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    Thelma
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    3,5
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    117 critiques spectateurs

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    Didier2007
    Didier2007

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    4,5
    Publiée le 27 novembre 2017
    Quelle belle surprise ce film Thelma ! Amateur de science-fiction, ce logo m'a immédiatement attiré. Toutefois, le film utilise le resssort de la science-fiction qu'a la dose la plus juste, les principaux arguments du film étant la beauté de l'image, la qualité du jeu des acteurs, et un scénario fin et ciselé a souhaits. je vous le conseille donc vivement !
    Sephora A.
    Sephora A.

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    1,0
    Publiée le 27 novembre 2017
    Pour ma part je n'ai rien compris à ce film.
    Du début jusqu'à la fin, le scénario n'a aucun sens...
    Je ressort assez sceptique et un "?" En tête.
    RedArrow
    RedArrow

    Suivre son activité 1 092 abonnés Lire ses 1 350 critiques

    4,0
    Publiée le 29 novembre 2017
    "Tu vois, l'Enfer, c'est tout le temps comme ça..."

    Élevée par des parents à la foi inébranlable, la jeune Thelma quitte sa compagne norvégienne natale pour poursuivre ses études à l'université d'Oslo. Un jour, elle rencontre la jolie Anja pour qui elle a un méchant coup de coeur. Seulement ces nouveaux sentiments semblent développer chez elle des troubles épileptiques accompagnés de plusieurs manifestations surnaturelles indésirables. L'amour, quoi.

    La crise d'adolescence : sa soif insatiable de liberté, sa quête de différence, son besoin inaltérable d'émancipation... Pour sa première incursion dans le fantastique, Joachim Trier ("Oslo, 31 Août") se saisit de cette période trouble de la vie où chacun façonne sa propre identité pour nous conter l'histoire d'une sorte de Carrie/Charlie égarée dans le cinéma nordique (Trier cite lui-même Stephen King comme influence).

    La soif insatiable de liberté
    Après une introduction glaçante, on découvre un plan fixe silencieux sur un campus norvégien, la caméra resserre lentement sur une silhouette féminine hésitante sur le chemin à suivre. C'est notre premier regard sur Thelma adolescente. Pour la première fois de son existence, la jeune fille se retrouve seule avec sa propre chambre, ses propres décisions, ses propres interactions avec les autres. Seulement, même s'ils sont à des kilomètres, l'ombre de ses parents est omniprésente : les coups de fil quotidiens obligatoires, le suivi de leur fille à travers Facebook, son emploi du temps qu'ils connaissent par coeur, les reproches insidieux sur son amour sur la science lorsqu'ils lui rendent visite... Car, oui, la vie de ses parents est gouvernée par la religion. À travers quelques anecdotes qu'elle racontera à ses nouveaux amis, le film laisse imaginer ce qu'a pu être l'enfance de Thelma, une innocence étouffée dans l'austérité des interdits dictés par leur foi, si bien que l'on ne peut que comprendre la peur de ses parents, leur main mise invisible sur leur enfant maintenant confrontée à toutes les séductions du monde extérieur qui ne rentrent pas dans leur code de conduite strict.
    Mais, malgré tous leurs efforts, ils ne pourront rien contre la force des sentiments. Lorsqu'Anja apparaît par hasard dans la vie de Thelma, il suffit d'un simple regard et la jeune fille s'effondre en convulsant comme si cet éveil amoureux faisait remonter à la surface des envies refoulées avec une telle véhémence que son corps ne pourrait le supporter...

    La quête de différence
    À partir de ce moment, emportée par l'euphorie de ses émotions nouvelles, Thelma cède à toutes les tentations et expérimente les paradis artificiels de la vie adolescente. Mais, quelque chose cloche, ses crises d'épilepsie apparentes gagnent en importance et les phénomènes étranges qui les accompagnent prennent des proportions de plus en plus bizarres. La séquence de l'opéra où son histoire d'amour naissante prendra une tournure plus concrète en sera d'ailleurs le point culminant et la plus sublime représentation. À la fin de celle-ci, Thelma a désormais la conviction qu'elle est différente. Reste à savoir si elle va assumer sa véritable nature dont elle essaie de comprendre les origines ou laisser l'influence de son éducation religieuse continuer à l'étouffer.
    Le discours métaphorique où ses dons fantastiques et son homosexualité s'entremêlent avec une réelle intelligence prend ainsi tous son sens. Si le film n'évite pas quelques poncifs psycho-lourdingues (coucou, serpent tentateur !), la lutte interne de Thelma entre la résurgence de sa nature profonde et le formatage parental l'atteint physiquement tout en engendrant des événements inexplicables à la dangerosité exponentielle. La solution à ce conflit personnel passera inévitablement par une ultime confrontation avec ses parents, ce barrage vital à entretenir ou à abattre pour laisser libre cours ou non à son moi intérieur.

    Le besoin inévitable d'émancipation
    La dernière étape de cette quête identitaire aboutit donc à ce retour aux sources où un choix crucial l'attend.
    Si la première partie du film a brillé par son intensité constante, la deuxième, elle, aura eu tendance à se disperser en essayant de retarder cette dernière confrontation que l'on avait par avance deviner. Mais Joachim Trier aura tenu jusqu'au bout son propos métaphorique avec subtilité, laissant ressurgir avec justesse et de manière plus directe la thématique de l'homosexualité vue comme une maladie par l'environnement familial au détour de quelques scènes et répliques se fondant parfaitement dans le contexte fantastique de son récit pour mieux l'imprégner. Ne cédant pas à la facilité de montrer de façon exéburante les pouvoirs de Thelma (et sans doute aussi à cause d'un petit budget), le réalisateur nous les aura dévoiler de manière inventive, se servant de techniques cinématographiques simples mais complètement efficaces (et peut-être finalement un peu oubliées dans le déluge de FX habituels de ce genre) pour contribuer à l'étrangeté réaliste qui habite le long-métrage. Ceux-ci, toujours en relation avec l'état émotionnel de Thelma exploseront littéralement à l'écran lors du dernier acte cruel, mérité et teinté d'une ironie perfide mais nécessaire. Cette conclusion était attendue mais son exécution la rendra tout simplement passionnante à suivre.
    Jusqu'au bout, la prestation, exceptionnelle, de Eili Harboe nous aura hypnotisé et installé une empathie immédiate avec la crise d'adolescence de son personnage jusqu'à ses premiers pas douloureux dans l'âge adulte.
    La caméra nous laisse sur un dernier plan fixe similaire à celui du début en élargissant son oeil sur la foule. Thelma n'a désormais plus besoin de personne, ni de notre regard.
    TheBrush
    TheBrush

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    0,5
    Publiée le 27 novembre 2017
    Quel ennui!! J’ai été voir ce film en espérant trouver une ambiance à la Stéphen King façon «  la part des ténèbres « .Assurément non. Vraiment plat et sans surprise.
    dagrey1
    dagrey1

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    3,5
    Publiée le 27 novembre 2017
    Thelma a quitté le foyer de ses parents très croyants pour une université d'Oslo. C'est une jeune fille ravissante mais timide et réservée. Elle tombe pourtant sous le charme d'Anja, une étudiante qui fréquente les mêmes cours - et la même piscine - qu'elle.

    Attention SPOILERS.

    Thelma est le dernier film de Joachim Trier (Oslo 31 août...). Cette fois, le réalisateur s'essaie au fantastique, incorporant dans son drame des éléments surnaturels.
    Thelma est un film étrange et intriguant. On suit longtemps le chemin de Thelma dans l'univers de la faculté où elle croise des étudiants athées qui boivent et fument des joints. Tout cet univers de liberté lui est étranger et lui donne des vertiges, elle qui a reçu une éducation des plus conservatrices et que ses parents surveillent toujours à distance comme du lait sur le feu.
    La jeune fille va pourtant glisser vers la tentation et le stupre, "craquant" bien malgré elle pour Anja, une autre étudiante qui partage son attirance.
    C'est alors que des évènements extraordinaires se produisent: des oiseaux viennent s'écraser contre les vitres de la faculté, Anja fait des crises psychogènes et lévite, elle rêve de serpents et de corps qui s'étreignent.

    La deuxième partie du film est plus inquiétante et bascule dans l'irrationnel. On découvre que Thelma a été soignée par de puissants neuroleptiques quant elle était enfant. Son petit frère s'est volatilisé.
    Elle serait la dernière héritière d'une malédiction familiale qui lui donne des pouvoirs terrifiants qu'elle ne contrôle pas...les mêmes pouvoirs qu'à sa grand mère qui "croupit" en hopital psychatrique.

    Si le film est traité bien différemment, l'histoire de Thelma rappelle les intrigues de Carrie au Bal du diable (Brian de Palma) coté fantastique et de Chromosome 3 (David Cronenberg) pour les manifestations de la névrose.
    Au final, le film est plutôt réussi même s'il est un peu long. Balançant entre le drame et le genre fantastique, Thelma nous renvoie au poids de la religion et de l'éducation, aux névroses et à leurs conséquences ainsi aux mensonges de familles bien dissimulés sous le tapis. Tout cela se confond dans la quête du moi de Thelma.

    Si le film privilégie la dimension psychologique, les évènements irrationnels et dramatiques qui se déroulent, à cause de la jeune fille, demeurent sans explication et sans suite. La malédiction de Thelma renvoie à toutes les thématiques de sorcellerie et d'hystérie qui ont traversé les âges.

    J'ai trouvé la fin du film "hors sol". On y voit Thelma se débarrasser de son père, remettre sa mère paraplégique sur pieds et repartir, apaisée, à l'université retrouver Anja qu'elle avait fait disparaître précédemment.

    L'atout principal de cette étrange histoire demeure Heili Harboe, d'une beauté magnétique et troublante, héroine tragique dépassée par des pouvoirs qu'elle ne contrôle pas. Elle incarne parfaitement ce schisme entre pudibonderie, éveil au désir et quête de soi.
    Isabelle E.C.
    Isabelle E.C.

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    4,0
    Publiée le 26 novembre 2017
    Très étrange, très dérangeant par moment, ce thriller norvégien est prenant.
    L’héroïne est ravissante, intelligente, issue d’une famille chrétienne et pieuse, elle débute sa vie universitaire autonome, se fait des amis et se découvre elle même.
    Les phénomènes paranormaux sont bien amenés. Les paysages de forêt, de lac, de neige et de glace, les vols d’étourneaux et quelque serpents, nous font comprendre que nous ne savons pas tout, que certaines choses nous dépassent.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 1 793 abonnés Lire ses 4 010 critiques

    4,0
    Publiée le 26 novembre 2017
    La scène d'ouverture de Thelma, dans la blancheur immaculée d'une forêt en hiver, est frappante et énigmatique. Son explication viendra par ricochet après plus d'une heure de film. On n'attendait pas forcément le cinéaste norvégien Joachim Trier sur le terrain du film de genre. Mais de quel genre d'ailleurs car si Thelma se présente comme une sorte de thriller paranormal, il porte aussi sur ses épaules tout l'héritage du cinéma scandinave. Pour faire schématique, le film serait donc une sorte de croisement entre Dreyer et Friedkin, de la période de L'exorciste. L'héroïne de Trier est incarnée par une surprenante jeune actrice norvégienne, Eili Harboe, dont le visage est capable, d'une scène à l'autre, de la faire ressembler à une fillette de 10 ans puis d'une femme de 30 ans. Pesanteur de la religion et d'une éducation très stricte, traumatismes mal digérés de l'enfance, refoulement, frustration et culpabilité : le cocktail n'est pas des plus légers mais le film, lui, au-delà d'une symbolique parfois très référencée, parvient à surprendre et même à fasciner dans un crescendo d'actions et d'émotions qui feront peut-être ricaner ceux que le surnaturel laisse de marbre mais qui devrait émerveiller les autres, si tant est que ce verbe soit vraiment adapté. En tous cas, ce n'est pas l'effroi qui domine alors que certains effets classiques de l'épouvante sont de sortie. Le réalisateur de Back Home et de Oslo, 31 août, est un auteur doublé d'un esthète. Thelma est un film autant élégant et sensuel que glacé et névrosé. Il faut tout de même un talent de premier ordre pour arriver à concilier toutes ces caractéristiques en un peu moins de 2 heures.
    Cine vu
    Cine vu

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    3,0
    Publiée le 26 novembre 2017
    Thelma la Douce.

    Thelma est troublante. On la suit dans les couloirs de l’université. En cours, sur le campus ou dans son petit studio , elle est frêle, sage et disciplinée.

    Un film de Joachim Trier qui peut déranger, mais particulièrement bien réalisé, il nous fait basculer du cauchemar à la réalité, ou l’inverse. Les limites sont floues. L’ambiance générale n’est pas à la déconnade entre étudiants. Joachim Trier fouille dans l’esprit de ces jeunes adultes, la barrière entre l’adolescence et l’âge adulte n’est pas encore franchie, chacun se cherche sans se trouver vraiment.

    Thelma vient d’un milieu catholique, voire réactionnaire, elle est fliquée par ses parents, ces derniers semblent inquiets pour elle et de manière obsessionnel.

    A la bibliothèque Thelma rencontre Ajna, mais elle est terrassée par ce qui ressemble à une crise d’épilepsie. Dès lors Anja va devenir son amie, mais la jeune Thelma est attirée par Anja et sa culpabilité chrétienne va la bouleverser.

    L’histoire nous raconte l’émancipation de Thelma et sa difficulté à surmonter ses premiers émois, mais aussi la relation étrange entre une jeune fille, sa famille et son enfance.

    Les crises se multiplient, elle consulte. Les médecins lui assurent que tout n’est déclenché que par le stress. Après le déni et la résignation, Thelma va enquêter sur son passé, les spécialistes touchent du doigt des trous noirs dans sa petite enfance.

    On se perd à la moitié du film entre fantastique et épouvante. Son retour à l’abri chez ses parents est très révélateur du désordre ambiant. Même si c’est un peu nébuleux, on s’égare avec Thelma , ses pouvoirs étranges, sa sensibilité et sa personnalité particulière nous déstabilisent.

    Un bon film sombre et perturbant mais indéniablement différent.
    thenewchamp
    thenewchamp

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 236 critiques

    3,0
    Publiée le 25 novembre 2017
    J'ai bien aimé la fin du film, le scénario est bien ficellé. Dommage que le demarrage soit si long car on ne comprend le film qu'a partir des 20 dernières minutes. Trop long à mon goût.Mais bon ca change des films d'action.
    Didier M.
    Didier M.

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    4,0
    Publiée le 25 novembre 2017
    Un fond de religion, une maladie héréditaire, un drame familial, la Norvège, le blanc, le froid, une belle histoire d'amour. Ce n'était pas gagné d'avance. Finalement, le réalisateur s'en sort bien. C'est surtout très très bien interprété. Cette jeune actrice, Eili Harboe, a du talent !
    L'image est superbe. La musique parfaitement adaptée. Le côté surnaturel est bien maitrisé.
    Je recommande.
    Stéphane C
    Stéphane C

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 389 critiques

    5,0
    Publiée le 25 novembre 2017
    Le nouveau chef-d’œuvre de Joachim Trier nous amène à la fois dans le traumatisme enfoui et le paranormal où pulsions s’opposent à l’interdit, jusqu’à la manifestation de la vérité ... un film sensuel à l’approche cathartique ... une claque !
    Carlos Stins
    Carlos Stins

    Suivre son activité 60 abonnés Lire ses 657 critiques

    4,0
    Publiée le 25 novembre 2017
    Le cinéma de genre est en réussite cette année comme le montre le norvégien Joachim Trier avec son film "Thelma". Ce long-métrage était pour moi l'occasion de découvrir pour la première fois le travail de ce cinéaste qui se révèle incontestablement pétri de talent. Sa mise en scène est un délice visuel mais également d'une grande intelligence dans sa manière de développer les différentes symboliques du film. Ces symboliques sont nombreuses et parsèment une narration foisonnante qui aborde de multiples thématiques. Si "Thelma" est avant tout un film sur une jeune femme cherchant à sortir d'un carcan qui lui a été imposé, il est en même temps bien plus que cela, une oeuvre générationnelle et féministe fortement ancrée dans notre époque. Joachim Trier aborde avec une élégance et une finesse rare des thématiques aussi complexes que la religion, le féminisme et homosexualité en réussissant à capter l'essence même de cette jeunesse née dans 90's. Il débute son long-métrage sur une scène très forte, qui pose les bases d'un mystère qui alimentera l'ensemble du film et contribuera à créer une ambiance étouffante. En plus de cela, le choix du casting est tout aussi judicieux que ce soit dans les rôles principaux ou secondaires. "Thelma" est un film de genre comme on voit trop peu, un long-métrage qui impressionne par son travail de l’atmosphère et également une oeuvre d'une grande richesse narrative à ne pas manquer.
    Yves M.
    Yves M.

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    4,0
    Publiée le 24 novembre 2017
    L'émancipation de la jeune étudiante Thelma passe par sa libération de l'emprise familiale et son complément religieux.
    Elle est dotée de pouvoirs surnaturels redoutables qui vont l'aider à "faire son Oedipe" et satisfaire ses choix amoureux.
    Rien ne lui résiste . . .
    Jeu magistral d'une actrice débutante Eili Harboe
    J'ai aimé !
    Min S
    Min S

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    3,0
    Publiée le 24 novembre 2017
    J’ai pas vraiment accroché à l’histoire, ça c’est regarde mais j’ai trouvé que c’était lent et long, sans surprise.
    Maurice P.
    Maurice P.

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 51 critiques

    3,0
    Publiée le 24 novembre 2017
    Avec “Nouvelle donne“, Joachim Trier m'avait interessé, avec “Oslo, 31 Aout“, il m'avait bouleversé, avec “Back Home“, il m'avait déçu voir déconfit... Bref, j'attendais ce film, cet “essai fantastique“ avec un peu d'appréhension depuis des mois et sa projection cannoise passé un peu inaperçu. Dès les premières séquences je retrouvais pourtant une mise en scène puissante et une ambiance si particulière à ce réalisateur plein de talents... Je me disais, ça y est, il est là, il est revenu ! Et j'y ai cru ! Pourtant, au fur et à mesure, l'impression tenace que le film ne décolle jamais, que je n'arrive pas à être emballé... et dans la deuxième partie, le film se perd dans du symbolisme à outrance, du psychologisant lourdingue et du flashback à révélation. Ah oui le petit frère, ah oui le handicap de la mère, ah oui la grand mère... Bref, une grande déception, malgré quelques évidentes bonnes choses...
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