Pas mal de déception par rapport aux trois premiers volets qui avaient chacun leurs points forts et leurs points faibles. Ici, j'ai eu le propos du titre du film et ce pour quoi je l'attendais au bout de 3'... Un peu court... ON part tout de suite sur l'expérience de purge et on se retrouve face à des vengeance entre gangs, dealer, manipulations gouvernementales peu exploitées... Bref, une vraie déception sur un sujet terriblement passionnant de vérité alternative.
Prequel de la saga horrifico-politique, ce quatrième opus revient sur les origines de ce concept de purge on ne peut plus réaliste et d'autant plus effrayant par les temps qui courent. Chaque épisode a su apporter son grain de sel, entre écho à notre réalité, esthétique glauque et massacre ; le premier instaurait l'ambiance au sein d'un huis-clos, le second allait hors les murs pour montrer le chaos dans toute sa splendeur et le troisième amenait une dimension politique et sociale. Ce volet, quant à lui, rembobine le temps et nous montre un pays en pleine crise où le rêve américain n'est plus possible. Une expérience de "purge", sortie tout droit de l'imaginaire d'une sociologue, va donc voir le jour dans un quartier pauvre de New-York, surveillé de près par la présidence et les médias. Bien que le démarrage soit prometteur et bénéfique pour la franchise, l'action se concentre sur un groupe de survivants, originaire du quartier, qui subissent cette nuit de purge en tant que victimes et à partir de là, il n'y a plus aucune surprises. Certes, la pertinence sociale du scénario est glaçante (les riches qui tuent les pauvres) ainsi que la dénonciation de la force de manipulation du gouvernement. C'est fort, subtil, et rudement bien trouvé pour un film d'anticipation qui s'inscrit pleinement dans notre époque chaotique. Malheureusement, le propos politique qui fait froid dans le dos laisse place à un film d'action sans fond, prévisible et lassant. Le frisson de voir la folie de l'Homme s'assumer en toute liberté se dissipe peu à peu et s'oublie pour se transformer en un pur survival où les héros se trouvent être des vrais Schwarzenegger. La violence est alors banalisée, même si elle s'accompagne de façon sous-jacente d'un message anti-capitaliste voire anarchique, qui dénonce les injustices sociales et raciales qui sont loin d'être fictionnelles. C'est vraiment dommage car l'intérêt s'efface et transforme ce prequel en film commun où l'action est efficacement agencée à l'hollywoodienne... Le divertissement dure le temps du film mais cet opus ne marque pas les esprits de la même manière que ses prédécesseurs, c'est un fait.
Le retour aux sources sur fond de racisme et de lutte des classes est intéressant et résonne avec l'actualité. Pour le reste, c'est un survival classique avec Staten Island pour terrain de jeu et des acteurs peu connus mais qui font le boulot.
Ce quatrième épisode, présuite, poursuit artificiellement la saga qui possédait pourtant une conclusion satisfaisante. Le fond reste très sommaire et caricatural et moins provoquant qu’il le voudrait. Il en reste un récit de survie simple, prenant et efficace.
les origines pour expliquer la purge qui va y avoir et comprendre pourquoi. pas trop d'intérêt et scénario un peu léger tout de même. les acteurs sont bons et le film se laisse apprécier.
Quatrième épisode de la saga de la purge, American Nightmare 4 s'intéresse aux origines de l histoire des jours de tuerie accordées par le gouvernement américain .
Le réalisateur des trois premiers (James de Monaco ) a passé le témoin à un nouveau (Gérard mc murray) .
La première purge se passe dans les quartiers défavorisés ... habités essentiellement de black .
La technologie sur les yeux avec les yeux bleus , verts et rouges fait un peu futuriste ou surnaturelle ce qui va au contraire de la franchise qui se veut réaliste .
C est moyen sans trop de lien scénaristique et souvent mal interprété . Les personnages sont stéréotypés voire caricaturaux. L histoire de là frère et sœur est peu crédible . On sent juste le prétexte pour faire comme les épisodes précédents avec des personnes dans la rue évitant les purgeurs .
Seule bonne idée , la purge politique pour éliminer les classes pauvres et économiser les subventions. Le dernier quart d heure devient plus action et permet de ne pas trop s ennuyer avant la fin .
Ce quatrième opus est donc le moins réussi de la saga avec un scénario pauvre et des acteurs de série B.
Il n'y a plus le côté oppressant des premiers American Nightmare. Quand le compte à rebours commençait, quand la purge était officiellement ouverte, ça prenait aux tripes. Là, ça se passe dans une banlieue défavorisée et ce sont les méchants blancs qui veulent faire la peau aux pauvres noirs exclus de la société. Un peu caricatural comme discours. Enfin, pas tout à fait. Le caïd régnant sur la cité est un acteur comme tous les autres de la décrépitude des murs. Chacun a sa part de responsabilité. La plus intelligente étant encore son ex petite amie qui a tout compris. Elle a compris que c'est son attitude la plus dévastatrice même si lui aura beau jeu d'avancer qu'il donne du boulot aux gens, qu'il les fait vivre, qu'il s'occupe d'eux comme il n'y a personne pour le faire. Équation difficile à résoudre. Comme les politiques sont toujours plein de bonnes idées, il y a donc cette purge mise en place. Légaliser les crimes l'espace d'une nuit. La loi du plus fort, en somme. American Nightmare 4 multiplie alors les scènes de guérilla urbaine où le caïd a une prise de conscience : penser à autre chose qu'à lui-même. Bon, en fait, il ne s'en rend pas compte tout seul. C'est parce qu'il manque de passer à la moulinette. Ça rentre plus facilement dans le crâne qu'une bonne vieille leçon de morale. J'ai retenu une bonne baston dans un escalier face à des mercenaires déguisés en nazis au cas où le message ne serait pas très clair. Malgré tout, le sujet accrocheur et peut-être pas si invraisemblable que ça vu qui on élit (le parallèle avec Trump est assez évident) fait que je suis fan de ce "cauchemar américain" devenant peut-être réalité dans le futur. Et c'en est assez effrayant.
Après une trilogie bien terminée mais qui a manqué de punch, ce quatrième volet considéré comme un préquel était une bonne idée pour comprendre les origines de la purge. Le film démarre alors très bien, le propos politique nous intrigue et on pense avoir à faire à un bon film mélangeant drame sociale et horreur. Malheureusement, la promesse ne tient pas sur la durée et on se retrouve avec un nouveau film de massacre où la peur a même disparu. Plus d'angoisse mais une guerre de gang absurde entre les méchants blancs et les gentils noirs, à peine cliché...
La portée politique du film n’est plus à prouver notamment dans les USA de Trump, la première partie est terrifiante et (je l’espère) pas annonciatrice d’un futur imminent. Dommage que cette vision politique vrille en trash movie avec des hectolitres de sang qui coule. L’idée reste toujours prenante et glaçante.
Selon moi, c'est le moins bon film de la saga. L'idée était de nous montrer la genèse du pourquoi ils en sont arrivés là. Au final c'est expliqué en quelques minutes top chrono. Du coup, le film est dans la même idée que les autres. Effet de surprise évidemment en moi.
Déception total pour cette first purge. J'avais beaucoup aimé le premier, et il y avait gros a faire pour nous montrer l'origine. Mais là c'est totalement raté, l'histoire est navrante de nullité, ca n'apporte absolument rien du tout. Deux points restent toujours en suspend, c'est "pourquoi et comment ?" C'est plutot bete quand le film s'appel l'origine non ?
L'idée de base est originale (je précise que je n'ai vu aucun autre film de la saga) mais elle est très mal exploitée. On se retrouve dans un pseudo film d'horreur qui finit en pseudo film d'action. Il y a beaucoup de choses ridicules dans ce film (les clichés, les personnages...) qui est tout proche vraiment tout proche du nanard.