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Un visiteur
2,5
Publiée le 22 novembre 2017
Thelma est une jeune étudiante qui va se découvrir des pouvoirs (un peu de tout, allant de la télékinésie, pyrokinésie, téléportation, etc.) qu’elle ne parvient pas à contrôler. Thelma est aussi une histoire d’amour saphique entre deux très belles actrices, Thelma, une jeune femme coincée dans un environnement familial très religieux, et Anja, une jeune femme assez libérée. La première scène est intense, seulement la suite va connaître un rythme très lent, souvent il ne se passe pas grand-chose à l’écran jusqu’à quelques scènes chocs. Les dialogues sont assez faibles. Il ne reste que l’originalité du sujet, encore qu’on n’est pas loin de Carrie.
J'ai vu l'enfer pendant la durée de ce film... l'idée de départ peut paraitre bonne mais alors comme c'est lent !!! Bien trop lent pour que les spectateurs se trouvent obligés de regarder l'horloge régulièrement pour se rendre compte que le temps ne passe pas. Le début est lent...le milieu on se dit que cela va enfin avancer...et au final on en conclut que l'on a attendu pour rien car plus rien ne va faire avancer l'intrigue. Bref encore une fois un visionnage moyen!
Plus je vois de films de Joachim Trier, plus ce réalisateur m'apparait comme étant le plus surestimé de sa génération. Pratiquement dès le début, "Thelma" dégage un ennui profond et ça ne s'arrange jamais.
La première partie instaure un climax tendu et mystérieux, qui nous place dans un thriller psycho-fantastique dans lequel Thelma reste une bonne élève sous forte dépendance religieuse qui se croit donc punit de ses péchés par des convulsions aux origines mystérieuses. Malheureusement le final est un peu mollasson et on aurait surtout aimé une montée en puissance plus pregnante. Néanmoins ce film lancinant, à l'atmosphère pesante offre quelques séquences fortes (serpent symbole du péché originelle, théâtre,...) de grande qualité avec en prime une belle performance de la jeune Eilie Harboe. Site : Selenie
Un très beau film sur la découverte de soi, entre incomprehension, revolte colère, amour, revolte. Tout ce qu il faut parfois laisser derrière soi pour devenir sereinement qui l on est. Se décrocher de ses propres croyances , de ses carcans parfois même de sa famille pour avancer . une allégorie de la découverte de l homosexualité représenter par des crises , l incontrolable , le cerveau et le coeur qui s entrechoque , les nerfs qui lachent par ce trop plein d émotion qu on desire mais qu on renie. Un film n a jamais aussi bien représenté cette difficulté d admettre qui on est quand ce qu on est à l opposé de ce qu on croyait etre. C est pas du tout un film fantastique , c est un drame psychologique... qui n en est finalement pas un. Quelle belle interprétation de ces deux jeunes filles, quelle émotion ! Les scandinaves ont cette façon d aborder les choses avec tant de distance et de pragmatisme que la moindre regard , le moindre souffle en décuple les sens. Ce film est lent mais les plans nous emportent au plus profond. Chaque détail compte.
Très étrange, très dérangeant par moment, ce thriller norvégien est prenant. L’héroïne est ravissante, intelligente, issue d’une famille chrétienne et pieuse, elle débute sa vie universitaire autonome, se fait des amis et se découvre elle même. Les phénomènes paranormaux sont bien amenés. Les paysages de forêt, de lac, de neige et de glace, les vols d’étourneaux et quelque serpents, nous font comprendre que nous ne savons pas tout, que certaines choses nous dépassent.
spoiler: Le résumé fait par Allociné décrit tout à fait le film.
Une jeune fille norvégienne vient d'intégrer une université pour faire ses études. Elle est timide, solitaire et très proche de ses parents. Elle va subir spoiler: des crises inquiétantes et spectaculaires et tomber amoureuse d'une autre étudiante.
C'est un thriller fantastique sur cette jeune fille qui va trouver des réponses à ses crises spoiler: dans son passé et surtout dans un phénomène paranormal qu'elle possède.
C'est un film captivant, inquiétant, avec une atmosphère chic et froide.
‘Thelma’, c’est un peu ‘Carrie au bal du diable’, à savoir une jeune fille qui ne demande qu’à s’ouvrir aux plaisirs de la jeunesse et de la chair mais qui a grandi dans un milieu bigot et conservateur et possède des pouvoirs psychiques qu’elle semble incapable de maîtriser. En fait, ce serait même ‘Carrie au bal du troll’ puisque Thelma se déroule dans un pays scandinave et que dans les pays scandinaves, on se paye de peu de mots et on réfrène toutes les émotions plus fortes que la satisfaction discrète d’avoir monté un meuble Ikea tout seul. Cette différence se ressent d’ailleurs dans la comparaison des priorités des deux histoires : le livre de Stephen King et son adaptation par Brian de Palma étaient des récits fantastiques agrémentés d’une dimension sociologique, alors que ‘Thelma’ est plutôt un drame collégien sur lequel on aurait plaqué un argument surnaturel. Alors que Thelma découvre l’alcool, la drogue et l’attirance pour une personne du même sexe, son éducation stricte la place dans une situation de dissonance cognitive et de tension extrême, entraînant des conséquences involontaires. Le scénario procure une certaine stimulation grâce à la manière qu’il a de ménager ses effets et de ne divulguer indices et révélations sur l’histoire de Thelma qu’au compte-goutte et la jeune actrice est une petite révélation mais la froideur et l’austérité toute nordiques de l’ensemble finissent par affaiblir les qualités de fond et de forme du film et à l’engoncer dans une terrible pesanteur.
Le cinéma de genre est en réussite cette année comme le montre le norvégien Joachim Trier avec son film "Thelma". Ce long-métrage était pour moi l'occasion de découvrir pour la première fois le travail de ce cinéaste qui se révèle incontestablement pétri de talent. Sa mise en scène est un délice visuel mais également d'une grande intelligence dans sa manière de développer les différentes symboliques du film. Ces symboliques sont nombreuses et parsèment une narration foisonnante qui aborde de multiples thématiques. Si "Thelma" est avant tout un film sur une jeune femme cherchant à sortir d'un carcan qui lui a été imposé, il est en même temps bien plus que cela, une oeuvre générationnelle et féministe fortement ancrée dans notre époque. Joachim Trier aborde avec une élégance et une finesse rare des thématiques aussi complexes que la religion, le féminisme et homosexualité en réussissant à capter l'essence même de cette jeunesse née dans 90's. Il débute son long-métrage sur une scène très forte, qui pose les bases d'un mystère qui alimentera l'ensemble du film et contribuera à créer une ambiance étouffante. En plus de cela, le choix du casting est tout aussi judicieux que ce soit dans les rôles principaux ou secondaires. "Thelma" est un film de genre comme on voit trop peu, un long-métrage qui impressionne par son travail de l’atmosphère et également une oeuvre d'une grande richesse narrative à ne pas manquer.
Un fond de religion, une maladie héréditaire, un drame familial, la Norvège, le blanc, le froid, une belle histoire d'amour. Ce n'était pas gagné d'avance. Finalement, le réalisateur s'en sort bien. C'est surtout très très bien interprété. Cette jeune actrice, Eili Harboe, a du talent ! L'image est superbe. La musique parfaitement adaptée. Le côté surnaturel est bien maitrisé. Je recommande.
Un thriller fantastique brillant, à la fois sensible et intense. L'incursion de Joachim Trier dans le film de genre est une vraie réussite. Le tout est porté par une actrice principale incroyable ! Un film singulier à ne pas manquer !!
Quel ennui!! J’ai été voir ce film en espérant trouver une ambiance à la Stéphen King façon « la part des ténèbres « .Assurément non. Vraiment plat et sans surprise.
L'émancipation de la jeune étudiante Thelma passe par sa libération de l'emprise familiale et son complément religieux. Elle est dotée de pouvoirs surnaturels redoutables qui vont l'aider à "faire son Oedipe" et satisfaire ses choix amoureux. Rien ne lui résiste . . . Jeu magistral d'une actrice débutante Eili Harboe J'ai aimé !
nul nul réveillez vous !! ne pas mettre des notes si élevé sur un film pareil. ont suit une étudiante comme les autres, c'est long voir très long et affreusement banal au point d'accélérer pour aller plus vite PUIS elle rencontre une fille et va rapidement tomber amoureuse MAIS par la suite des crises d'épilepsies vont se déclencher, elle va chez un médecin qui lui fait passer des test et raconte alors que c'est psychologique.....bref ont voit vite le tableau, un film ANTI homosexualité et vite très homophobe. le gros titre en rouge en dit long (rouge=couleur du diable) quel mentalité de merde!!!