Si on retrouve quelques personnages secondaires stéréotypés propres à l'univers de Stephen King (certains viennent directement de son roman "Ca" qui aborde les mêmes thèmes), cette vision tendre et réaliste de la préadolescence, parfois un peu maladroite, s'avère incroyablement attachante.
Mon film culte,je l'ai découvert j'avais une douzaine d' année et depuis se film me reste sur le coeur. Une grande générosité et une interprétation magnifique de ces 4 ados. Ma surprise fut énorme lorsque bien plus tard je suis tombé sur la nouvelle de stephen king d'ou est tiré le film. "Stand by me" retranscrit la nouvelle mot pour mot et les personnages correspondent trait pour trait au texte original. Bref une vrai merveille, le dvd a avoir dans sa dvdthèques,sans aucunes excuses pour ne pas encore l'avoir vu...
La nostalgie à l'etat pure.Stand by me est une ode à l'enfance,sans mievrerie,comme rarement le cinema est capable de nous offrir.Une merveille tout simplement!
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5,0
Publiée le 4 juillet 2009
Dans cet hymne tendre et fort comme un rêve retrouvè, Rob Reiner adapte "The Body", une nouvelle du maître de l'èpouvante Stephen King! Mais ici pas d'horreur ni d'hèmoglobine, le romancier puise dans ses souvenirs pour dècrire la pèriode fragile de l'enfance à l'adolescence! Reiner introduit dans le scènario des èlèments qui lui ètaient propres, certaines impressions qui ont contribuè à son dèveloppement personnel! Crises de fou rire, anecdotes contèes au coin du feu et èmotions partagèes: sur les rythmes nostalgiques des vieux rocks des sixties (le mythique "Stand by me" de Ben E.King), le cinèaste dècouvre la sensibilitè des quatre enfants au fil de leur quête! Quatre gamins mal aimès de leurs parents, qui partent à la recherche du corps d'un enfant disparu! Semèe d'embûches, cette magnifique traversèe de la campagne amèricaine de l'Orègon devient un rite initiatique et se transforme en une ode douloureuse sur l'enfance! Le but de ce parcours initiatique n'est pas, pour eux, de rèsoudre le mystère de ce fait divers, mais de donner l'alerte et devenir des vedettes locales! Au bout de leur balade, l'aube de la maturitè, un aperçu de leur vie d'adulte à venir! Les jeunes acteurs Corey Feldman, Wil Wheaton, Jerry O'Connell et surtout River Phoenix sont d'un naturel et d'une vèritè stupèfiante, volant même la vedette à Richard Dreyfus, èmouvant en ècrivain hantè par le passè! Le fabuleux numèro de River qui s'effondre en pleurs en se confiant à son ami à propos d'une somme d'argent injustement volèe, est particulièrement dèchirant! Quant au plan final du pacifique Chris Chambers qui disparaît de l'ècran, c'est une image aussi poignante que prophètique, puisqu'au delà du sort du personnage dans le film, elle fait ècho à la mort de River en 1993 d'une overdose à l'âge de vingt-trois ans! Reiner èpie les frissons, les joies, les blessures de ces quatre scouts blasphèmateurs! C'est à la fois tragique et drôle, trouble et innocent! Comme l'enfance! RIP River (1970-1993)...
j'ai adoré ce film qui est tellement le reflet de la nostalgie de l'enfance et des liens qui peuvent unir les enfants lorsqu'ils pensent vivre quelque chose qui dépasse leur entendement, une chose "extraordinaire". j'ai lu cette histoire et je vous assure que j'en ai pleuré. j'ai regardé le film en étant pratiquement certaine que toute l'émotion contenue dans le récit ne se traduirait pas à l'écran et pourtant...cela a été fantastique!
J'ai adoré ce film à l'ambiance 50' et aux musiques d'époques géniales. Les jeunes acteurs transmettent bien l'émotion, surtout à le fin lorsqu'il rentrent tous à Castle Rock'et qu'ils voient bien qu'ils ont changés.
Une adaptation géniales en tous temps, un seul mot : bravo =)
Autre bijou de Rob Reiner qui nous livre, trois ans avant le choc Misery, une fable puissante sur l'adolescence et la nostalgie. On a du mal à oublier un tel film, riche en émotions et sincère. Les quatre personnages principaux sont attachants : le héros Gordie Lachance, son meilleur ami Chris Chambers ( étonnant River Phoenix ), le téméraire Teddy Duchamp et le grassouillet Vern Tessio. Ce sont des marginaux qui partent en quête d'un corps, et qui se trouveront confrontés à bien des problèmes tout au long de leur voyage initiatique. Une réflexion intéressante sur l'amitié qui m'a touché : en effet, l'amitié est parfois éphémère mais inoubliable, forte et fragile tout à la fois. Les adolescents de Stand By Me ne sont jamais ridicules, car ils ont la noblesse de croire en leur amitié, que la vie finira par stopper. La scène où Chris se confie à son ami Gordie est authentique, l'émotion est intacte ( River Phoenix encore tout jeune, parvient à nous émouvoir ). Un conte moderne simple mais jamais simpliste, baigné dans la superbe musique très rock n' roll des années 1950 ( on retrouve les obsessions de Stephen King : son enfance dans les années 1950 ). Excellent...
D'où vient la beauté singulière de ce film ? Contrairement aux "Goonies" ou à "Maman j'ai raté l'avion", ce n'est pas un film avec des enfants pour un public puéril. Non, le bouleversement profond que suscite sa vision est dû au fait que c'est le regard d'un adulte sur son enfance, ou plutôt sur ses amis d'enfance. L'oeuvre de Rob Reiner ne raconte rien d'autre que ce moment délicat où tout est sur le point de basculer : les enfants du film ne le seront plus pour très longtemps, prêts qu'ils sont à entrer dans l'adolescence, avec toute la fragilité que leur confère cette intuition, à savoir que toutes leurs "déconnades", ils les vivent sans doute pour la dernière fois. C'est ce sentiment de perte qui anime l'écrivain lorsqu'il se remémore son enfance des années 50. C'est un sentiment que d'autres films ont tenté d'exprimer, mais Rob Reiner en 1986 était touché par la grâce. "Stand by me" est une ode douloureuse à l'enfance, que les jeunes comédiens, et en particulier le regretté River Phoenix, interprètent avec une subtilité, une authenticité, une sensibilité proprement déchirantes. D'ailleurs, l'auteur de la nouvelle "Le corps" ne s'y est pas trompé. Invité à une projection du film à peine terminé, il en est ressorti les larmes aux yeux, préférant se retirer quelques heurers avant de pouvoir confier le secret de sa nouvelle. "Le corps" donne vie à ses meilleurs amis d'enfance, dont certains depuis ont disparu. Cet écrivain, auteur de "Différentes saisons" dont est extrait "Le corps" n'est autre que Stephen King. Un chef d'oeuvre.
Le long-métrage de Rob Reiner de 1987 s'inspire d'une nouvelle de Stephen King (Rita Hayworth et la rédemption de Shawshank / La ligne verte), elle-même basée sur une expérience vécue de l'auteur. C'est pourquoi le film paraît si tendre et cruel à la fois, à l'image des sensations de jeunesse. La BO est évidemment sublime, puisque basée sur le hit de Ben E. King, "Stand by me."
Rob Reiner commet ici, comme il en a l'habitude, un film affreusement ennuyeux sur des gamins qui se posent des questions existentielles inabouties. Il ne se passe rien et les acteurs ne sont pas bons. Une mauvaise série Z.
Quel film! en le regardant, toute notre enfance, les betises qu'on a pu y faire, l'insouciance, l'innocencen, tout ça nous revient en pleine figure à acent à l'heure. Meme le récit un peu moins triste et moins dure que dans le roman de Stephen King, et les quelques raccourcis(étaient-ils vraimment nécessaire, vu que le film ne dure qu'une heure vingt?) ne réussissent pas à en faire un mauvais film. Il faut dire que cà n'était pas compliqué: il a suffit de ne pas prendre les enfants pour des abrutis...