Avis : American Nightmare 4 : Les Origines - Page 10
American Nightmare 4 : Les Origines
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rogerwaters
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3,0
Publiée le 8 juillet 2018
Attention, American Nightmare 4 n’est pas seulement un préquel, mais également une dérive vers le film d’action pur et dur plus que vers l’horreur. On est donc loin de l’ambiance du premier opus (le meilleur à ce jour), mais cela ne veut pas dire pour autant que le résultat soit médiocre. Si le début fait un peu peur avec sa dérive vers la culture black urbaine (je ne suis pas amateur de rap et de ce style), la suite est davantage convaincante grâce à un discours politique affirmé, largement anti-Trump. Le long-métrage ne fait pas pour autant l’apologie de la criminalité et de la drogue comme le laisse craindre le début. En réalité, il réactive et réactualise pour un jeune public la notion de lutte des classes qu’il double d’une lutte pour la reconnaissance des droits des minorités. La fameuse purge est certes une vision excessivement pessimiste de notre société, mais quand on voit l’actualité et l’attitude des « démocraties » vis-à-vis des migrants, on se dit que le monde est mûr pour ce type d’expérience. Le résultat est une œuvre militante qui n’en oublie pas pour autant l’efficacité immédiate. Du bon boulot.
Ce film était vraiment une belle surprise. J’avais adoré le premier, déçu par le second, dépité par le troisième, je m’attendais donc à une catastrophe pour le quatrième. Eh bien on en est bien loin. La construction est bien amenée. Le but de cet opus est de nous présenter la situation précédant la première purge et ce qui a poussé dans cette voie. C’est clair et rentre dans la logique des autres films. Cela crée un tout cohérent. La tension va monter au fur et à mesure que cette redoutable soirée approche. On voit les préparatifs et l’appréhension de chacun. D’ailleurs, dans celui-ci, la psychologie des personnages est beaucoup plus travaillée. Lex Scott Davis, Joivan Wade et sans oublier Y'lan Noël auront une vraie profondeur. Ce dernier est celui que j’ai préféré. Un caïd de la drogue attaché à son quartier et qui ne compte pas se laisser faire. Tout cela donne un récit intéressant, si on aime la saga bien entendu. Par contre, quelle déception quand arrive les moments forts de la purge. Je les trouve plus que banals. J’avais été habitué à mieux. Pour une fois, le soin a tellement été apporté au travail du récit, que le feu de l’action a été délaissé. On rentre dans des massacres assez basiques sans rien d’extraordinaire. Pour une première purge, j’aurais aimé voir plus de déferlements de haines domestiques entre voisins ou des meurtres complètement tordu. Ce qui est censé être le point fort deviendra pour une fois le point faible. Ça n’handicapera cependant pas trop AMERICAN NIGHTMARE 4 car il est très prenant et réussit totalement son objectif. Entre la série qui s’est lancée en Septembre aux USA et le cinquième (dernier) film en préparation, Blumhouse ne lâche pas encore la poule aux œufs d’or.
AMERICAN NIGHTMARE 4: LES ORIGINES (2018): L'idée de départ était pourtant intéressante, choisir une ville teste pour la purge. Mais par la suite… la violence sera bien là, mais les effets de frayeur ne seront pas assez présents, un suspense pas assez soutenu, rien n'étonnera, des personnages pas vraiment attachants (frime… altruisme gnangnan), tout cela dans une haine raciale. Pour moi cet opus sera le moins réussi de la saga.
toujours pareil avec cette franchise , le concept est béton , mais les scénarios ce suivent et ce ressembles . le potentiel , est encore une fois un peut gâché .
Après trois numéros échelonnés par thème et par ambiance, « American Nightmare 4 : Les Origines » revient sur l’embryon de cette nuit d’horreur annuelle. Plutôt moyen dans l’organisation des perspectives, ce dernier opus divague et s’inscrit comme celui de trop… Pour les connaisseurs, la théorie d’une purge pour des biens-faits sociaux-économiques s’est progressivement affinée au fil de la série. Cette idée, brièvement évoquée lors du second opus, a pris forme dans le troisième épisode pour aujourd’hui devenir le pilier central dans ce quatrième numéro. C’est dans ce sens que le prémisse est très bien entreprit avec des images d’archives journalistiques, notamment sur des situations de crises. Au regard de quelques clichés ingénieux mal éparpillés, le film s’est fortement inspiré de la cynique série « Black Mirror ». Une paire de lentille de contact connectée permettra à chacun des participants de relayer les images les plus chocs sur les chaînes d’informations continues et sur les réseaux sociaux. Une vision juste et sarcastique quant à l’évolution de notre société. Malheureusement, cet attrait pourtant intéressant, ne sera utilisé qu’un petit quart d’heure dans le film… Là où « American Nightmare » s’est littéralement planté, c’est en liant cette réflexion pseudo-économique et intellectuelle à la complication communautaire des Etats-Unis. Les générations descendantes de l’immigration hispanique ou la population afro-américaine sont donc clairement visées pour subir de plein fouet cette nouvelle forme de violence. Entre autre, Dmitri, LE dealer du ghetto, va se racheter une conscience morale dans la défense des siens. Le métrage entreprend ainsi une banalisation de son passé criminel au profit d’une repentance jugée juste. Ce scénario ultra simpliste illustre de manières grossières des citoyens d’origines étrangères soudés en opposition à d’autres, qui, théoriquement, auraient plus de moyens de se protéger. Ces clichés encourage une haine viscérale du mâle blanc, accusé comme institutionnellement dominant. La couleur de peau et l’origine deviennent explicitement des séparatismes sociaux, économiques et culturels. Quelques milices d’extrême droite et autres tueurs masqués s’imposent. Ce fantasme d’une suprématie à la recherche de la race unique coûte cher à un film qui en devient dérangeant. Le summum du ridicule sera l’apparition d’un tueur grimé en SS allemand des années 1930, laissant croire aux plus crédules qu’une nostalgie du nazisme est encore possible… Fort dommage puisque cette perte d’objectivité annule le degré anticipatif des métrages antérieurs. Un contre-exemple type : Dans « American Nightmare 2 : Anarchy », certaines victimes sont SDF blancs, et un jeune couple de classe moyenne est en traque. Il n’y avait donc pas de règles hiérarchisées, le concept de « purge » détenait un sens insécuritaire où tout le monde était concerné… Alors que la franchise avait successivement séduit ces cinq dernières années, « American Nightmare 4 : Les Origines » déçoit et devient le film le plus inconsistant de la saga. Peut-être est-ce dû au changement de réalisateur, peu importe, l’ensemble tantôt bancal est désormais destiné à une cible victimaire, clairement choisie… Espérons que la série à venir en septembre prochain rattrape ce début de massacre… Bilan : Un fond sans forme… Nous ne savions pas que ce dernier « American Nightmare » s’était fait lui aussi légalement assassiner pendant sa préparation… Toute la critique et bien plus encore sur Cinephilion.net !
Un film qui diffère des précédents, puisque presque calibré comme un blckbuster d'action. Car les scènes de fusillades sont nombreuses et l'action omniprésente dans son dernier volet. Beaucoup de violence et de sang également. Le film envoie clairement un message en direction de la politique de Donald Trump, et l'on ne peut s'empêcher de penser aux USA d'aujourd'hui. Au final, un vrai film de divertissement, moins subversif et subtil que les précédents, notamment au niveau du scénario, mais qui compasse par son rythme et son action frénétique parfois empruntée à la bd ou au jeu vidéo.
Ce nouvel opus de la saga American Nightmare est un mélange d’incohérences et de jumpscare sans originalités... Alors que dans les anciens opus l’hestetique etait tout de même assez soigné, il n’en est rien dans ce volet. Les personnages font des choix incohérents, et ont des réactions incomprehensibles. Heureusement quelques scènes (comme le faux plan sequance dans l’immeuble) sauvent un film decevant.
Dans ce quatrième épisode de la série, les « New Founding Fathers of America » – composés de spoiler: clones d'Hillary Clinton (qui méprise les gens du Moyen-Orient en les appelant des « N****s du désert ») et de John Mc Cain (qui insulte les Extrême-Orientaux en les nommant « N*****s ») – installent la dictature aux États-Unis. La purge annuelle devient alors un prétexte pour laisser spoiler: leurs bataillons (Azov, ISIS ?) commettre des génocides dans les rues de l’Amérique .
Une idée de génie, qui accouche malheureusement d’une œuvre inachevée, qui est en fait une introduction, car elle ne trouve vraiment son sens qu'avec l'excellent spoiler: « American Nightmare 5 : Sans limites (2021) » qui relate la Seconde Guerre Civile américaine .
Bonjour à tous je n'avais pas vu les précédents épisode de la franchise American Nightmare donc le film permet de connaître un petit peu le milieu est la philosophie développé dans les trois premiers volets. C'est un monde sombre et impitoyable, ceci dit j'aurais pensé y voir un scénario extrêmement bien travaillé et il n'en n'est rien... Le film se laisse cependant regarder, moi ça m'a moyennement plus comme quoi les goûts et les couleurs
Très bonne suite contrairement à certains qui ont mal jugé cet épisode perso je le trouve pas mauvais l histoire tiens la route on sent bien que l idée du départ a été use jusqu'à la corde mais au final ce film ce laisse voir avec un certain plaisir malsain
Ce prequel de la saga est un bon divertissement qui se regarde assez facilement mais qui n’apporte rien de nouveau et recycle les deux précédents opus . 11/20
Déjà ce nouveau opus reflète tout ce qu'il y'a de plus indésirable aujourd'hui pour des films du genre, avec une origine story plus banale que l'idée elle même. Ce saga ne cesse de prouver son manque d'ambition et ne fait qu'affirmer de plus en plus la présence de néant dans lequel il fut bâtit.
C’est en retournant aux sources que l on détricote toute la manipulation sur laquelle s est développée cette fameuse purge aux États Unis. Près de 20 ans après Boyz n The hood, le discours des noirs de ghettos aux États Unis n a toujours pas changé : Les opprimés restent les proies du système ultra libéral du pays. Ce discours s est même empiré avec les termes très durs employés verbalement dans l œuvre, mais aussi avec ce scénario apocalyptique qui montre des gens qui ont la possibilité de s entretuer sans la moindre représaille légale. En France, ce long métrage rappelle les scènes de guérilla retrouvés à Paris dès le mois de novembre qui succédera sa sortie, mais aussi cette nuit d Halloween mise à contribution pour les casseurs dans les rues de Lyon. Violent mais pas insoutenable, American Nightmare 4, le quatrième volet donc, se révèle comme étant le prologue de cette saga anarchiste, qui en réalité dénonce ce système qui consiste à détruire sans avoir la possède soutenir les pauvres, les toxicomanes, ceux qui ont la haine et les criminels. Visuellement bluffant, ça tire, ça hurle, ça rigole, ça pleure. Bourré en émotion, en sensations et en image je ne peux que recommander ce long métrage. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
J'envoie une critique pour l'ensemble des quatre films. Sur le thème de l'invasion de domicile et le droit de tuer, toute la série des The Purge (4) est bien morne...Certains aimeront je n'en doute pas, moi je déteste !