Dès les premières minutes du film, on est "pris" par le rythme, les images, leur efficace sobriété. On se laisse porter par toute une gamme d'émotions qui s'entrecroisent dans un chant choral très maîtrisé et virtuose. Le film revisite des sujets assez "casse-gueules" (le surnaturel, la religion, ...) mais au final c'est une très belle reussite que l'on garde en memoire longtemps après le visionnage.
pas de suspense suspense on sait pratiquement des le début qu'elle es possédé par le diable ou qu'elle a quelque chose en elle ,deux ou trois extrait de bien sinon le reste a chier ,bref je vous conseille vraiment pas ce film!
Thelma - Le fantastique comme symbolique de la névrose - Comment réussir à s’intégrer au monde extérieur quand on a grandi avec l’idée qu’il serait dangereux de le faire ? C’est le dilemme que se propose de résoudre Thelma, le nouveau film de Joachim Trier. Choisissant de suivre une jeune fille, surprotégée par sa famille, et partant à la découverte d’un monde qu’elle craint autant qu’elle fantasme, le réalisateur choisit d’utiliser le genre fantastique pour personnifier la psyché de son héroïne. En effet, le spectateur va découvrir progressivement que Thelma développe des capacités hors du commun pouvant la mettre en danger tout autant que ceux qui l’entourent. […] Retrouvez l'analyse philosophique complète sur lecinemaphilosophique.fr !
Un film très bien réalisé, on ne s'ennuie pas. Il y a de très bonnes idées, les acteurs sont vraiment crédibles, tout passe crème. Mais à y réfléchir... On se rend compte qu'au final, ça sent l'orientation idéologique, tous les personnages masculins sont débile (le jeune fumeur de joints manipulateur), désobligeant (le médecin qui conseille un psy), ou carrément psychopathe (le père qui enferme sa propre mère, et veut tuer sa fille!). C'est dommage, car le message final est un peu : non les gars, vous ne nous aurez plus maintenant, on a des supers pouvoirs, on a le droit de faire des études, boire de l'alcool et ... être lesbienne. Comme si c'était hyper subversif, finalement. Donc pour moi la réal (la forme) est bien de notre époque mais le message (le fond) est quand même bien depassé. Ça gâche un peu le potentiel du film !
Encore un film qui a son effet coup de cœur comme sait le faire Joachim Trier. Une plongée intense et assez anxiogène (tout en restant pas traumatisant ou difficile) dans la question des effets psychotiques, avec les phénomènes dits « psi ». Très bien joué par Eili Harboe … à voir
Un beau film, qui navigue entre drame et fantastique avec finesse et poésie. Bien joué et avec des lumières et une photographie à la hauteur. Une belle découverte.
THELMA – Le fantastique comme symbolique de la névrose
Comment réussir à s’intégrer au monde extérieur quand on a grandi avec l’idée qu’il serait dangereux de le faire ? C’est le dilemme que se propose de résoudre Thelma, le nouveau film de Joachim Trier. Choisissant de suivre une jeune fille, surprotégée par sa famille, et partant à la découverte d’un monde qu’elle craint autant qu’elle fantasme, le réalisateur choisit d’utiliser le genre fantastique pour personnifier la psyché de son héroïne. En effet, le spectateur va découvrir progressivement que Thelma développe des capacités hors du commun pouvant la mettre en danger tout autant que ceux qui l’entourent.
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Un chef d’oeuvre du 7eme art norvégien. Un rythme haletant du début à la fin. Une réalisation et une mise en scène tout en sobriété et en justesse. Le film va de surprises en surprise. Du grand Joachim Trier : on en redemande ! La pépite du cinéma de genre en 2017. Attention film de niche réservé à un publique averti.
Une claque. Visuellement, sensuellement, psychologiquement. Les images sont superbes, parfaitement maîtrisées. Les acteurs sont très bien bons, à voir en vo sous-titrée pour s'immerger pleinement dans ce magnifique conte d'une grande profondeur. Un chef-d'œuvre !