avec une scène opportuniste d'arrivée sur un lieu de drame encore fumant pour une scène larmoyante moyenne) et se retrouve esclave plusieurs centaines de km plus loin !? Et miracle du Monde Romain uni (et du cinéma pas réaliste), tous les esclaves et gladiateurs parlent la même langue (sauf un avec un petit accent allemand) !! Ça semble avoir ouvert la voix aux teen movie adulescent de type "Hunger Games" / "Divergente" / "Labyrinthe" avec ce "un contre le pouvoir despotique-tyrannique" simpliste pas du tout crédible (un vrai despote réussit à faire éliminer les éléments potentiellement gênant avec discrétion et sans les rendre martyr, là c'est amené de manière pompier avec des tergiversations politiques enfantines digne d'un ado complexé qui ne sait pas comment il va draguer la fille de la classe qui lui plait !!!) Sinon un bon divertissement prévisible avec des valeurs de transmission, d'avertissement (la menace vient de l'intérieur, les complotistes sont plus proches qu'on ne croit) d'amour filial-familial-amical, de respect (la fratrie peut être remplacée par les amis avec l'entraide inter générationnelle et ethnique) Mais pas un grand Péplum moderne.
Excellent film ce Gladiator. Il mérite amplement ses Oscars. Grâce à la diffusion des cinémas Pathé du film j'ai pu le voir au cinéma et quel plaisir! Je n'ai pas trouvé de longueurs et le film est passé très rapidement. Je regrette même qu'il ne soit pas plus long, notamment pour avoir un traitement un peu plus approfondi de son ascension de gladiateur qui, pour moi, se fait trop rapidement. Les musiques sont magnifiques, les acteurs sont très bons et près de 20 ans après, la film n'a pas vieilli. Le seul hic, et c'est pour cela que je ne mets pas la note de 5/5, c'est qu'à mon sens les scènes de combat ne sont pas très bien filmées. spoiler: D'ailleurs lors du premier combat en arène, on ne voit pas Maximus se battre à part à la toute fin. Ou si c'est le cas, on ne le distingue pas.
Revu 20 ans plus tard au cinéma et après 20 ans de films vus et revus, il fait parti bien parti des GRANDS! Acteurs monumentaux, scénario bien écrit, LA musique parfaite, etc. Juste quelques effets spéciaux qui ont pris 20 ans! ;-) A voir au cinéma bien sûr ! Merci Pathé et Gaumont !
sans doute le meilleur péplum moderne qui m est été donné de voir . musique somptueuse .un très grand Gérard buttler face a un très grand Joachim Phoenix .jeux d acteurs a la perfection .un très bon Riddley Scott aux commandes . musiques somptueuse .
Comment dire... j'ai vu ce film il y a peut-être 10 ans (ou plus lol), et je n'en ai pas encore vu de meilleurs depuis. Plus qu'un film d'action, c'est presque un cas d'école pour tous les éléments d'un bon block buster. Plus que le rôle de Maximus et l'action, c'est le rôle de Joachim Phoenix qui est incroyable. Ces dualités entre l'ambition, la jalousie et le besoin d'amour c'est magnifique. Mais il ne peut fonctionner qu'avec un Maximus fort et qui incarne l'ancien monde.
Grandiloquente superproduction péplum Rome antique épique suprême, des rudes batailles militaires dans les forêts de l'empire à venir tirant des puissances de feu phénoménale. L'histoire dramaturgie d'un fidèle général évincé par complot usurpation intrigue, esclave gladiateur Maximus Maximus ! Versant vers ce final digne de la décadence romaine.
En 2000, Ridley Scott nous livre l'histoire fictive d'un général romain charismatique, se voyant déchu et atterrissant sur le sable des arènes. Par cette occasion, Scott dépoussière violemment le péplum, genre tombé aux oubliettes. Le succès sera colossal. Il remettra le péplum au goût du jour : "Troy", "300", "Alexander" et autres "Kingdom of Heaven" suivront, tentant de reproduire ce succès. Et il propulsera Russel Crowe au rang de star internationale, et Joaquin Phenix comme acteur à suivre. Mais que vaut le film après tout ce temps ? Et bien plus de 20 ans après sa sortie, "Gladiator" demeure un grand spectacle et un habile divertissement. L'intrigue, mêlant tragédie personnelle et complots politiques sous l'empire romain, offre son lot de moments épiques ou intimistes. Et le scénario n'est pas avare en bons mots et en dialogues qui ont du souffle. Il faut aussi parler des solides acteurs. Outre Russel Crowe très convaincant en noble combattant élite et meneur d'hommes, Joaquin Phoenix se fera repéré en empereur fourbe et tourmenté. Notons également qu'ils s'agit du dernier rôle d'Oliver Reed, décédé durant le tournage. Certaines scènes sont d'ailleurs effectuées avec une doublure numérique, procédé novateur pour l'époque, et qui fait encore illusion aujourd'hui. Et puis c'est évidemment la mise en scène de Ridley Scott qui a fait sensation. Les décors et costumes sont impressionnants, et tiennent toujours la route malgré quelques effets numériques un peu voyant aujourd'hui. Bien sûr, de nombreux anachronismes ou erreurs (volontaires ?) surviennent. Cependant le but de "Gladiator" n'est aucunement documentaire, mais purement cinégénique ! A ce niveau, Scott nous régale, offrant de magnifiques compositions de paysages et de villes, ou des scènes de combats aussi efficaces que viscérales, parfois entrecoupées de plans plus poétiques. Pour pinailler, je dirai que les séquences de bataille abusent un peu des gros plans pour évoquer la confusion et l'intensité des combats. Au détriment de plans plus larges absents, qui auraient fait gagner l'ensemble en fluidité. Mais cela était peut-être voulu, afin de limiter la lisibilité de la violence, déjà très poussée pour un blockbuster de 2000 ? En tout cas le plaisir n'est aucunement gâché. Enfin, on ne peut pas parler de "Gladiator" sans parler de la BO de Hans Zimmer, qui livre quelques unes de ses plus belles compositions. "Gladiator" demeure donc, même après tout ce temps, un must du péplum moderne... voire du péplum tout court !
Du grand spectacle qui vous prend dès le début et qui...Tout n'est pas toujours très subtil, mais le jeu heureusement sobre de Russel C. rend tout cela digeste : une leçon que devraient méditer certain/es. A voir sur grand écran.
Un chef d'œuvre comme jamais. Une scène d'ouverture qui accroche avec une belle bataille contre les derniers barbares résistants. Enfin, c'est ce que l'on croit avant de découvrir la barbarie de l'empire romain. Une splendide prestation des acteurs, des décors magnifiques, le colisee rescucite (on se croirait presque au puy du fou). Un film qui apprend la persévérance, la force de l'amour, la haine, la revanche. Film qui fait pleurer et qui fait rêver. Le tout accompagné d'une musique magistral. Maximus est devenu un héros et un exemple pour une bonne génération d'hommes. Force et honneur !