Light of my Life
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173 critiques spectateurs

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Arnooz
Arnooz

3 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2021
spoiler: Le blabla stupide et inutile du début qui dure 12 mns !!! Ca m'a rappelé la fin ennuyeuse de 2001 l'odyssée de l'espace quand la camera survole des paysages de toutes les couleurs et il y a pas qu'au début que ça blablatte, et "pourquoi ça", et "pourquoi çi", et le père qui répond avec un ton énervant...Et puis le vieux à la fin qui veux pas les aider en leur fermant la porte au nez, il deviens quoi ? Est ce que c'est lui qui a averti les gars qui les attaque ?
C'est dommage il aurait pu être beaucoup mieux, déçu...
Korben Mickey
Korben Mickey

2 abonnés 51 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2020
Ce film ?

Bon........
Quoi de neuf ? Que les hommes sont des brutes pour preuve 96 % des prisonniers sont des hommes.
Que ce film montre l’éternel combat pour dominer... avec pour but inconscient que le plus fort, le plus beau obtienne un max de femmes sous sa couette tel le roi lion de la jungle. Et dans cette situation il en est privé d’où ce manque d’objectif.

Tout compte fait.... et...
même si vous êtes versatiles, douées d’un manque certain d’empathie,
même si vous êtes naïves car sensibles aux mâles alpha qui dédaignent les femmes de par leur succès,
même si l’homme aujourd’hui est soumis à vous de par votre supériorité (et c’est d’ailleurs pour cela qu’il utilise si tristement sa force)

et bien....
nous les hommes sont bien contents que vous soyez là et nous vous aimons telles que vous êtes


Rien de bien nouveau donc si ce n’est que rappeler que nous vivons dans un monde de prédateurs.
On n’ose d’ailleurs même pas aborder la raison pour laquelle ce père cache sa fille !!! Mais une raison si évidente !

Donc rien là dedans un film de science fiction tel soleil vert !

Ce même film avec la disparition des hommes ?
scénario impossible car si un sexe devait disparaître ce serait l’homme car la partie du chromosome Y est plus fragile (raison pour laquelle moins d’hommes naissent que de femmes).
Et si c’était la partie X qui serait atteinte, tous mourraient.
Vous voilà épargnées mesdames
Et n’oublions pas enfin que dans le monde très évolué des abeilles, termites, fourmis... les mâles sont peau de chagrin

De plus, ce serait un film sans intérêt puisque situation saine :
- un seul homme survivant permet la fécondation de millions de femmes
- prisons transformées en centre de remise en forme
- stade foot transformés en mega salon de thé
- faillite des ventes d’armes et explosion des ventes de sex toys

Une société sereine en somme 
After D
After D

9 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2020
Dans la veine de "la route", ce road-movie est d'une grande qualité, misant autant sur l'aventure elle-même, que sur la description des rapports sociaux au sein d'une civilisation en train de s'écrouler. On n'est pas dans un monde post-apocalyptique sans foi ni loi à la mad-max, mais dans un monde tiraillé entre l'envie de préserver un semblant de civilisation, et la tentation du chacun pour soi; et toute la tension du film réside dans le fait que ce père et sa fille voyagent sur la corde raide, où chaque rencontre peut donner lieu au basculement vers la sauvagerie. Une belle réussite, toute en subtilités.
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2020
"Light of my life" débute par une histoire de 10 minutes conté par son père à sa fille sous une tente. D'emblée, le décor est planté ; on sait que l'on va avoir droit à un film original.Le père, incarné par Casey Affleck, sillonne la nature hostile avec Rag (Anna Pniowsky formidable) voulant la protéger de ce que l'on devine assez vite. Ce drame post-apocalyptique est loin d'être désagréable à suivre, Casey Affleck devant et derrière la caméra fait le job dans ce rôle de père protecteur. Du cinéma indépendant américain qui dénote et qui, malgré un rythme assez lent et des flash back inutiles, pose des questions philosophiques intéressantes à condition de garder l'esprit bien éveillé pendant les deux heures de cette projection.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2021
Combien de spectateurs ont dû être déçus en découvrant cette longue première scène où le père raconte une histoire à sa fille, en comprenant soudain que la bande-annonce trépidante les a menés vers un écran qui ne diffusera rien de leurs attentes. On est loin de l'atmosphère angoissante et apocalyptique de "La route". Ils ne sont que deux et c'est le lien entre le père et la fille qui est l'objet du film. C'est angoissant et touchant à la fois. Magnifique réalisation. Un film très réussi.
Madjujul
Madjujul

4 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2020
Il était une fois... un père et sa fille dans un monde dévasté par un virus qui n’atteint que les femmes. Comment ne pas voir dans ce conte quelques allusions à la crise sanitaire que nous traversons ? Car oui, ce film d’anticipation s’apparente au conte et ce sont d’ailleurs les premiers mots qu’on entend dans le film : « Once upon a time... » Le père raconte à sa fille l’histoire d’un chien, Art.

Casey Affleck nous livre un film dont les niveaux de lecture sont multiples. Dans son rôle de père protecteur vis-à-vis de sa fille, il apparaît tel un Christ sauveur. Le look même de son personnage y fait forcément penser. Mais en deuxième lecture, on peut aussi y voir la référence au Roi pêcheur : le nom « Art(hur », la terre aride, la blessure du père... Casey Affleck distille discrètement les références mythologiques avec une mise en scène limpide et des interprètes solides.

La réalisation de Affleck fait ressentir une tension bien palpable, les actions hors caméra font appel à l’imagination et à l’intelligence du spectateur. Le rythme résolument posé et ralenti par cet environnement déserté donne son ton au film. C’est parfois rebutant mais Affleck et Anna Pniowsky font preuve d’une réelle complicité père-fille et on y croit jusqu’au bout.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2020
Deuxième long métrage réalisé, produit, écrit et interprété par Casey Affleck (il fait tout) qui est un film apocalyptique sans effets spéciaux auquel on est absorbé par l'histoire du début à la fin !! "Light of my life" n'est pas une oeuvre qui a du couter cher aux studios, on voit surtout un père et une fille, dans un monde ou toutes femmes sont décédés, qui essayent de fuir les hommes tueurs. Ce film n'est pas si sombre que ça ou le paternel faisant l'éducation à sa fille avec la lecture, de raconter de façon rigolote l'histoire de l'arche de Noé, de lui expliquer les choses de la vie, etc.. . Les décors sont naturels avec des saisons d'Automne et d'Hiver entre forèts et maisons abandonnées. Il y a aussi du suspense, surtout dans la deuxième partie. Du cinéma d'art et d'essai qui vaut le coup d'oeil, bravo à Casey Affleck qui nous offre une séance avec efficacité. La jeune fille qui porte le film avec Casey Affleck, Anna Pniowsky, est remarquable et offre une belle complicité. A voir.
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2020
Excellente idée ! Voilà, en gros ça s'arrête là pour moi ... Le petit frère Affleck, si doué devant l'écran, tatonne quelque peu derrière. Son long métrage apocalyptique peine à trouver son rythme et s'embourbe dès le départ dans des palabres sans fin entre un père et sa fille, cette dernière étant l'une des toutes dernières femmes au monde, d'où un danger constant. Le problème, c'est que ce danger, on ne le ressent que bien trop peu, la tension est quasi absente des deux heures mis à part lors des quelques bribes d'action. Je ne suis pas contre les films contemplatifs ou plus profonds, le soucis ici c'est que l'émotion ne filtre pas et comme l'action est aux abonnées absentes, on s'ennuie ferme ! Les dialogues sont en outre un peu creux et les personnages pas forcément attachants malgré de bonnes interprétations. Pour ma part Casey est passé à côté et moi aussi par la même occasion.
Laure D.
Laure D.

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2020
Tres émouvant la relation père/fille. L'histoire paraît simple mais elle marque par sa profondeur et le jeu des acteurs. La petite est formidable.
Guillaume V.
Guillaume V.

18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2020
Le film est un peu long et manque d'action. Ceci dit, j'ai beaucoup aimé l'approche psychologique du film. Donc à voir en ayant conscience que c'est un film qui traite de l'Homme et non un film d'action.
Predajo Pro
Predajo Pro

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2020
scenes longues et ils passent la moitié du film dans le lit en train de parler et se raconter des histoires perte de temps
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2020
Comment avoir le premier rôle d’un film ? Le réaliser soi-même ! Casey Affleck s’offre ici un rôle très touchant de père, un père aimant et qui a peur pour sa fille à chaque instant. L’univers de ce film est très particulier, on nous explique certaines choses mais d’autres restes très flous, notamment la menace réelle planant sur cet enfant, ce qui amplifie sans doute la peur si elle se fait prendre. Il nous dépeint une relation tout en subtilité : amour, confiance, éducation, protection, le père et la fille se cherchent, tente de se comprendre, ils grandissent ensemble. Le scénario tient sur quelques lignes, il ne se passe finalement pas grand-chose, c’est très lent, il faut vraiment être préparé à ça, on accroche ou pas ! On rentre dans l’intimité d’un quotidien, dans de longs échanges, c’est la plupart du temps calme et en même temps, sous une tension permanente, avec l’angoisse que tout peut basculer d’un moment à l’autre. Le peu d’action du film est par contre assez brutal et tranche avec le reste. Bref, un film à part, teinté de réflexion sur cette relation unique, un film qui ne plaira pas à tout le monde, dans notre cas, un a vraiment aimé, l’autre l’a trouvé insipide !
Le Popcorn critique
Le Popcorn critique

17 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2020
Un très bon film science fiction de Casey Affleck derrière, devant la camera et à la production, superbement bien joué et réalisé. Les décors post apocalyptique dans la forêt, maisons ou villes abandonnées sont très bien mis en valeur. Mais surtout cette histoire de relationnel entre père et fille prêt à tout l’un pour l’autre est magnifique.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2020
Ce n’est pas peu dire que beaucoup ne se sentiront pas d’empathie envers le premier film de Casey Affleck en tant que réalisateur. En effet, « Light of my life » est tout sauf aimable bien qu’en lisant le synopsis on se dise qu’il s’agit là d’un film d’aventures post-apocalyptique. Que nenni! Si le contexte se déroule effectivement dans un futur proche où une pandémie a changé la face du monde et éliminer toutes les personnes de sexe féminin ou presque, on est ici dans un film très intimiste qui fait bien plus place à l’introspection qu’à n’importe quelle forme d’action. Mais ici tout ce qui touche aux raisons de ce monde dévasté reste vague et seuls quelques flashbacks avec une Elisabeth Moss exagérément sacrifiée viennent éclairer notre lanterne, mais ce n’est pas le sujet du film. Le script emprunte à quelques classiques qu’il mélange habilement mais sans grande originalité. De « Leave no trace » pour la relation père-fille et la fuite en pleine nature à « Les Fils de l’homme » pour le sexe féminin en voie de disparition (donc la procréation par ricochet) en passant par « La Route » pour l’errance dans un monde dévasté.



Mais Affleck ne plagie pas et il fait entendre sa petite musique singulière pour peu qu’on s’y laisse plonger. « Light of my life » est parfaitement maîtrisé mais il est possible aussi de vite s’en détacher ou de s’y ennuyer. C’est très lent et durant la première partie on peine à s’accrocher à ce rythme neurasthénique et contemplatif. Et c’est également long puisque le long-métrage dure deux heures. Mais c’est le prix à payer pour le spectateur persévérant. Car au final le charme opère sur la longueur et on succombe aux nombreux atouts de ce road-movie en duo à travers la nature hivernale et un monde en plein chaos. En revanche c’est très bavard, comme en témoigne la première longue scène d’échange entre ce père et sa fille. Cela permet de bien cerner les rapports entre ces deux personnages mais il est vrai que d’en raccourcir certains voire même de supprimer quelques logorrhées verbales n’aurait pas été de trop pour le rythme et notre intérêt.



Affleck sait filmer, il le prouve ici. Et avec ce que l’on suppose être un budget minuscule, il réussit à rendre sa dystopie crédible et convaincante. Pour se faire, il se concentre davantage à filmer la nature plutôt que la ville et évite au maximum les rencontres. Et cela fonctionne. Ses plans larges sur le Midwest américain sont magnifiques et l’errance en pleine nature de ces deux-là sur un thème musical que ne renierait pas le David Lynch de « Une histoire vraie » est du meilleur effet. Et lorsque le suspense arrive à deux ou trois reprises, Affleck le traite sur le même mode minimaliste évitant tout effet d’esbrouffe pour impressionner la galerie mais se concentrant sur l’essentiel en adéquation avec son propos : l’ultra réalisme. Un réalisme proche du naturalisme pour une œuvre finalement très douce et proche des cœurs qui touche le nôtre si on veut bien faire l’effort de se lover dans son tempo très monotone.



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Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2020
J’adore Casey Aflleck, et j’attendais donc vraiment ce film, mais finalement je l’ai trouvé mauvais. Je me suis ennuyé du début à la fin. Il y a bien un ou deux passages un peu plus intrigants, mais dans l’ensemble c’était long à voir. Les deux heures m’ont paru trois ou quatre. Je pense que l’introduction est un peu le symbole de cet échec. Le rythme est extrêmement lent, et surtout les dialogues sont lourd. Il y a régulièrement des pauses en plein milieu des phrases et de très nombreuses répétitions. On peut rester un bon moment sur le même sujet en se rendant compte au final qu’on tourne en rond. Ce style de dialogue m’a énormément fatigué. Surtout que Casey Aflleck a l’air totalement perdu. Je pense qu’il a voulu donner un trait de caractère à son personnage en le faisan toujours douté, mais là c’est trop. Il est loin de ses prestations dans GONE BABY GONE (2007) et MANCHESTER BY THE SEA (2016). Cela contraste avec la performance d'Anna Pniowsky qui est géniale. À 13 ans, la Canadienne est une révélation. Le scénario est aussi beaucoup trop simpliste, et expédié par rapport à une thématique profonde. Que serait le monde sans femmes ? Il n’y a pas vraiment de réflexion sur le sujet car on reste campé dans la peau de ce père protégeant sa fille. Il y a des explications éparpillées à droite, et à gauche, mais rien de bien convaincantes. Casey Aflleck tenait une problématique globale pertinente, mais a préféré se concentrer seulement sur un axe qui finalement a été très redondant.
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