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angelo F.
59 abonnés
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5,0
Publiée le 21 juin 2017
Cette histoire m'a beaucoup plu. Effectivement c'est compliqué mais à la fin tout se remet bien en place et on comprend tout. Mais pour ceux sortant du film en n'ayant pas tout compris, je me permets d'expliquer :spoiler: le personnage a bien été agressé et se retrouve dans le coma mais quand on voit qu'il se réveille et que toute sa vie a changé c'est en réalité juste un cauchemar.
Il est toujours dans le coma pendant plusieurs semaines et voilà ce qu'il s'imagine pendant son coma.
A un moment donné il va vraiment se réveiller et retrouver sa vie normale d'avant.
Toutefois, ce coma lui aura fait comprendre qu'avant cet accident il était un homme mauvais.
Souvent dans les films un peu compliqués, tout est pourtant bien expliqué à la fin, comme c'est le cas ici.
Ce thriller est angoissant, inquiétant, glaçant, surprenant, remarquable. Un mec qui a un haut poste a responsabilités se comporte comme un salaud. Le jour où il est attaqué par un employé, il va se retrouver dans le coma. A son réveil, tout est complètement différent dans sa vie. Quand je lis une critique disant que la personne n'a rien compris, je suis très étonnée car si on suit bien ce film du début à la fin, en étant bien attentif, cette histoire est tout à fait compréhensible. Tout est bien clair et net à la fin sur ce que ce personnage vient de vivre. spoiler: En fait cette attaque va permettre à cet homme une remise en cause totale de sa vie et pour son bien (car tout ce qu'on voit sur sa vie différente ce n'est qu'un cauchemar, en fait il est dans le coma et à son réveil il prendra conscience de son comportement de salaud qu'il avait avant et cela va lui permettre de changer en bien).
pour certains films , je n'ai pas tout compris ( certains films intellectuels ! ) ,mais c'est la première fois que dans un film je n'ai rien compris au scénario ! le film est bien joué , le metteur en scène a du talent , mais jusqu'au bout du film , on attend une explication à ce scénario plus qu'alambiqué et malheureusement l' explication ne viendra jamais si bien qu'en sortant de la salle on se demande ce qu'on a vu !
Un film pour le moins déroutant, L. Lafitte, excellent dans ce rôle où l'on découvre un personnage à deux faces. Autant il peut être charmeur, avec un beau sourire qui le rend sympathique, autant son regard peut revêtir une cruauté indescriptible. Or cette histoire est un suspense de bout en bout, on ne sait déceler le faux du vrai, on ne sait pas si Antoine a toute sa tête et après un coma cardiaque affabule ou imagine, où si réellement les évènements qui se déroulent devant nos yeux existent. Réalité, fiction ? Je suis sortie de la salle indécise. Au passage très bonne réalisation.
En deux mots, Laurent Lafitte. Le comédien nous offre une nouvelle facette de son jeu qui ne manquera pas de séduire par son attitude dominante /arrogante toute naturelle. Dernièrement je me suis fait la réflexion, je l'aime bien cet acteur, et effectivement il prouve ici qu'il peut tout jouer. Incarnant ici un patron de chaîne TV victime d'un accident le plongeant dans le coma. On a le droit au thriller paranoïaque avec twist archi-déjà-vu. Le moment est venu ou ce type de film donne l'impression d'en faire trop. Même si on se laisse porter par l'ambiance ambiguë, le retournement de situation final semble inévitable face à une toute fin plus intéressante. On la sent venir oui cette petite critique acerbe sur les cols blancs de l'audiovisuel dominé par de grands patrons plutôt "vieille école" et des mentalités dépassées. En tout cas la mise en place de l'intrigue reste ce que j'ai préféré, et cette ambiance quoi que écœurante est troublante de réalisme. Un film mineur avec un Lafitte majeur.
Avec l'apparence d'un thriller psychologique à strates, le film est en fait une critique assez violente du milieu télévisuel (bonjour C8) et des rapports hiérarchiques au sein d'une entreprise. J'avoue mettre fait avoir en croyant avoir trouvé assez rapidement le twist, du coup j'ai laissé partir l'intérêt de l'histoire. Je pense tout de même que la seconde partie du film est beaucoup trop molle et qu'elle manque d'envergure pour vraiment être intéressante. La première partie du film est plutôt bien foutu, Laurent Lafitte est impressionnant de charisme et vite détestable. Des idées de mise en scène intéressantes (le fait que personne ne marche dans le même sens que lui, les plans sur les miroirs et le jeu des reflets) mais un léger surdosage tout de même. Bref, un gros coup de mou au milieu qui ralentit beaucoup le film mais la prestation de Laurent Lafitte quasiment dans tous les plans vaut le détour.
C'est bien joué par toute l'équipe du film. Le scénario est un très original. On n'arrive pas à déceler le réel se l'imaginaire. Un bon suspens sur la fin qui explique l'intrigue du film. Laurent Laffite est magistral
Film très bien réaliser. On voit la recherche du réalisateur et nous met le doute jusqu'a la fin. Lafitte joue super bien son rôle. Le film est sous noté parce que la plupart ne comprenne pas le sens du film. (Passage de l'infirmière, le boxeur dans la rue a la fin, le message de solange a la fin a lafitte,etc....) bref un très bon film made in france. Et ca fait plaisir. Je recommande a tout le monde.
En 2010, un nouveau réalisateur français, Fabrice Gobert, était apparu sur les écrans avec son premier long métrage, "Simon Werner a disparu ...", un film qui, à côté de qualités évidentes en matière de mise en scène, avait le mérite de donner le rôle principal à une débutante qui, depuis, a fait son chemin : Ana Girardot. Depuis, Fabrice Gobert n'avait plus tourné pour le cinéma mais sa notoriété avait grandi avec la série télévisée "Les Revenants" qu'il a créée, scénarisée et réalisée. Le voici qui revient sur le grand écran avec "K.0.".
Est-ce cette parenthèse "série télévisée" qui en est la cause, toujours est-il que toutes les qualités qu'on avait décelées dans "Simon Werner a disparu ..." se sont envolées et que, face à "K.0.", la déception est immense. Il y a d'abord le scénario, particulièrement alambiqué, au point qu'on aurait envie d'écrire "chaos" plutôt que "K.O.". Bien entendu, certains vont affirmer que c'est très fort et très courageux de s'attaquer à un tel thriller psychologique flirtant avec le fantastique. Et si c'était plutôt une solution de facilité : à partir du moment où on se targue de raconter une histoire totalement incompréhensible pour le commun des mortels, il est presque impossible d'être pris en défaut sur des détails de scénario !
Mais, après tout, de telles histoires donnent parfois de très grands films. Encore faut-il qu'on sente une véritable implication de la part des comédiens, qu'on ait l'impression que ceux-ci croient vraiment aux rôles qu'ils interprètent. Dans "K.O.", il se passe un truc bizarre : seules les comédiennes apparaissent comme vraiment impliquées. Chiara Mastroianni et Clotilde Hesme savent apporter les nuances nécessaires dans les différentes facettes imposées par leurs rôles. Quant à Zita Hanrot, César du meilleur espoir féminin pour son interprétation de Nesrine dans "Fatima" de Philippe Faucon, elle n'a qu'un rôle modeste mais elle marque les esprits en arrivant à se métamorphoser totalement d'une partie du film à une autre, avec un jeu qui, toujours, respire le plus profond engagement.
Par contre, au niveau des hommes, c'est la catastrophe et malheureusement, ce sont eux qui ont les rôles majeurs du film. En les regardant jouer, on a vraiment une impression de malaise tellement leur jeu sonne faux, tellement ils donnent l'impression de ne pas croire à ce qu'ils jouent. Au point qu'on en arrive à se demander si ce n'est pas une volonté du réalisateur afin d'ajouter une part de malaise supplémentaire à son histoire. En tout cas, le sommet de cette absence d'implication est atteint par Laurent Lafitte, au jeu presque sans nuance dans des situations qui en exigeraient beaucoup et qui semble en permanence se demander ce qu'il est en train de faire. Si on lui a demandé de paraître particulièrement mauvais dans ce film, alors là, quel grand acteur !
Pour "Simon Werner a dispau ...", Fabrice Gobert avait réussi un gros coup : le groupe américain Sonic Youth avait accepté de signer la bande originale du film. Pour "K.O.", c'est Jean-Benoît Dunckel, la moitié du groupe Air, qui la signe et on a le droit d'avoir l'impression d'une grosse perte de niveau. Au point que le meilleur moment musical dure 3 secondes et demies, lorsqu'on devine un très court extrait de la chanson "Shiny Happy People" de R.E.M.. Finalement, la seule réussite du film réside dans la façon dont sont filmés, surtout la nuit, différents quartiers de Paris.
« Ne demandez pas les choses, obtenez-les ! » K.O. est un thriller paranoïaque surprenant qui vient changer la donne dans le paysage cinématographique français. Il aurait très bien pu être réalisé par le brillant David Fincher puisque le réalisateur de ce film et de la série à succès Les Revenants s'inspire beaucoup de cet américain ! Une musique saisissante, une ambiance noire, une histoire haletante et spoiler: une fin qui nous laisse sans voix ! K.O. a une identité spoiler: proche à celle de The Game (1997) avec Michael Douglas. Sans doute que Fabrice Gobert est un fan de Fincher... Antoine Leconte est un directeur des programmes d'une chaîne de télévision, il est impitoyable envers tout le monde (même envers ses proches) mais un jour, il se retrouve dans le coma pour une raison très inquiétante... Personne le croit et est spoiler: différent après l'accident. Il va devoir se livrer à lui-même pour s'en sortir ! spoiler: Est ce que tout le monde joue un jeu ? Est ce un cauchemar ou une réalité ? Qui est vraiment Antoine ? Nous posons ces questions à en tourner la tête... K.O. séduit par cet aspect dans la façon de mettre le spectateur dans le doute. spoiler: Tous les personnages ont un rôle supérieur face à cet anti héros, et peut devenir fou à la situation comme une perte de contrôle en se rabaissant aux autres. La première partie de l'histoire est spoiler: à l'opposé de la dernière. Il y a même un clin d’œil à spoiler: Fight Club ! La présence de Laurent Lafitte dans le rôle principal (Antoine) vient contribuer à la réussite de K.O. car l'acteur, nous avait affirmé qu'il était un parfait salaud dans Au revoir là-haut puis dans Elle. Alors dans celui-ci, il offre certainement sa meilleure performance dans un thriller ! Chiara Mastroianni apporte une certaine délicatesse à travers son personnage, Pio Marmai s'associe à Lafitte et le duo fonctionne lorsqu'ils se donnent la réplique ! Une réalisation habile avec des plans assez variés, c'est un film qui nous tient en haleine jusqu'à la résolution finale du récit... Ce qui est certain, est que K.O. doit être vu plus d'une fois ! Voici quelques explications sur ma version des faits sur sa finale spoiler: - Antoine est resté dans le coma depuis tout ce temps, et meurt à la fin ! Pendant cette deuxième partie, il est question d'un simple cauchemar afin de parvenir à Antoine de devenir un homme meilleur. Une fin moralisatrice car au départ, il était un vilain monsieur et va au paradis à l'arrivée en s'excusant auprès de sa maîtresse, en apprenant à aimer sa femme, en ayant plus de compassion envers son ami... - c'est un ressenti dont il serait bien de revisionner davantage... En conclusion, K.O. est un thriller français efficace qui garde un sens énigmatique, afin de prêcher le vrai du faux. David Fincher devrait être flatter de voir le travail consciencieux de Fabrice Gobert !