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Stand by Me de Rob Reiner nous ramène en enfance et dans nos bandes de potes où chacun a sa personnalité, où il y en a un qui est un peu le leader mais finalement pas trop, où il y en a un à qui on se moque plus facilement et où il y en a un, un peu fou. Tout cela est mis en scène dans ce film et ce que je trouve dommage c'est que l'on a pas de grands rebondissements ou de grands moments très touchants dans ce film.
Cette bande de 4 amis se lance dans la quête de retrouver un homme mort et d'être reconnu dans leur ville en plus d'être décoré par le maire. Mais là est la chose pas trop intéressante, ce qui est intéressant c'est la relation entre ces quatre garçons. Déjà chapeau parce que ces quatre enfants jouent magnifiquement bien et on a quelque chose d'original avec de la vulgarité, mais cela ne les décrédibilise pas mais plutôt les place dans un âge plus haut que celui qu'ils ont. Tout comme la cigarette qu'ils fument de temps à autre.
Tout le film va suivre les rails et la métaphore est vraiment pas mal, on est vraiment sur quelque chose de très linéaire à travers ces rails.
Bref, j'ai passé un très bon moment surtout que j'ai vu le film à la filmothèque du quartier latin diffusé en 35mm. Cela nous permet davantage de replacer le film dans une époque. J'ai également pas mal rigolé avec les blagues et les situations présentes.
Cette bande de 4 amis se lance dans la quête de retrouver un homme mort et d'être reconnu dans leur ville en plus d'être décoré par le maire. Mais là est la chose pas trop intéressante, ce qui est intéressant c'est la relation entre ces quatre garçons. Déjà chapeau parce que ces quatre enfants jouent magnifiquement bien et on a quelque chose d'original avec de la vulgarité, mais cela ne les décrédibilise pas mais plutôt les place dans un âge plus haut que celui qu'ils ont. Tout comme la cigarette qu'ils fument de temps à autre.
Tout le film va suivre les rails et la métaphore est vraiment pas mal, on est vraiment sur quelque chose de très linéaire à travers ces rails.
Bref, j'ai passé un très bon moment surtout que j'ai vu le film à la filmothèque du quartier latin diffusé en 35mm. Cela nous permet davantage de replacer le film dans une époque. J'ai également pas mal rigolé avec les blagues et les situations présentes.
Magnifique film. Acteurs géniaux, paysages sublimes et très belle histoire.
Kiefer Sutherland est impeccable.
Ce film me rappelle mes randonnées avec 2 amis d'enfance.
Je l'ai en version remasterisée HDR 10 Plus, je le regarde souvent.
Kiefer Sutherland est impeccable.
Ce film me rappelle mes randonnées avec 2 amis d'enfance.
Je l'ai en version remasterisée HDR 10 Plus, je le regarde souvent.
Adapté de la nouvelle "Le Corps" de Stephen King, "Stand by Me" explore les thèmes de l'amitié, de l'innocence perdue, et du passage à l'âge adulte. La réalisation de Rob Reiner est une leçon de sensibilité et de maîtrise narrative. Chaque scène est imprégnée d'une nostalgie douce-amère, soutenue par une bande sonore emblématique dont la chanson de Ben E. King. Reiner réussit à équilibrer les moments de légèreté avec des thèmes plus sombres, créant une œuvre qui est à la fois touchante et introspective. Au-delà d'un film sur des enfants en quête d'aventure, le film est une exploration profonde des liens humains et des défis universels de la croissance. Il capte l'essence de l'enfance et la transition vers l'âge adulte avec une précision et une tendresse qui sont rares à trouver.
Je l'avais vu il y a une vingtaine d'années et j'avais adoré mais il faut avouer que ça a prit un sacré coup de vieux, l'excuse des années n'est pas très valable car d'autres de cette époque n'ont pas prit une ride. L'histoire est sympa, l'ambiance aussi tout comme les personnages mais c'est devenu kitsch et je trouve ça dommage. On ne s'ennuie pas certes, en plus le format est assez court donc très efficace mais ça manque d'ingrédients pour en faire uj excellent long métrage. Après, nos goûts évoluent avec le temps et c'est normal mais dans ce cas précis, on ne va pas dans le bon sens. Il ne faut cependant pas oublier qu'il aura 40 ans l'année prochaine mais quand même. À vous de voir maintenant. 12/20.
Un film qui a su rester rythmé et emporter mes enfants - Je ne suis pas client de Stephen King, mais cette adaptation, comme le brillant Shining, m'embarque à chaque fois. Rob Reiner, le génial réalisateur, nous prend par la main et l'adolescence s'empare de nous le long de ces rails. Un film important.
Une ode à l’adolescence , fresque sur l’amitié et la transition de l’enfance au monde adulte. Contenant la naïveté de la jeunesse et la fatalité du monde adulte. Ce film est une déclaration d’amour envers les souvenirs de jeunesse et envers cette période de la vie.
Porté par de très bon jeunes acteurs,
Wil Wheaton : Gordie Lachance
River Phoenix: Chris Chambers
Corey Feldman : Teddy Duchamp
Jerry O'Connell : Vern Tessio
Une superbe réalisation avec des cadrages et une photographie irréprochable. Accompagné de la fameuse musique de Ben E. King.
Très belle œuvre du cinéma américain.
Porté par de très bon jeunes acteurs,
Wil Wheaton : Gordie Lachance
River Phoenix: Chris Chambers
Corey Feldman : Teddy Duchamp
Jerry O'Connell : Vern Tessio
Une superbe réalisation avec des cadrages et une photographie irréprochable. Accompagné de la fameuse musique de Ben E. King.
Très belle œuvre du cinéma américain.
La mélancolie diffuse de Stand by Me refuse de tomber dans le mélodrame, soucieuse de rester sur une ligne instable qui trouve dans le récit sa traduction visuelle en cette voie ferrée que suivent les gamins une heure durant, à la fois métaphore d’un destin contre lequel il serait inutile de lutter et signe d’une liberté d’entreprendre. Stephen King, auteur ici adapté, affirme d’ailleurs que rien ne raconte mieux l’enfance que la thématique du voyage : le quatuor d’amis, quoique caractérisé lors d’une introduction assez lourde, advient par l’expédition entreprise, et les individualités schématisées par le narrateur adulte échappent en partie au balisage moral et simplificateur pour s’éprouver face aux événements. Nous retrouvons la tension chère au romancier entre deux âges, et la contamination progressive mais certaine par le monde adulte de celui des enfants. Il n’est pas anodin que leur marche soit orientée en direction d’un corps qu’ils sont, au demeurant, certains de trouver ; Rob Reiner s’en saisit comme d’un mobile apte à mettre en route les compagnons, filmés avec élégance et simplicité, sans la grossièreté parodique et burlesque d’un Goonies (Richard Donner, 1985) sorti un an auparavant.
Le paradoxe tient alors au contraste entre la douceur de la photographie, qui cultive les beaux plans et les cadrages iconiques, et la sècheresse tonale, le film étant porté par une musique discrète et minimaliste occupée à décliner la chanson de Ben E. King. Dès lors, la magie de l’enfance échappe aux artifices habituels pour se révéler par la complicité d’amis véritables, en opposition à la bande de voyous solitaires qui redouble leur périple ; elle s’estompera par petites touches, depuis l’arme à feu sortie en guise de pétard à la détermination manifestée par Gordie à offrir à la dépouille une prise en charge anonyme. L’écriture du roman, mise en abyme du long métrage tout entier, célèbre ainsi la beauté d’une tranche de vie qui n’a d’importance que pour ceux qui l’ont vécue, mais qui peut résonner en chacun par ce refus du feu des projecteurs.
Le paradoxe tient alors au contraste entre la douceur de la photographie, qui cultive les beaux plans et les cadrages iconiques, et la sècheresse tonale, le film étant porté par une musique discrète et minimaliste occupée à décliner la chanson de Ben E. King. Dès lors, la magie de l’enfance échappe aux artifices habituels pour se révéler par la complicité d’amis véritables, en opposition à la bande de voyous solitaires qui redouble leur périple ; elle s’estompera par petites touches, depuis l’arme à feu sortie en guise de pétard à la détermination manifestée par Gordie à offrir à la dépouille une prise en charge anonyme. L’écriture du roman, mise en abyme du long métrage tout entier, célèbre ainsi la beauté d’une tranche de vie qui n’a d’importance que pour ceux qui l’ont vécue, mais qui peut résonner en chacun par ce refus du feu des projecteurs.
Je pensais que ça n'allait rien raconté. Et c'est le cas en surface, en profondeur ça raconte le processus d'évolution d'enfants qui découvrent le monde adulte et plongent dans une introspection qui serre le cœur et nous évoque une nostalgie agréable. C'est court, c'est efficace et c'est joli. À voir.
Ce film de 1986 est particulier de différentes façons, il a une sorte de réalisme fort, récit de Stephen King qui ne fait pas intervenir de surnaturel. On remarque que le principal protagoniste narrateur a 12 ans en 1959 comme avait le réalisateur Bob Reiner. Il fait intervenir plusieurs acteurs connus dans un de leurs premiers rôles River Phoenix (1970-93) au caractère fort et Jerry O'Connell que l'on reconnait presque pas entre autres. Ce sont des jeunes un quatuor de 4 d'une douzaine d'années et une bande plus âgée d'une vingtaine d'années dominée par un Kiefer Sutherland terrifiant. Il y a pas mal d'attraits dans cette histoire mais le langage et le fond est peu recommandable, c'est une Amérique sordide pleine de violence et de préjugés, ce qui ressort dans de la désespérance de l'ensemble des personnages fouillés. Une humanité où chaque génération est fondée soit sur des préjugés bornés soit sur des traumatismes et si elle y surnage c'est juste lorsque la chance s'en mêle et permet de passer au travers d'une désespérance palpable. Dans cette histoire on ne sort de l'obscurité que de façon presque illusoire. C'est réaliste, prenant et bien réalisé mais ce n'est pas un bien.
Je me suis un peu demandé ce que je regardais pendant tout le film, je passais un bon moment sans qu'il se passe quoi que ce soit d'extraordinaire mais la scène de fin donne tout son sens au film. C'est donc à un film à revoir maintenant que l'on connait la fin.
Adaptation d’une nouvelle de Stephen King, Stand by me prend la forme d’une histoire d’initiation et d’amitié entre quatre pré-adolescents dans une petite ville des États-Unis à la fin des années 50. Tendre et émouvant, ce petit film relativement court (1h25) est néanmoins bien plus sombre qu’il n’y paraît, notamment dans sa description d’une enfance marquée par la défaillance de la figure des parents – incapables de témoigner leur amour, ou alors violentant carrément leurs progénitures – et par l’omniprésence de la mort : le scénario est hanté par la disparition d’au moins trois personnages à des degrés divers. Avec River Phoenix dans l’un de ses premiers rôles, âgé d’une quinzaine d’années et déjà très charismatique.
Une très belle et tragique ode à l'amitié, à l'aventure ... Porté peut-etre par un scénario simpliste, mais surtout de jeunes acteurs incroyables !
Petit film sympa bien que un peu vide dans un certains sens, l'histoire banale de gosses un peu jugés comme des ratés qui révèlent avoir au final une personnalité plus complexe. Il y a de très beau message dans le film, je pense à 2 conversation avec chris qui sont vraiment pas mal. L'acting est pas trop mal selon les enfants, et puis on prend plaisir à suivre leurs petite virée macabre. C'est plus l'histoire d'un petit voyage plutôt qu'autre chose, la fin ne compte pas vraiment, c'est plutôt la nostalgie d'une enfance difficile mais qui étonnamment manque beaucoup à notre narrateur. pourquoi pas, c'est sympa
« Les amis vont et viennent comme les aide-serveurs dans un restaurant. »
Ce qui fait de Stand by Me un film culte, c’est deux choses : l’interprétation, principalement des préados, et leur volonté de jouer les adultes, tout en restant enfants, jouant leurs personnages entre deux à la perfection, grossiers, hâbleurs, menteurs, trouillards et courageux tout à la fois, dans un road trip aux décors somptueux.
Rob Reiner a connu quelques succès dans les années ’80 à travers des comédies sentimentales, d’amour ou d’amitié, mais celle-ci est sans conteste la plus mature parce qu’elle ne concède rien sur la violence quotidienne dans laquelle vivent les quatre protagonistes, chacun à sa façon.
Fable initiatique parfaitement maîtrisée, chef d’oeuvre à la fois simple et dense, Stand by Me mérite son statut de film culte.
Ce qui fait de Stand by Me un film culte, c’est deux choses : l’interprétation, principalement des préados, et leur volonté de jouer les adultes, tout en restant enfants, jouant leurs personnages entre deux à la perfection, grossiers, hâbleurs, menteurs, trouillards et courageux tout à la fois, dans un road trip aux décors somptueux.
Rob Reiner a connu quelques succès dans les années ’80 à travers des comédies sentimentales, d’amour ou d’amitié, mais celle-ci est sans conteste la plus mature parce qu’elle ne concède rien sur la violence quotidienne dans laquelle vivent les quatre protagonistes, chacun à sa façon.
Fable initiatique parfaitement maîtrisée, chef d’oeuvre à la fois simple et dense, Stand by Me mérite son statut de film culte.
"Jeux d'enfants !"
La vie glisse lentement pour Gordy, Vern, Chris et Teddy. Ces quatre adolescents de 12 ans n'ont que la petite ville «fictive» de Castle Rock comme horizon. En adaptant la nouvelle de Stephen King «The Body», tirée du recueil intitulé «Différentes saisons», le réalisateur Rob Reiner nous propulse loin de l'univers fantastique de l'auteur de «Carrie» ou encore de «Shining». Ici pas de télékinésie ou autres prémonitions. Les seuls pouvoirs que l'on peut trouver dans «Stand by me» sont l'amitié, la malice, l'imagination d'une bande de gamins livrés à eux-mêmes au cours de ce torride été 1959. Reiner dresse le portrait d'une jeunesse en mal d'amour voire maltraitée, le jeune Teddy en porte les stigmates. Nos quatre compères en perpétuel besoin de reconnaissance partiront à la recherche d'un corps, celui du jeune Ray Brower, porté disparu, probablement heurté par un train à une quarantaine de km de Castle Rock (le bout du monde !). La bande-son Rock N' Roll immersive accompagne nos jeunes héros dans l'aventure de leur vie. Le film emprunte avec brio les sentiers de l'humour, de la poésie, de l'insouciance. Plus qu'un simple film, il s'agit d'un miroir où chacun peut voir le reflet de ses propres expériences. Grâce à la narration nostalgique d'un des héros devenu un grand écrivain, «Stand by me» nous bouleverse en nous entraînant dans un parcours initiatique douloureux avec, au bout du chemin, la fin de l'innocence !
La vie glisse lentement pour Gordy, Vern, Chris et Teddy. Ces quatre adolescents de 12 ans n'ont que la petite ville «fictive» de Castle Rock comme horizon. En adaptant la nouvelle de Stephen King «The Body», tirée du recueil intitulé «Différentes saisons», le réalisateur Rob Reiner nous propulse loin de l'univers fantastique de l'auteur de «Carrie» ou encore de «Shining». Ici pas de télékinésie ou autres prémonitions. Les seuls pouvoirs que l'on peut trouver dans «Stand by me» sont l'amitié, la malice, l'imagination d'une bande de gamins livrés à eux-mêmes au cours de ce torride été 1959. Reiner dresse le portrait d'une jeunesse en mal d'amour voire maltraitée, le jeune Teddy en porte les stigmates. Nos quatre compères en perpétuel besoin de reconnaissance partiront à la recherche d'un corps, celui du jeune Ray Brower, porté disparu, probablement heurté par un train à une quarantaine de km de Castle Rock (le bout du monde !). La bande-son Rock N' Roll immersive accompagne nos jeunes héros dans l'aventure de leur vie. Le film emprunte avec brio les sentiers de l'humour, de la poésie, de l'insouciance. Plus qu'un simple film, il s'agit d'un miroir où chacun peut voir le reflet de ses propres expériences. Grâce à la narration nostalgique d'un des héros devenu un grand écrivain, «Stand by me» nous bouleverse en nous entraînant dans un parcours initiatique douloureux avec, au bout du chemin, la fin de l'innocence !
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