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CRITICATOR
43 abonnés
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2,5
Publiée le 2 décembre 2017
Je reste comme beaucoup sur ma faim ou perplexe au choix sur ce film, certes la réalisation est plus que maîtrisée , de longs moments de silence pour créer une tension pesante , une bonne interprétation dans son ensemble mais la fin laisse dans la bouche un goût amer car incompréhensible donc dans l'ensemble ça reste une déception
Excellent jeux d’acteurs, scénario juste terrible. J’ai vraiment apprécié ce film. Tous les acteurs tiennent parfaitement leur rôle. Le silence et les temps morts sont parfaitement maîtrisés. On ne s’ennuie jamais.
Excellent film de genre, trop rare en France et pourtant, ils l'ont fait, et bien fait. Lafitte est parfait. On prend toute la mesure de ce qu'on a quand on le perd et ce film traite de cela. On retrouve pour ceux qui connaisse, le fond de Monsieur Destinée avec James Belushi, mais en plus noir. Une sortie qui s'est faite dans le silence totale, et c'est proprement injuste car il en sort un très bon thriller/fantastique. A voir absolument.
Une fois l’instigue lancée, on suit facilement Laffite (talentueux) dans sa quête. Il erre tel un fantôme pour contempler ses actions passés ,futurs ou en flash-sideways...avec en suspend la rédemption est elle possible ?
Le film peut rebuter car tortueux mais dans son ensemble, de la première seconde jusqu'à la fin, il est captivant. Particulièrement mystérieux, on s'égare (volontairement) entre amnésie, non discernement, incompréhension, folie, machination etc... sur ce point c'est une réussite. La fin nous donne la "clé" en ayant découvert, tout le long du film, des personnalités (apparentes) que chacun peut se donner ou avoir, du paraître. Bonnes interprétations. Seul (gros) regret est le manque de tension (voulu) avec ces attitudes "froides". A découvrir ! 3.5/5 !!!
Vue la bande annonce, je m'attendais à un rythme plus soutenu ; on retrouve bien là le style Gobert, lenteurs, atmosphères pesantes, indices cachés... style qui allait bien aux "Revenants" mais qui alourdit un peu K.O. Ce film bien ficelé, original et au casting de choix aurait mérité un peu plus d'enthousiasme et d'entrain dans la réalisation.
Suspens, complot ou paranoïa, logique ou perdition... J'ai adoré ce film et la composition noire de L. Lafitte en bon gros salaud du paf. Je n'avais pas cerné avant le visionnage les liens forts de l'équipe du film avec la série Les Revenants, mais fan déjà du mystère de cette série j'ai forcément été ravi de l'ambiance de ce film. Cette histoire en plein Paris semble pour autant coupée du monde mais un peu trop d'ailleurs car l'isolement de nuit et l'absence de scènes avec foules rendent improbables certaines situations.
Je me suis forcé à le regarder jusqu'à la fin. Etonnant de voir de "bons acteurs" dans un aussi grand navet, acteurs très peu utilisés finalement. Rythme lent, pas de dialogues, pas de musique, pas de figurants, les personnages marchent dans des rues vides, des endroits déserts... j'ai pas de mots...
Curieux scénario qui nous conte une histoire laquelle, à sa moitié, aurait pu prendre bien des directions différentes de celle retenue ici. En tout cas, il semblerait que l'état comateux soit lui-même générateur d'histoires qui peut-être tournent en rond. Mais dans ce film, rien n'est certain, et la fin venue, le spectateur n'a pas démêlé l'écheveau, d'autant qu'il n'aura pas eu le temps de trop y réfléchir tant le suspense est omniprésent. Beau jeux d'acteurs, belle bande-son, et le reste du même flacon. A voir.
un scénario tortueux, mystérieux mais aussi hasardeux. ce drame psychologique évoque la schizophrénie, la paranoïa et le spectateur se voit balloté, égaré pendant 1h55. avec une conclusion qui laisse cette histoire en suspend et des questions plein la tête, son objectif est surement partiellement atteint. L. Lafitte comme souvent convaincant.
Fabrice Gobert est aujourd'hui reconnu pour être le créateur de la série "Revenants" qui sur deux saisons entre 2012 et 2015, réveilla un genre fantastique français franchement assoupi depuis les années 60 et les films de Georges Franju. Il avait auparavant réalisé un premier long métrage qui laissait entrevoir quelques qualités prometteuse avec "Simon Werner a disparu" (2010) sorte de "Disparus de Saint-Agil" (Christian-Jaque en 1938) revu à la sauce "Elephant" de Gus Van Sant (2003). Le résultat pouvait intriguer même si l'on sentait déjà poindre une certaine froideur narrative et picturale dont on ne savait pas trop si elle relevait d'une réelle démarche stylistique ou d'une certaine suffisance cherchant à masquer une difficulté à se trouver une voie propre. Il fallait donc attendre la deuxième réalisation pour se faire une idée plus précise. Il aura fallu attendre sept ans pour constater que malheureusement les craintes initiales étaient fondées. Ce "K.O" semble confirmer que le cinéma de Fabrice Gobert dépourvu d'une solide colonne vertébrale puise son inspiration dans la référence à des films plus grands que lui. Ici le jeune réalisateur a voulu retrouver le sentiment d'angoisse lié à la perte soudaine d'identité qui émanait du très troublant "Un papillon sur l'épaule" de Jacques Deray (1978) en' appuyant opportunément son intrigue sur le substrat très actuel et controversé des chaînes d'actualité en continu. Le point de départ est donc inspiré de la grève qui contre toute attente avait vu une majorité des journalistes d'une chaine de la TNT se rebellé contre la ligne éditoriale voulu par son propriétaire. Antoine joué par le très énergique Laurent Lafitte est le manager impitoyable et cynique de cette chaine spoiler: qui se retrouve dans le coma après que le présentateur de la météo se soit rebellé suite à son éviction. A son réveil, pris d'un délire hypnagogique, Antoine peut-être pris par le remord ou souhaitant peut-être effacer de sa mémoire cet incident douloureux s'invente une toute autre version des faits. Les rôles sont désormais inversés et Antoine se trouve placé dans la peau du présentateur évincé. Alors qu'il se croit encore le manager général, il fait comme Lino Ventura comme dans le film cité plus haut le douloureux constat de sa perte d'identité. Allant de surprise en surprise, Antoine doit s'adapter à cette nouvelle donne. Si Gobert tente clairement de marcher dans les pas de Jacques Deray, il perd vite la cadence ne parvenant jamais à distiller l'angoisse communicative dont le grand Lino Ventura avait su se faire le porteur. Laurent Lafitte, mâchoire serrée et regard sourcilleux n'a sans doute pas la même capacité que Ventura à exprimer l'indicible angoisse de certitudes qui s'écroulent les unes après les autres mais il faut reconnaître qu'il n'est pas aidé par un scénario dont l'issue est très rapidement prévisible (sans doute le plus gros défaut du film). Gobert a beau tenter de meubler le vide narratif par un hommage assez ridicule au très pompeux et surestimé "Fight Club" (1999), le film le plus faible de David Fincher, on s'ennuie fermement devant ce "K.O" qui nous assomme très vite.
Très bon scénario qui nous porte dans un autre mode réel. Mais est-il bien réel ? Bon jeu d'acteur, de la souffrance, de l'incompréhension, de la colère, mais sans fausse note.
Bon j'ai regarder ce film et au final je pense avoir compris dans quelle état se trouvait réellement le personnage, je vais vous expliquer mon avis perso haha :p spoiler:
Dans ce film ont y retrouve un personnage secondaire qui permet de comprendre un peu mieux l'histoire, c'es la sois disante infirmière qu'il retrouve et croise as la fin par pure hazard en effet ont la voit as 4 reprise physiquement dans le film(dans la partie ou il se reveille et ne comprend plus rien as se qui se passe) 1ere fois est dans l'entrepot de combat juste avant que le personnage principale se prenne un coup et tombe 2eme fois quand il retourne pour la dernière fois dans cette entrepot au moment ou il en sort et que les policier arrive une femme lui donne une arme et c'es encore elle (maintenant je parle de la partie ou il se réveille une seconde fois) 3ème apparition sous le pont quans il sort de sa voiture et tombe sur elle encore et 4ème et dernière appartion
Sur le vinyle ou ancien gros cd ou l'on retrouve le visage de l'infirmière dessus. (cette femme est presenter as chaque fois habillé en rouge)
Le fait de l'avoir vu sur ce vinyle cd prouve que cette personne sort de son imaginaire et as mon avis quand le personnage entend la musique et regarde la photo de l'infirmière sur le vynile cd c'es la qu'il comprend qu'il est encore dans le coma . '' L'infirmière '' nous prouve son coma dans ces deux parties(celle après le premier et deuxième tir). Voila apres ce film cache encore d'autre détail c'es un film mystérieux... Je voulais poster cela car c'es un detail assez important dans le film :) voilà voilà désolé pour les fautes mdr