Note moyenne
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Bon j'ai regarder ce film et au final je pense avoir compris dans quelle état se trouvait réellement le personnage, je vais vous expliquer mon avis perso haha :p
spoiler: Dans ce film ont y retrouve un personnage secondaire qui permet de comprendre un peu mieux l'histoire, c'es la sois disante infirmière qu'il retrouve et croise as la fin par pure hazard en effet ont la voit as 4 reprise physiquement dans le film(dans la partie ou il se reveille et ne comprend plus rien as se qui se passe) 1ere fois est dans l'entrepot de combat juste avant que le personnage principale se prenne un coup et tombe 2eme fois quand il retourne pour la dernière fois dans cette entrepot au moment ou il en sort et que les policier arrive une femme lui donne une arme et c'es encore elle (maintenant je parle de la partie ou il se réveille une seconde fois) 3ème apparition sous le pont quans il sort de sa voiture et tombe sur elle encore et 4ème et dernière appartion Sur le vinyle ou ancien gros cd ou l'on retrouve le visage de l'infirmière dessus. (cette femme est presenter as chaque fois habillé en rouge) Le fait de l'avoir vu sur ce vinyle cd prouve que cette personne sort de son imaginaire et as mon avis quand le personnage entend la musique et regarde la photo de l'infirmière sur le vynile cd c'es la qu'il comprend qu'il est encore dans le coma . '' L'infirmière '' nous prouve son coma dans ces deux parties(celle après le premier et deuxième tir). Voila apres ce film cache encore d'autre détail c'es un film mystérieux... Je voulais poster cela car c'es un detail assez important dans le film :) voilà voilà désolé pour les fautes mdr
spoiler: Dans ce film ont y retrouve un personnage secondaire qui permet de comprendre un peu mieux l'histoire, c'es la sois disante infirmière qu'il retrouve et croise as la fin par pure hazard en effet ont la voit as 4 reprise physiquement dans le film(dans la partie ou il se reveille et ne comprend plus rien as se qui se passe) 1ere fois est dans l'entrepot de combat juste avant que le personnage principale se prenne un coup et tombe 2eme fois quand il retourne pour la dernière fois dans cette entrepot au moment ou il en sort et que les policier arrive une femme lui donne une arme et c'es encore elle (maintenant je parle de la partie ou il se réveille une seconde fois) 3ème apparition sous le pont quans il sort de sa voiture et tombe sur elle encore et 4ème et dernière appartion Sur le vinyle ou ancien gros cd ou l'on retrouve le visage de l'infirmière dessus. (cette femme est presenter as chaque fois habillé en rouge) Le fait de l'avoir vu sur ce vinyle cd prouve que cette personne sort de son imaginaire et as mon avis quand le personnage entend la musique et regarde la photo de l'infirmière sur le vynile cd c'es la qu'il comprend qu'il est encore dans le coma . '' L'infirmière '' nous prouve son coma dans ces deux parties(celle après le premier et deuxième tir). Voila apres ce film cache encore d'autre détail c'es un film mystérieux... Je voulais poster cela car c'es un detail assez important dans le film :) voilà voilà désolé pour les fautes mdr
Antoine est un homme qui a presque tout pour lui et qui est aussi respecté que craint jusqu'au jour où après un drame, il est plongé dans le coma. Après son réveil plus rien n'est pareil comme s'il était dans un univers parallèle dans lequel tous les rôles ont été redistribués. "K.O" peut être vu comme un thriller mystérieux avec Antoine qui serait victime d'une grande machination ou alors comme un drame psychologique sur les relations, les comportements et sur l'impact que cela peut avoir sur les gens que ça soit dans la vie de tous les jours ou professionnelle avec une critique du milieu concernant ce dernier point. Dans un premier temps, Fabrice Gobert, le créateur de la série "Les Revenants" gère bien les deux genres et brouille parfaitement les pistes notamment parce qu'il ne donne pas d'informations importantes comme le temps qu'Antoine a passé dans le coma. Ce cauchemar éveillé dans lequel on est plongé est particulièrement prenant et intrigant même si au fil des minutes, on peut facilement deviner le fond de l'histoire lorsque Antoine prend conscience de certaines choses. Finalement, le procédé utilisé est peu original, mais c'est quand même un bon film, un drame fantastique et social intéressant grâce aux thèmes abordés et souvent fascinant grâce à ce mélange des genres efficace ainsi qu'à la très bonne performance de Laurent Lafitte.
Alors là, je suis sidérée face à toutes ces critiques qui encensent ce film. Je suis sortie de là déçue, frustrée, tout ça pour ça? Rien, du néant. On est pris pendant la première moitié du film, on soupçonne une imposture mais on fait confiance au scénario en attendant de découvrir la fin qui se doit d'être à la hauteur de ce qu'on espère, de ce que le mystère de cette histoire nous faisait espérer et puis la fin arrive et on réalise alors que c'est une bonne grosse arnaque. C'est facile de faire des films comme ça. j'étais furieuse!
Certains ont vanté l'originalité de cette histoire : je ne suis pas d'accord. Car il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas se rendre compte que « K.O. » est une adaptation moderne et presque assumée d '« Un chant de Noël » de Charles Dickens, l'un des personnages s'appelant même Benezer, soit un nom très, très proche de celui du héros du conte. Ça n'est pas un problème majeur pour autant, loin de là. Au contraire, cette plongée dans le monde de l'entreprise à travers un personnage méprisable prenant (en partie) conscience de sa médiocrité a beau être un peu longue et manquer d'émotions (Fabrice Gobert est visiblement un réalisateur froid), elle est bien menée, bien pensée. C'est un peu la force et la faiblesse du film : pas de naïveté malvenue, mais du coup un léger manque d'identification quant à la personnalité d'Antoine, évoluant de manière certes intéressante, sans qu'elle nous satisfasse vraiment, l'interprétation honorable de Laurent Lafitte ne permettant toutefois pas de dévoiler toutes ses facettes. Reste que cela est suffisamment bien filmé et écrit pour que l'on reconnaisse au moins au film de la personnalité, de l'intelligence, sachant créer autour du héros une galerie de personnages séduisants, miroir réussi et critique de sa vie personnelle comme professionnelle. On pouvait espérer mieux, mais sur un thème extrêmement classique, Gobert parvient presque à faire du « neuf avec du vieux », parlant plutôt bien de notre époque et d'un milieu télévisuel que je connais mal : bilan plutôt positif, donc.
Très bon jeu d'acteur du personnage principal mais en dehors de ca, l'histoire est difficilement incompréhensible et sans réel intérêt. Je ne le recommande pas du tout.
Un réalisateur attendu au tournant, un casting délirant, un univers intriguant... et à la fin, un beau ratage. Malgré Laurent Laffite, le film s'enlise dans une complexité vaine et totalement froide. Aucune émotion et des scènes à la limite du grotesque (les bagarres à la Fight club... mais pourquoi ?!). La réalisation tout en symétrie et en alignement n'aide pas à réchauffer mon coeur... Passer votre chemin.
Avec un bon potentiel et un film sympathique la fin gâche tout et manque d'originalité ce qui rend le film plus que médiocre la note n'est pas mérité mais bon pas tant que ça car le train du film était plaisant.
Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
convaincant sont les acteurs, le scénario est bon mais en dessous de ce que j'attendais en sortant du travail
Après un passage remarqué à la télévision avec la série "Les revenants", Fabrice Gobert revient au cinéma pour son deuxième long métrage beaucoup critiqué mais que j'ai trouvé divertissant malgré ses défauts. Le thriller marche bien dans l'ensemble et Fabrice Gobert réussit à maintenir une aura de tension et de mystère sur son film. On peut aussi saluer la très belle réalisation avec notamment un gros travail dans les transitions entre les plans et une élaboration de la mise en scène. Laurent Laffite est comme à son habitude impeccable, tantôt glaçant d'autre fois touchant, l'acteur porte le film sur ses épaules du début à la fin. Le long métrage manque tout de même de subtilité notamment dans son approche sociétale. La démarche de montrer les dérives des grandes entreprises dans la gestion du personnel est intéressante mais ça manque de finesse pour véritablement impacter le spectateur. De plus, le film en fait un peu trop dans le mystère au risque de frôler l'overdose chez le spectateur et aurait gagner à se simplifier par moment. Le film a d'ailleurs du mal à se conclure et se termine de manière un peu décevante. "K.O" reste un film au demeurant tout à fait divertissant, intéressant dans sa gestion de le tension et dans ses parallèles (notamment la référence au cultissime "Fight club") qui manque de sobriété et de finesse mais se laisse regarder sans déplaisir.
Très bon film. Le casting est excellent, l'intrigue perdure jusqu'au bout. À voir en guise de divertissement !
Il est parfois difficile de dire pourquoi un film est raté … c’est le cas de « O.K. » de Fabrice Gobert.
L’histoire est pourtant intéressante : Antoine (Laurent Lafitte de la Comédie Française) est un homme puissant du monde audiovisuel dur dans son métier (« il ne faut pas demander quelque chose mais l’obtenir ») et sa vie personnelle (il a été marié et a une fille … mais on n’en sait pas plus sauf que sa fille est visiblement mal dans sa peau, et il est très dur avec sa compagne, Solange (Chiara Mastroianni qui joue de plus en plus comme sa mère), qu’il traite de « dépressive et alcoolique » mais qui vient d’écrire un roman dont le personnage ressemble comme 2 gouttes d’eau à Antoine qui s’efforce d’en interdire la parution) … Suite à une chirurgie cardiaque dont la cause exacte reste floue (accident coronarien ayant nécessité un pontage ou balle de revolver tirée par un ancien présentateur évincé ?), Antoine va tomber dans le coma apparemment pendant au moins 8 mois … un coma où vont se mêler ses débuts difficiles à la télévision et le cauchemar d’un retour à la vie mais où tout a été bouleversé : il ne peut plus rentrer chez lui car chassé par Solange et sa situation professionnelle est plus que compromise. Tout se mélange d’autant plus que des personnages jouent des rôles différents (par ex. Solange est devenue sa remplaçante à la télévision et ne le connaît pas …) et le spectateur qui essaie de se repérer est tout aussi désorienté hésitant entre de la paranoïa, un complot … jusqu’à un nouvel « accident » et un retour à l’hôpital dont une nouvelle fois Antoine s’échappe et semble revenir dans sa position première … sauf que Solange n’est plus à la maison, qu’un boxeur qu’Antoine avait mis en avant pour la branche sport de la télévision ne le reconnaît pas non plus … sans parler d’une mystérieuse jeune femme rousse qu’on a aperçu sur la pochette d’un de ses disques vinyles préférés et qui a plusieurs reprises a encouragé Antoine à se battre mais elle est l’infirmière qui parlait à Antoine pendant son coma pour le stimuler.
Le fin mot de l’histoire est de faire le partage entre la réalité et l’imaginaire et pour ma part j’aurais tendance à penser – comme le suggère la fin de la bande son – qu’Antoine n’est en fait jamais sorti de son coma post-opératoire.
On laisse tomber la description caricaturale du monde la télévision privée et s’il y a du suspense, quelques beaux plans, de belles images d’architecture contemporaine, des clins d’œil cinématographiques (l’affiche de « L’enfer » film que Clouzot n’a pu terminer et le big patron de la télé s’appelle Langlois), on reste sur sa faim avec le sentiment d’avoir été mené en bateau par un scénario mal ficelé !
L’histoire est pourtant intéressante : Antoine (Laurent Lafitte de la Comédie Française) est un homme puissant du monde audiovisuel dur dans son métier (« il ne faut pas demander quelque chose mais l’obtenir ») et sa vie personnelle (il a été marié et a une fille … mais on n’en sait pas plus sauf que sa fille est visiblement mal dans sa peau, et il est très dur avec sa compagne, Solange (Chiara Mastroianni qui joue de plus en plus comme sa mère), qu’il traite de « dépressive et alcoolique » mais qui vient d’écrire un roman dont le personnage ressemble comme 2 gouttes d’eau à Antoine qui s’efforce d’en interdire la parution) … Suite à une chirurgie cardiaque dont la cause exacte reste floue (accident coronarien ayant nécessité un pontage ou balle de revolver tirée par un ancien présentateur évincé ?), Antoine va tomber dans le coma apparemment pendant au moins 8 mois … un coma où vont se mêler ses débuts difficiles à la télévision et le cauchemar d’un retour à la vie mais où tout a été bouleversé : il ne peut plus rentrer chez lui car chassé par Solange et sa situation professionnelle est plus que compromise. Tout se mélange d’autant plus que des personnages jouent des rôles différents (par ex. Solange est devenue sa remplaçante à la télévision et ne le connaît pas …) et le spectateur qui essaie de se repérer est tout aussi désorienté hésitant entre de la paranoïa, un complot … jusqu’à un nouvel « accident » et un retour à l’hôpital dont une nouvelle fois Antoine s’échappe et semble revenir dans sa position première … sauf que Solange n’est plus à la maison, qu’un boxeur qu’Antoine avait mis en avant pour la branche sport de la télévision ne le reconnaît pas non plus … sans parler d’une mystérieuse jeune femme rousse qu’on a aperçu sur la pochette d’un de ses disques vinyles préférés et qui a plusieurs reprises a encouragé Antoine à se battre mais elle est l’infirmière qui parlait à Antoine pendant son coma pour le stimuler.
Le fin mot de l’histoire est de faire le partage entre la réalité et l’imaginaire et pour ma part j’aurais tendance à penser – comme le suggère la fin de la bande son – qu’Antoine n’est en fait jamais sorti de son coma post-opératoire.
On laisse tomber la description caricaturale du monde la télévision privée et s’il y a du suspense, quelques beaux plans, de belles images d’architecture contemporaine, des clins d’œil cinématographiques (l’affiche de « L’enfer » film que Clouzot n’a pu terminer et le big patron de la télé s’appelle Langlois), on reste sur sa faim avec le sentiment d’avoir été mené en bateau par un scénario mal ficelé !
Génial, Laurent Lafitte toujours excellent, Chiara Mastroianni toujours saisisante (je ne sais pas pourquoi ni comment l'expliquer). Du suspens mais on a peur d'un final un peu convenu, et finalement il n'en est rien.. mais rien.. si bien qu'aux urinoirs un monsieur que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam n'a pu s'empêcher de m'interpeler quant à son trouble en sortant du film (alors que nous.. urinions..)..il est donc clair que ça ne laisse pas indifférent...
Un thriller à suspense très réussi, aux multiples interprétations du scénario possibles. Je recommande vivement.
Antoine Leconte (Laurent Lafitte) travaille à la télévision. Cynique et dominateur, il exerce sur ses collaborateurs comme sur ses proches une autorité implacable. Un animateur qu'il a évincé le blesse à bout portant. À sa sortie de l'hôpital, Antoine Leconte ne reconnaît plus son environnement.
N'est pas M. Night Shyamalan ou David Fincher qui veut. Sans doute Fabrice Gobert peut-il s'enorgueillir d'être l'auteur des "Revenants", l'une des plus excitantes séries françaises qui soutient sans faillir la comparaison avec ses cousins d'outre-Atlantique. Sans doute son premier film "Simon Werner a disparu", enquête kaléidoscopique autour de la disparition d'un lycéen, réussissait-il à exciter l'intérêt. Mais son second déçoit.
Il déçoit parce qu'il frustre. Il frustre du plaisir qu'on croyait y prendre durant toute la première heure. Une première heure tendue par la résolution d'un mystère : que s'est-il passé ? Pourquoi un patron de chaîne se retrouve-t-il du jour au lendemain à remplacer Miss Météo ? On imagine toutes sortes de scénarios : immense complot comme dans "The Game", dédoublement de personnalité comme dans "Fight Club", hallucination post-mortem comme dans "Sixième sens" ? La clé de l'énigme, révélée à l'ultime seconde, est, si je l'ai bien comprise, d'une étonnante pauvreté. Avec elle, tout le film s'effondre, comme un château de cartes, laissant le spectateur à sa frustration et, pire, à son humiliation : tout ça pour ça...
N'est pas M. Night Shyamalan ou David Fincher qui veut. Sans doute Fabrice Gobert peut-il s'enorgueillir d'être l'auteur des "Revenants", l'une des plus excitantes séries françaises qui soutient sans faillir la comparaison avec ses cousins d'outre-Atlantique. Sans doute son premier film "Simon Werner a disparu", enquête kaléidoscopique autour de la disparition d'un lycéen, réussissait-il à exciter l'intérêt. Mais son second déçoit.
Il déçoit parce qu'il frustre. Il frustre du plaisir qu'on croyait y prendre durant toute la première heure. Une première heure tendue par la résolution d'un mystère : que s'est-il passé ? Pourquoi un patron de chaîne se retrouve-t-il du jour au lendemain à remplacer Miss Météo ? On imagine toutes sortes de scénarios : immense complot comme dans "The Game", dédoublement de personnalité comme dans "Fight Club", hallucination post-mortem comme dans "Sixième sens" ? La clé de l'énigme, révélée à l'ultime seconde, est, si je l'ai bien comprise, d'une étonnante pauvreté. Avec elle, tout le film s'effondre, comme un château de cartes, laissant le spectateur à sa frustration et, pire, à son humiliation : tout ça pour ça...
sujet très intéressant avec beaucoup de potentiel ! Bons comédiens au Casting ! Cependant, c'est mal exploité.. intriguant mais trop peu car trop rapidement on comprend l'essentiel notamment à travers de trop nombreuses répliques qui reviennent comme "ne demande pas, obtient le" etc Le cleenshit propose
spoiler:
un rebondissement inattendu mais trop tradif pour palier l'ennui et qui n'apporte pas grand chose finalement
trop de situations improbable notamment dans les différents comportements et échanges entre les personnages etc
rythme trop lent, ton trop lourd..
trop de situations improbable notamment dans les différents comportements et échanges entre les personnages etc
rythme trop lent, ton trop lourd..
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