Notez des films
Mon AlloCiné
    Le Portrait de Dorian Gray
    note moyenne
    3,9
    460 notes dont 43 critiques
    répartition des 43 critiques par note
    9 critiques
    24 critiques
    6 critiques
    4 critiques
    0 critique
    0 critique
    Votre avis sur Le Portrait de Dorian Gray ?

    43 critiques spectateurs

    willydemon
    willydemon

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 1 544 critiques

    2,5
    Publiée le 23 mai 2010
    Fidèle au livre.. mais vraiment rien de plus. Pas inoubliable, loin de là.
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 610 abonnés Lire ses 3 703 critiques

    4,5
    Publiée le 29 juin 2014
    Le film est fascinant de par son sujet, de par son traitement et de par la présence de Sanders (qui incarne les idées d'Oscar Wilde et qu'on aurait tort de réduire à ses attitudes les plus cyniques) de plus il est esthétiquement superbe. Le fond est plus discutable puisque la lecture du film au premier degré est morale, il s'agit là d'une dérive par rapport au roman de Wilde qui lui est amoral (et non pas immoral). Le personnage de Lord Henry (joué par Sanders) est ambiguë, d'un côté on apprécie ses vannes propres à effrayer la bien pensance, de l'autre il est présenté comme une sorte de "pousse-au-crime". Si le roman s'achève sur la mort de Gray, le film y ajoute une scène où ses proches viennent constater le décès, tout ça afin d'entendre Sanders marmonner un "Mon Dieu, pardonnez-moi !" absolument déplacé. En fait Wilde expliquait que l'hédonisme n'était sans doute pas à la portée de tout un chacun et que la seule erreur de Sir Henry était d'avoir influencé Dorian qui n'était pas prêt pour ça ! Alors que dans le film on semble nous dire que l'hédonisme est une pente qui conduit à la déloyauté, à l'égoïsme et même au crime. Malgré ces réserves (il est probable que la dernière scène ait été imposé par la prod) le film reste remarquable.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 14 mai 2010
    Un très grand film américain des années 40, assez loin de la production de l'époque. Lewin est un réalisateur assez à part. Les images, noir et blanc très esthétisant oblige, sont une grande réussite et contribuent fortement à la réussite du film. On sent progresser un malaise indéniable à mesure que Dorian Gray s'enfonce dans le vice. L'autre point fort de cette géniale adaptation de Wilde c'est l'interprétation de George Sanders, dont le rôle de dandy-cynique lui va comme un gant (et dont il usera et abusera un peu tout au long de sa carrière).
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 4986 abonnés Lire ses 10 361 critiques

    4,0
    Publiée le 11 février 2020
    Avec "Pandora and the Flying Dutchman", "The Picture of Dorian Gray" est le film le plus connu de Albert Lewin! Quintessence de l'effroi suggestif, l'oeuvre baigne ègalement dans une splendide lumière! Le rôle principal, celui de Dorian Gray, est jouè par Hurd Hatfield, presque un inconnu! Une performance inoubliable, le seul titre de gloire de sa carrière! L'acteur face à son image ne laisse rien transparaître sur son visage avec aucune èmotion en lui! Comme souvent George Sanders marque son personnage d'une touche particulière dont la froideur aristocratique fait merveille! Bien que ce grand classique de la Metro-Goldwyn-Mayer soit en noir & blanc, certaines scènes (les plans du portrait) furent tournèes en Technicolor! L'Oscar de la meilleure photographie n'est d'ailleurs pas usurpè tant elle surprend et fascine! On aimerait voir la version oublièe de Massimo Dallamano avec Helmut Berger...
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 217 abonnés Lire ses 3 414 critiques

    4,0
    Publiée le 5 novembre 2015
    Mystique, philosophique, mystérieux et fascinant. L'attrait de la jeunesse mélangé à des croyances obscures font que cet homme en signant un pacte avec le diable a mis en scène son propre destin funeste. La noirceur de son âme se dévoile "je suis l'enfer et le ciel". L'homme porte également cette ambiguïté dans son être entier....... Superbe version
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 454 abonnés Lire ses 3 425 critiques

    4,0
    Publiée le 13 mai 2016
    En seulement cinq films au détour d'une courte décennie (de 1942 à 1953), Albert Lewin, homme de culture raffiné aura montré sa capacité à adapter des œuvres mythiques de la littérature européenne, en saisissant toute la signification à travers des scénarii qu'il écrivait lui-même. Les thématiques qui hantent l'œuvre de Lewin sont le refus de vieillir, la mort ou la dualité de l'âme humaine mais aussi le rôle de l'art pour aider l'homme à transcender sa misérable condition. Les œuvres de Somerset Maugham, de Guy de Maupassant et d'Oscar Wilde étaient donc les vecteurs idéaux pour transposer à l'écran les interrogations philosophiques du réalisateur, ancien diplômé d'Harvard devenu scénariste à la MGM puis assistant personnel d'Irving Thalberg et enfin producteur du studio jusqu'à la mort de ce dernier en 1937. Rejoignant la Paramount jusqu'en 1941, il se lance dans la réalisation en 1942 se produisant lui-même au sein de la Loew-Lewin Inc qu'il fonde avec son ami David L. Loew. "Le portrait de Dorian Gray" est son deuxième film (produit par la MGM) dans lequel tout en conservant l'esprit général du roman de Wilde paru en 1890, il parvient à l'adapter astucieusement pour le conformer aux canons hollywoodiens et le modeler à ses vues. C'est ainsi que dans le seul but de donner une fin morale à ce conte fantastique plutôt morbide, il crée le personnage de Gladys (Dona Reed), fille de Basil Hallward (Lowell Gilmore) l'artiste qui peint le fameux portrait de Dorian Gray. Jeune dandy encore assez naïf et pur, Dorian Gray passe à son insu un pacte avec le diable, son enveloppe corporelle conservant sa jeunesse pendant que les stigmates de ses tourments terrestres s'imprimeront sur le portrait peint de son insolente jeunesse par Basil Hallward. Dès lors, un peu comme le docteur Jekyll de Robert Stevenson qui oscillait entre le bien et le mal après l'absorption d'une potion concoctée par ses propres soins, Dorian Gray subit alternativement l'influence de Basil Hallward qui lui propose de trouver la paix intérieure en lisant La vie de Bouddha et celle d'un vieil aristocrate désabusé, Lord Henry Votton (George Sanders), qui l'incite à vivre ses pulsions sans entrave à grand renfort d'aphorismes cyniques et désespérés sur la condition humaine ("Quand l'intelligence parait sur un visage, elle en détruit la beauté", "Vous oubliez que je suis marié ! - Le charme du mariage c'est qu'il exige le mensonge et le secret", "Je préfère les êtres aux principes et surtout les êtres sans principes", "Il n'y a pas de bonne influence. Toute influence est immorale. Le but de la vie est de réaliser parfaitement sa nature"," Pour moi, "Toujours" est un mot qui me fait frémir. Avec ce mot, les femmes gâchent les plus beaux rêves"). Comme chez Stevenson, les méandres du scénario fait de rebondissements dramatiques amènent le jeune homme à spoiler: subir un retour tragique à sa condition de mortel une fois le pouvoir du tableau maléfique détruit. Quelque subterfuge qu'il utilise l'homme ne peut donc se débarrasser de sa conscience qui le hante, ici un tableau devenu vivant renvoyant à l'éternel jeune homme, la marque visible de sa vie de débauche. C'est par cette dualité que Wilde dénonçait dans son roman l'hypocrisie de la société victorienne de son temps. Comme il en prendra l'habitude, Albert Lewin transperce le noir et blanc de son film de quelques fulgurances en couleur exposant des peintures commandées spécialement pour ses films à des artistes contemporains célèbres. Ici tout d'abord une peinture de facture classique d'Henrique Menida (peintre portugais) représentant la beauté androgyne de Dorian Gray, une autre ensuite tourmentée et bariolée d'Ivan Le Lorraine Allbright (peintre américain) exsudant le stupre et la décrépitude. Sur le premier tableau s'affiche le visage glabre et androgyne d'un jeune acteur débutant, Hurd Hartfield, que Lewin a eu l'audace de placer en tête d'affiche pour ce rôle difficile. La légende veut que Greta Garbo ait songé à sortir de sa retraite pour incarner le rôle de Dorian Gray afin de rendre hommage à l'ambivalence bien connue d'Oscar Wilde qu'elle même revendiquait. Mais les problèmes prévisibles avec la censure ont amené Louis B Mayer à renoncer à cette idée séduisante. Lourde responsabilité donc pesant sur les épaules de Hurd Hartfield heureusement épaulé par le génial George Sanders très en phase intellectuellement avec Lewin avec qui il fera trois films dont le génial "The private affairs of Bel Ami" (1947) où il trouvera sans doute son plus grand rôle. Le raffinement de Lewin l'amenant à dépasser très souvent les budgets alloués, son refus de transiger sur ses exigences artistiques et les très faibles retombées économiques de ses deux derniers films l'ont précipité vers une retraite anticipée qui donne encore plus de prix à une filmographie très restreinte marquée du sceau de la recherche esthétique et des dialogues brillants au travers de la diffusion des grandes œuvres littéraires du patrimoine européen dont il raffolait.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 1165 abonnés Lire ses 4 430 critiques

    4,0
    Publiée le 20 novembre 2013
    Albert Lewin réalise là la meilleure adaptation du roman d'Oscar Wilde et colle parfaitement à l'univers de l'auteur, teinté de cynisme et d'un peu de mysticisme. En effet, Dorian Gray ne semble jamais vieillir tandis que le portrait de lui qu'a effectué un de ses amis peintres ne cesse de s'enlaidir tandis que l'âme de Dorian se pervertit. Conte cruel, "Le portrait de Dorian Gray" est une très belle réussite. Albert Lewin, cinéaste peu connu et peu prolifique mais réputé pour son intellect et sa culture met ici tout son talent au service d'une histoire qu'il adapte avec brio, gardant le génie de Wilde dans la représentation de la société londonienne du XIXème siècle et dans la psychologie des personnages (en particulier celle de Lord Wotton, aristocrate cynique qui ne se prive de rien interprété par l'irrésistible George Sanders). Les dialogues sont en effets excellents et la mise en scène (à la superbe photographie) est soignée, nous plongeant au cœur d'une atmosphère de plus en plus inquiétante au fur et à mesure que l'âme, et donc le portrait, de Dorian se dégrade. Dans ce rôle difficile, Hurd Hatfield est d'ailleurs impeccable, notamment grâce à sa beauté froide et à son visage renfermé mais néanmoins expressif qu'il arbore durant tout le film.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    Suivre son activité 408 abonnés Lire ses 3 174 critiques

    3,5
    Publiée le 15 octobre 2017
    Le Portrait de Dorian Gray, réalisé par Albert Lewin en 1945, est l’adaptation du roman d'Oscar Wilde publié en 1890. Basil Hallward peint le portrait d'un séduisant jeune homme, Dorian Gray. Ce dernier s’éprend d’une chanteuse de cabaret mais finit par la quitter. Celle-ci se suicide. C’est alors que Dorian constate que son portrait a changé d’expression. Peu à peu, le tableau va devenir hideux alors que lui, conserve les sublimes traits de sa jeunesse. Albert Lewin signe l’une des œuvres les plus noires de l’âge d’or hollywoodien. Dans un noir et blanc très contrasté, le cinéaste sait nous surprendre en introduisant une technicolor très saturée pour nous montrer la beauté, puis la laideur du tableau de Dorian Gray. Il prouve ici que la beauté est éphémère et que l’art est une manière de la rendre éternelle. Mais avec le vœu du protagoniste va lui offrir cette beauté éternelle au point de le figer dans le temps, sans l’expression qu’ont tous êtres humains à travers les âges. La peinture va alors révéler la vérité et être le témoin d’une âme de plus en plus sombre. Malgré une mise en scène sans lâcher-prise qui nous empêche de ressentir une certaine empathie, Le Portrait de Dorian Gray offre une lecture intéressante au roman d’Oscar Wilde. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    real-disciple
    real-disciple

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 1 022 critiques

    4,0
    Publiée le 7 décembre 2012
    Un beau film fantastique, remarquablement mis en scène (utilisation des objets, de la couleur, du champ, de la lumière, de l'espace) et avec une bonne interprétation des acteurs. Si le film manque un peu d'émotion, cela demeure un classique du genre.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 10 juillet 2019
    Le fabuleux portrait de Dorian Gray est à la fois fascinant et inquiétant, son visage pictural et lisse se durcit au fur et à mesure d’un engrenage infernal. Les conventions socialement rigides sont contraintes à l’intrigue, avec une jeune actrice tragédienne rayonnante. La mise en scène change ses couleurs noir et blanc au moment de révéler l’obscurité vicieuse de ce personnage d’expression envoûtante.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1966 abonnés Lire ses 5 060 critiques

    5,0
    Publiée le 10 décembre 2007
    Magnifique adaptation avec un Dorian Gray magnétique et troublant. Le noir et blanc et superbe où le jeu de lumière a été particulièrement étudié. Les dialogues sont superbe et le casting parfait et notamment Georges Sanders toujours aussi impeccable. Le film est poème noir magnifique digne de Oscar Wilde.
    Parkko
    Parkko

    Suivre son activité 87 abonnés Lire ses 2 020 critiques

    3,0
    Publiée le 8 février 2011
    Ayant lu le roman récemment j'ai voulu voir ce que donnait cette adaptation cinématographique. Je ne suis pas là pour juger la fidélité du film par rapport au roman (pour moi, ce n'est pas sur ça qu'il faut juger une adaptation). Je trouve que globalement le réalisateur a bien su comprendre et s'approprier cet univers pour en faire quelque chose d'intéressant. On pourra tout de même regretter quelques points : une voix-off ne me dérange pas mais elle est utilisée de façon trop récurrente je pense dans ce film. Parfois le réalisateur préfère nous dire plutôt que de nous montrer, ce qui est dommage. Hurd Hatfield n'est d'ailleurs pas toujours très convaincant dans le rôle de Dorian Gray. De plus, les musiques tonitruantes agacent par moment.
    Henrico
    Henrico

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 989 critiques

    4,0
    Publiée le 28 septembre 2020
    Le fait de nous en dire si peu sur la nature des méfaits de Dorian Gray tout en insistant sur leur gravité pouvait sembler naturel au public du temps d'Edgar Alan Poe. Le public d'aujourd'hui est moins "imaginatif" et moins « actif ». Il lui faut plus de technologie, plus d'effets spéciaux. Ce par quoi le film ne brille pas. Il lui faut aussi plus de technique narrative cinématographique. Ainsi, l'avancée, l'accélération, et le retard du suspense doivent être gérés avec plus de finesse qu’ils ne le sont dans ce film. Les choix pris par Albert Lewin sont en réalité justifiés par le fait que le cinéaste est resté trop « littéraire », ne s’est pas suffisamment émancipé des techniques narratives propres à l'écrivain Poe. Bref, il n’a pas assez exploité sa dimension de cinéaste. Reste que l'atmosphère victorienne est bien rendue, les jeux de George Sanders et surtout de Hurd Hatfield sont parfaits, et l'histoire est si géniale que l'on ne peut pas résister à l’envoûtement opéré par l'ensemble.
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 324 abonnés Lire ses 3 432 critiques

    4,0
    Publiée le 1 décembre 2009
    Dorian Gray, jeune homme séduisant de l'Angleterre Victorienne, voit son portrait vieillir et s'avilir à sa place au fil des années. Le célèbre personnages de Wilde eu le droit en 1945 à cette adaptation de très bonne tenue, où le travail de photographie est assez impressionnant (éclairages, incrustations troublantes de couleurs...), tandis que l'époque est parfaitement retranscrite. Par ailleurs, la mise en scène et direction d'acteurs d'Albert Lewin est plus que solide (le personnage de George Sanders est assez jouissif !), tandis que celui-ci évoque de manière intéressante le rapport entre moralité et plaisir, entre innocence et décadence. En bref, un film fantastique ayant peu vieilli qui demeure à voir.
    ygor parizel
    ygor parizel

    Suivre son activité 118 abonnés Lire ses 2 503 critiques

    4,0
    Publiée le 11 septembre 2012
    Film fantastique classique, les dialogues sont somptueux normal adaptation d'un roman d'Oscar Wilde. La seconde partie est bien mieux que le début car faut avouer le film met un peut de temps à démarrer. Belle réflexion sur la beauté, l'art et la jeunesse éternelle.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top