John Wick Parabellum
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704 critiques spectateurs

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jaja77
jaja77

75 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2019
un 3 ième opus toujours bien mais un peu petit en dessous des 2 précédents. jonh Wick toujours en forme et encore plus énervé dans ses scènes de combats bien réussit mais cette fois il y a de l'action du début à la fin donc pour les fans de ce genre de films vous allez être bien servis. puis un final haletant et surprenant qui décèle encore un suite qui j'espère sera bien car cela commence un petit peu à lasser donc on verra bien.
Christobalx
Christobalx

15 abonnés 393 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2021
BONNE SAGA QU'EST JOHN WICK
Vraiment une super saga, je n'étais pas du tout convaincu au départ, mais on m'en a bcp parlé, j'ai fini par enfin regarder, et ô surprise ! j'ai été bien surpris de voir que c'est vraiment qualitatif ! que ce soit dans les scénarios, la mise en scène, la réalisation, les acteurs qui sont géniaux, les chorégraphies sur prises longues lors des combats (très appréciables de ne pas avoir 50 plan à la secondes et trop serrés ou rapides comme dans bcp trop de films d'action...), c'est ce qui fait tous les films de John Wick, et puis cette organisation avec son propre code d'honneur et règles, pour le coup original, un peu plus qu'un film d'action avec des armes et des tirs à tout va... de plus on est dans la continuité dans chaque film, c'est la suite directe de l'histoire du précédent. Vivement le 4e opus !

Regardez-les !
Caine78

7 775 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2019
Il est clair qu'au vu des autres blockbusters vus récemment (« Pokémon : Détective Pikachu », Hellboy » « Aladdin » et autres « Godzilla II », « Joh Wick » ferait presque figure d'incontournable. J'ai apprécié dès le départ cet univers assez riche, ce monde parallèle et ses règles lui permettant pas mal de possibilités, cette logique de société secrète s'assimilant bien à ce monde d'assassins, à ses différents pays, villes que l'on ne manque pas de visiter avec plaisir, notamment depuis le second volet. D'ailleurs, dans un premier temps j'ai été pas mal séduit par ce « Parabellum » : reprenant exactement où il nous avait laissés, Chad Stahelski prend à la fois son temps pour nous poser la situation et les enjeux, nous replongeant avec aisance dans l'histoire avant d'accélérer très fortement le mouvement à travers des scènes d'action habilement chorégraphiées voire franchement inventives par moments, loin des montages illisibles que l'on nous sort presque systématiquement aujourd'hui. On évite ainsi la redite pour offrir un « vrai » film, développant l'univers autant par son travail visuel (notamment sur les décors) que par de nouveaux venus, prenant bien en compte les événements précédents pour offrir des situations inédites et souvent intéressantes. Dommage, du coup, que le film n'assume pas pleinement cette dimension presque cartoonesque, les (trop) nombreuses bastons finissant presque par lasser, l'invraisemblable résistance du héros finissant presque à virer au « running gag ». Certes, celui-ci morfle pas mal, mais à force d'en faire une figure invincible, celui-ci perd de son intérêt, voire de son aura. J'aurais, d'ailleurs, sans doute été plus indulgent s'il n'y avait cette ultime opposition décevante et surtout ces dernières minutes presque en totale contradiction avec ce qui avait pu être développé dans les précédents opus, les ultimes images virant même franchement nanar... C'est aussi le problème de cette écriture trop inégale, fonctionnant à plein lorsque les échanges sont « suaves », beaucoup moins lorsqu'on nous impose un second degré souvent mal maîtrisé. Maintenant, malgré cette longueur injustifiée, cette impression d'être arrivée au bout d'un cycle (ce qui ne sera pas le cas, un numéro quatre étant d'ores et déjà acté), je trouve que « John Wick Parabellum » fait une part du boulot, autant dans son approche formelle (notamment sonore, la bande-originale variée fonctionnant à plein) que son casting toujours aussi réjouissant, aussi bien les historiques (Keanu Reeves, Ian McShane, Lance Reddick, Laurence Fishburne) que les nouveaux noms : Halle Berry et surtout Asia Kate Dillon dans un rôle d' « administratrice » aussi glaçante qu'impeccable : une vraie bonne méchante, chose suffisamment rare aujourd'hui pour être saluée. Serais-je de la partie pour le prochain ? Rien n'est moins sûr, tant les créateurs semblent au bout du processus créatif, faisant de ce luxueux « numéro 3 » un plaisant eldorado pour amateurs du genre, à défaut d'être le grand film d'action espéré.
MaCultureGeek

1 165 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2020
John Wick : Parabellum pousse plus loin toutes les avancées de John Wick 2 : esthétique colorée, action décérébrée, classe à toute épreuve et charisme de son acteur principal, Keanu Reeves en pleine forme pour son rôle iconique des années 2010, éléments approfondis au point d'aussi mettre en lumière les défauts inhérents au concept de faire un film seulement pour la beauté de son action, sans avoir jamais pensé à en faire une oeuvre assez complexe pour toucher aussi la partie du public la plus attentive à l'intrigue.

C'est dans ce contexte de bourrinage non stop que ce troisième volet s'ouvre sur une vingtaine de minutes de course-poursuite et de meurtres au pistolet, en cavalant, en tombant d'une moto qui finira sa course à voltiger dans les airs. Tout est si surréaliste et pensé pour ajouter toujours plus de spectaculaire et impressionner le spectateur qu'on ne sait rapidement plus où se mettre, désarçonné qu'on est de se trouver devant un film dont la seule raison d'être semble se ranger du côté de ses chorégraphies et de ses cascades.

Non pas que ce ne soit pas intéressant (aucun volet de la franchise n'aura été aussi bien filmé et doté d'une photographie si réussie), c'est passionnant à voir mais loin d'être jouissif dès ses débuts : pour que l'action montrée ait un véritable impact sur le ressenti du spectateur, il lui faut présenter au préalable des enjeux, des personnages solides pour lesquels on craint quelque chose, une intrigue un minimum profonde de laquelle ressortent des thématiques et des situations qui peuvent nous toucher ou nous parler.

Tout cela viendra en coup de vent, au bout d'une petite demi-heure de massacre surréaliste : les premiers pions placés laisseront leur place à une reprise de l'intrigue du volet précédent, construisant un pont de quelques heures de différence entre la fin du second film et le début de celui-ci, reprenant les personnages où ils en étaient tout en développant de nouvelles problématiques découlant de la nature de leurs rapports avec John Wick.

On relèvera dans l'évolution des rôles une plus grande place laissée à Winston, interprété par le charismatique Ian McShane, qui trouve ici une importance enfin à la hauteur de son aura, tout en sagesse et en loyauté, ainsi qu'un retour de Laurence Fishburne réjouissant, et un léger approfondissement de la mythologie de son milieu de tueur à gages des milieux underground. Question seconds rôles, c'est un poil moins croustillant que la présence de Common et Ruby Rose, l'ajout d'Halle Berry et Mark Dacascos rattrapant quelque peu de nouveaux personnages moins développés ou charismatiques.

Incrustés dans cette histoire de chasse à l'homme à échelle internationale, tous tiennent bien leurs personnages et brillent chacun durant au moins une scène, la palme revenant forcément à Reeves et Dacascos, Némésis partageant un combat final absolument incroyable, que ce soit pour son esthétique tout en miroir et la brutalité de sa chorégraphie; experts du cinéma d'action, ils déballent à cet instant un défilé de leurs plus grandes compétences de cascadeur et de combattant, offrant au spectateur un rythme haletant soutenu par un combat saisissant.

Sans surprise aucune, la grande qualité de John Wick : Parabellum tient dans l'esthétique de ses affrontements et l'intensité monstrueuse de ses combats : jamais répétitif ou rébarbatif, il réinvente à chaque scène sa façon de détruire ses décors et de tuer les ennemis de Wick, cela en jouissant d'une photographie fantastique poussant toujours plus loin les plans clairs et les cadrages carrés proposés par le précédent épisode.

Toujours plus lisible et détaillé, Parabellum se suit sans aucun problème, laissant le spectateur contempler ses scènes d'action tout autant qu'elles pourront l'impressionner : purement esthétique, il se tient du côté de l'oeuvre d'art inattendue, de John Wick 2 en plus poussé, d'une version américain et encore plus colorée de la duologie The Raid, et qui influencera le reste des films d'action grand public pour bien des années (mouvement initié par le second épisode).

Malgré ses évidentes qualités formelles, Parabellum ne rectifie jamais la maigreur de son intrigue des vingt premières minutes, s'intéressant plus à chambouler la destinée de ses personnages et de son univers que le scénario du film. Beaucoup trop linéaire, prévisible et simpliste, il fait avancer ses personnages entre deux retournements de situation de la situation de Wick, sans jamais s'intéresser à complexifier ou à rendre moins communes les retombées de ce qui s'y passera.

Le plaisir coupable ayant dépassé l'idée même de faire un film bien construit, John Wick : Parabellum est devenu ce qu'il fallait qu'il évite : il n'existe plus qu'en tant que prolongement presque caricatural de ce qu'avait apporté John Wick 2 comme développement d'univers et apport de personnages complexes, donnant de l'action ultra spectaculaire pour de l'action complètement décérébrée, éloignée de toute écriture un poil complexe et approfondie que le public étant en droit d'attendre.

Sur ce manque d'enjeux heureusement comblé par un lore toujours aussi passionnant, viendront se poser des performances d'acteurs très convaincantes et la mise en scène voltigeuse et d'une fluidité exemplaire d'un Chad Stahelski en roue libre : plans séquences sur contre-plongées placardées de projecteurs de différentes couleurs, la franchise aura pris une nouvelle ampleur esthétique avec ce Parabellum qui ne vaut, décidément, que pour sa beauté formelle.

Reste en fin de bobine le drôle de sentiment d'avoir suivi un film qui n'a pas fait avancer grand chose, si ce n'est le quota de morts apposé sur l'ardoise de Wick.
Une référence du film d'action contemporain, surement l'un des plus réussis de ces vingt dernières années (avec Matrix?).
Cinememories

597 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2022
Troisième volet d’une saga qui rassemble plus que jamais le public d’action et une équipe de challengers, John Wick finit par entrer dans le panthéon de la violence. Or, l’ancien coordinateur de cascade, Chad Stahelski préfère associer son genre avec des notions cinématographiques, qui renforcent les qualités d’un univers passionnant. Après voir travaillé la psyché d’un homme torturé par la perte d’êtres chers, nous envisageons enfin un nouvel horizon, qui entrechoque les cultures internationales. Les bons points seront donc à prendre sur les aspects techniques, car côté structure narrative, on s’en lasse rapidement, car le destin de Wick est toujours mis à l’épreuve par des conflits qui ne cessent de s’enchaîner, pour le plaisir d’innover et d’expérimenter de nouvelles sensations.

Cet épisode se détache avant tout grâce à la poésie surprise, liée à la culture de la violence. Dès l’entame du film, le contexte est bref et nous plonge dans un somptueux décor qui marchande avec les valeurs du cinéma asiatiques, mariées à quelques outils esthétiques provenant notamment de Ridley Scott et John Woo. Dans les ruelles d’un New York revêtu de ses plus beaux néons et spots lumineux, il existera toujours une opposition entre deux flux. Cela sert essentiellement chaque affrontement entre Wick et les assassins du monde. Cependant, on pourra noter un sur-cut dans l’ensemble des scènes, car les chorégraphies se veulent souvent trop ambitieuses dans des espaces étroits. La caméra cherchera alors le plus de profondeur possible lorsque le nombre de sbires augmentent dans le champ. C’est pourquoi la réduction du nombre justifie la structure d’un acte final, résonant comme un tournoi, avec des paliers à franchir pour atteindre le Graal, ou dans son cas, la rédemption. Mais rien n’est aussi aisé dans ce cercle de tueurs qui dominent et influencent tout.

Par ailleurs, il est important d’identifier les enjeux de certains lieux visités, comme la bibliothèque, sanctuaire des connaissances et des souvenirs, gravés à l’encre. Les ouvrages présents constituent la richesse d’un monde qui a fait évoluer son patrimoine. Nous pourrons y voir une sorte d’ironie, sachant en quoi ils pourraient servir dans les mains d’un homme déchu et excommunié. Il en va de même pour le musée d’armes de guerre, qui renouvelle les reliques qui ont servi à verser le sang et la mort. Il y a donc un certain hommage qui sert le côté créatif des mises à mort, seul moyen de rattraper la piètre contribution scénaristique. Passé un certain cap, le cahier des charges se remplit à vue d’œil et hésite entre développer le passé de Wick afin de préserver de nouvelles exploitations ou bien de développer la machine de guerre qui ne demande qu’à en découdre pour se racheter. En chemin, il renoue donc avec Sofia, incarnée par une Halle Berry plutôt efficace, mais qui héritera d’une modeste contribution, pour le moment. Quant à l’antagoniste Zero (Mark Dacascos), il y a peu à dire, car il n’est présent que pour catalyser la fureur d’un Wick fatigué et qui s’avère de moins en moins efficace à l’approche du dénouement. Cela dit, il tiendra la promesse de divertir par le biais d’un script paresseux, mais suffisant, si l’on s’abandonne à la décharge de pugilats qui s’ensuit.

À l’image d’un générique d’ouverture inattendu, « John Wick : Parabellum » surprend sur les points que l’on attendait impatiemment. Pour Keanu Reeves et son personnage, il y a une cohabitation importante, car le film réussit à rebondir sur les expériences des volets précédents. Bien que celui-ci tire de nombreuses longueurs, notamment dans un acte final interminable et jouissif par moment, il faudra relativiser sur certains passages, car la première demi-heure soutient tout ce que le cinéphile attendra dans un véritable ballet de massacres, puis on passera à des enjeux plus lambdas, vis-à-vis de spectateurs moins exigeants. À voir, si la suite pourra préserver cette légende qui tisse peu à peu son succès, dès lors qu’il aura suffisamment renouvelé l’action burlesque et crue des dernières décennies.
Nicothrash

469 abonnés 3 315 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2019
Jouissive boucherie : acte 3 ! On retrouve John Wick là où on l'avait laissé et on ne perd pas une seconde de notre précieux temps puisque Chad Stahelski nous offre d'emblée deux scènes d'action monumentales ! Du pur John Wick avec bastons parfaitement chorégraphiées, gunfights de folie et superbes cascades à la clé ! Cette recette fera de toute façon la route avec nous durant tout le métrage, on le sait d'entrée de jeu mais il faut bien reconnaître que cet opus a fait le strict minimum côté scénario, aucune surprise et un script aux abonnés absents avec cette succession de scènes d'action entrecoupées de quelques moments posé pas plus inspirés que cela. C'est vrai qu'au delà du plaisir coupable d'assister à des combats et des gunfights époustouflants, j'avoue qu'il commence à me manquer quelque chose ici, ça devient hautement improbable, parfois même à la limite du ridicule et les personnages ne sont pas tous exceptionnels, ne parlons même pas d'émotion ... Bien heureusement Keanu Reeves assure largement, il réalise en outre la plupart de ses cascades et son personnage est carrément badass, tout l'intérêt du film réside d'ailleurs dans ce délire de personnage increvable mais pour le coup, Stahelski, seul à la réalisation depuis le deuxième opus, en fait peut être un peu trop et laisse surtout complétement tomber le fond. Du grand spectacle au final, un vrai kiffe mais la saga ne commencerait-elle pas à s'essouffler sans un minimum d'enrobage ?
Xavi_de_Paris

365 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2019
Aussi décérébré que les deux précédents opus, "John Wick : Parabellum" semble être plus allégorique. Toujours autant de bastons et de fusillades, mais aussi quelques temps de repos, laissant libre cours à l'imagination des auteurs en terme d'univers "John Wick", avec ses codes et règles. Ça peut paraître abstrait par moments, et je pense que c'est comme cela qu'il faut le prendre, certainement pas au pied de la lettre en tout cas. En tout cas personnellement j'ai aimé du début à la fin, car le film a le mérite de tenir en haleine du début à la fin, sans temps mort, tout en offrant une histoire crédible. Avec en plus de tout ça une pointe d'humour et de second degré non négligeable, ce qui ne gâche rien.
Incertitudes
Incertitudes

267 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2019
Ce que j’ai apprécié dans John Wick Parabellum, c'est qu'il n'y a pas de surenchère. Le film a beau durer plus de deux heures, ce n'est pas deux heures d'action ininterrompues. J'ai senti que le réalisateur a voulu soigner ses scènes d'action. Esthétiquement mais pas que. Les allonger. Faire utiliser d'autres armes à John Wick. D'autres techniques de combat. D'autres objets de son environnement (quand ce ne sont pas carrément des animaux). Voire faire intervenir des alliés car oui, bien que seul contre tous, il en a. J'ai été scotché par la performance de Keanu Reeves. Matrix, ce n'est pas ma tasse de thé. Trop complexe pour moi. J'avais plutôt comme référence L'Homme du Tai Chi et 47 Ronin. Ce n'est pas un super héros invincible. Déjà, ce n'est pas un héros tout court mais ce que je veux dire c'est qu'il prend des coups, il a mal, il saigne. Son corps est malmené avec les balles qu'il prend, les coups de poing, les chutes. Face aux blockbusters aseptisés fabriqués à la chaîne par Disney (les Marvel, Star Wars), ça fait du bien d'avoir un film d'action brutal lorgnant vers les productions asiatiques. Même si ça ne va pas aussi loin que les Indonésiens avec The Raid ou les films des Mo Brothers. Vu le succès, John Wick n'est pas prêt de raccrocher. Le danger pour lui sera de ne pas commencer à tourner en rond.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

238 abonnés 1 540 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2019
On retrouve Keanu REEVES deux ans après le dernier volet de la saga "John Wick" déjà réalisé par Chad STAHELSKI. Ce troisième opus n'est toujours pas du même niveau que le premier, mais il est toutefois meilleur que le second. "John Wick Parabellum" se regarde bien mieux, car le metteur en scène propose un peu plus de variété que ce soit au niveau des scènes de combat ou des différents environnements. C'est plus brutal et radical que les précédents films, mais aussi avec plus d'humour. On sature beaucoup moins devant toutes ces scènes de combat à répétition. Les amateurs du genre seront ravis et les fans de la première heure apprécieront de voir certains personnages secondaires enrichis.
Math719
Math719

230 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2019
Un bon film de bagarre comme on en fait plus maintenant. Une petite dose d’humour qu’il n’y a pas dans les deux premier, appréciable, pour agrémenter ce nouvel opus de John W. Le scénario est bien ficelé avec encore plus de violence, mais on sait pourquoi on vient voir ce type de film alors qu’on ne le critique pas pour ça ! J’ai hâte de voir le 4ème !
A oui et j’oubliais ça fait plaisir de voir Halle Berry, elle incarne son rôle à la perfection, je suis sûr qu’elle sera dans le prochain !
ned123
ned123

213 abonnés 1 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2019
J'ai vu un film... qui s'est crée un style dans une rare violence, comme rarement on la voit au cinéma... Gros plans, scènes de combats ultra-chorégraphiées, ultra-spectaculaire et ultra-violente... C'est un cinéma d'action qui a reconfiguré le cinéma de genre... L'univers qui gravite autour de John Wick est mystérieux, retrograde et pourtant tellement moderne. La réalisation est impeccable et tellement spectaculaire. ça n'arrête jamais, jamais... Les séquences se succèdent. On finit ce film en apnée, totalement exténué d'avoir vécu une telle frénésie de combat. Tout est au cordeau, tout est au millimètre. Le jeu de Keanu Reeves est incroyable, tellement physique qu'on rêve de voir le making off d'un tel film. Quelle réalisation, quelle maîtrise, et les couleurs, les images... Incroyables.
pfloyd1
pfloyd1

179 abonnés 2 317 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2019
La saga John Wick se bonifie avec l'age, tel du bon vin l'histoire approfondie, gagne en détails et explications pourtant sommairement affichées dés le premier opus. Cet épisode là gagne en tout alors que l'histoire de Mr Wick tient encore la route (pourvu qu'elle ne dérape pas et ne se décrédibilise pas...) allant de surprise en surprise, le monde de Wick est vaste, plus que prévu même. Nouveaux personnages, combats et affrontements d'un nouveau genre et magnifiquement exécutés, les chorégraphies scénaristique frôlent la perfection à l’écran époustouflant le spectateur à coup sur. Le personnage principale lui ne change pas et c'est tant mieux, toujours aussi sur de lui et linéaire au possible, seules ses actions sont exceptionnelles. Effets spéciaux à la hauteur, l'histoire de Wick n'est clairement pas terminée et l'acteur tient là enfin le rôle de sa vie !
tristan stelitano
tristan stelitano

74 abonnés 1 155 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2019
Bien plus sombre que les deux précédents chapitres, " John Wick : Parabellum " est l'épisode le plus incroyablement spectaculaire et revigorant de la franchise. Remontant aux origines du personnage, ce troisième épisode à pour ambition d'offrir des séquences qui repousse toutes les limites humaines de la baston obligeant Keanu Reeves, à faire preuve de compétences techniques dés plus sophistiquées et montre à l'écran tout un enchainement de chorégraphies inédites pour notre plus grand bonheur. Les scènes d'actions sont crédibles et réalistes. Un sans fautes. L'intrigue continue l'exploration de cet univers brutal et sanglants, qui apporte son lot de rebondissements, d'humours et de cruauté. La confrontation entre Reeves et l'imposant Mark Dacascos est efficace. Est-ce la fin de l'aventure ? Non, car le dernier acte du film nous laisse imaginer une suite qui semble se dessiner.
Anthony O
Anthony O

71 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2020
Lorsque l'on a vu les deux premiers opus de John Wick et que l'on décide de regarder le troisième, c'est que l'on a des attentes bien précises : de belles bastons.
Et bien, on peut dire que l'on est magistralement servi.
Les premières scènes sont haletantes et parfaitement réalisées.
Bref, un vrai kiff.
7fabcool7
7fabcool7

65 abonnés 595 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2019
Moyen et vu en 4D certes les scènes de combats sont bien orchestrés, les chorégraphies très bien fichues. Mais sur 2h12 de film : 1h55 de baston. Ce qui peut etre bien pour les ados mais après la quarantaine un film avec très très peu de dialogues et limite sans scénario ; désolé mais pour ma part ça devient vite lassant. Ca va s'il aurait duré 1h35 mais la !! Certaines scènes gore bien amenées - j'ai bien aimé par contre. 12/20.
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