Vu en avant première ce Dimanche à Paris.Je vous encourage à y aller .Vous y passerez un excellent moment.Allez y sans volonté d'analyse , car ce film s'adresse aux âmes d'enfants encore préservées.Un vraie bouffée d'oxygène au sens propre et figuré..
Le premier était gentil, le second gentil mais dans une logique film d'aventures historique assez plaisante, le troisième apparaît clairement comme l'épisode en trop (et sera, heureusement, sans doute le dernier). Niveau mise en scène, Clovis Cornillac ne s'en sort pas si mal, même si ces beaux décors naturels auraient clairement mérité d'être plus exploités, surtout à travers cette lumière de qualité.
Non, ce qui coince est clairement le scénario et ce rôle de méchant interprété par Cornillac « himself ». Le premier n'est pas très intéressant, faiblard, où l'on sent vraiment que l'on comble comme on peut une histoire à laquelle personne ne semble avoir cru ni voulu se donner la peine de raconter. Du coup, hormis quelques scènes vaguement efficaces et des chiots plus mignons que jamais, pas grand-chose à se mettre sous la dent, à l'image de cette relation « amour vache » entre Tchéky Karyo et Anne Benoît (franchement, QUI peut tomber amoureux de quelqu'un en débutant une relation de la sorte?).
Mais surtout, SURTOUT, il y a cet antagoniste au look totalement irréel et odieux jusqu'à la caricature, que l'on ne cherche jamais un seul instant à humaniser ou complexifier : au contraire, on le fait même complice des nazis, entre autres brillants états de service... Bref. Je trouve ça d'autant plus regrettable que je ne comprends pas : comment peut-on être aussi simpliste, manichéen, surtout avec un récit ne tenant à ce point pas la route ?
Après, il y a cette chienne magnifique (de loin le personnage le plus intéressant!), visuellement le dépaysement est loin d'être désagréable, mais il s'agit (et de loin) du plus faible volet de la trilogie : si ces adaptations de la série imaginée par Cécile Aubry pouvaient éventuellement se justifier au départ, il était clairement temps que ce dernier chapitre soit atteint.
Notes de musique dans le générique de début (et de fin) de la mélodie du feuilleton télévisé culte des années 1960. Un gentil garçonnet. Un chien fétiche, une Patou avec sa portée de 3 chiots histoire de renouveler un peu. Un gentil grand-père. Un méchant comme intrus pour servir le scénario (c'est le réalisateur, il ne peut pas y avoir d'erreur de casting !). C'est typiquement le film familial, reposant sur une ambiance et un patrimoine culturel et qui fait le lien entre parents et enfants pour peu que ces derniers ne soient pas trop petits et aient déjà quelques capacités à ressentir des sentiments (joie, peur, inquiétude, séparation, sa vie à mener... il y aura même une spoiler: évocation de la mort ) puisque le méchant est spoiler: fossoyeur de son métier. Les familles sont au rendez-vous. Le cinéphile exigeant sera nettement moins comblé mais ce n'est pas lui la cible et il en faut pour tous les goûts pour que le cinéma reste aussi populaire.
Épisode 3 déjà d'une série de films sympas pour les enfants, qui baisse un peu le niveau ici. L'histoire n'est pas très convaincante et on s'interroge sur l'utilité de ce nouvel épisode assez banal. C'est toujours fait avec soin mais le scénario ronronne sans conviction dans une histoire qui a déjà fait le tour dans les deux films précédents. Clovis Cornillac n'est pas très crédible en méchant très méchant. Son jeu est grossier et caricatural. Le reste est sans surprises.
N'ayant pas vu les deux premiers, c'est vraiment pour faire plaisir aux enfants que je suis allé le voir au cinéma. Et de ce côté-là, ça a plutôt bien fonctionné. Le couple Belle et Sébastien fonctionne à merveille à l'écran, à la fois drôle et touchant. L'histoire n'est pas transcendante, sans être grotesque pour autant et Clovis Cornillac en impose en méchant sans foi ni loi. Une belle épopée familiale enneigée qui ravira la plupart du public.
Excellent film, dans une belle lignée des deux premiers volets. Clovis Cornillac ne s'est pas manqué en réalisateur -acteur. ; Des paysages toujours aussi magnifiques, de l'humour. Un Clovis Cornillac à contre emploi en méchant très méchant. Dommage, que cela s'arrête on demanderait volontiers un 4° épisode.
Moins sophistiqué mais complètement impliqué, Clovis Cornillac, se lance tête baissée sur ce troisième épisode très agréable à suivre, sur une intrigue finale qui rend pleinement hommage au duo formé à l'écran, qui avec le temps a pris l'épaisseur nécessaire.
Un petit film trés beau, bien sympathique, avec le formidable Tchéky Karyo et Clovis Cornillac aux manettes de ce dernier opus jouant un personnage trés noir avec un second degrés façon westerns. Beau paysages, belle photo, un film bien fait, qui fonctionne et qui offre un divertissement de qualité. Après un premier film de Nicolas Vannier trés naturaliste et fort en paysages, un deuxième film plus classique et plus familiale, le dernier volet de la trilogie s'achève avec un personnage qui apporte une note plus sombre. Le film fonctionne et fait passer un bon moment.
Et bien moi je n'ai pas trop aimé...J'ai trouvé que l'histoire manquait sérieusement de profondeur, d'épaisseur. A part les 10 premières minutes du film où les enjeux de l'histoire sont posés il ne se passe quasiment rien. Pas de rebondissement, une histoire linéaire, peu de personnage enfin bref rien à voir avec la qualité du précédent opus signé Christian Dugay.
on retrouve par moment la magie de cette trilogie enchanteresse mais c'est le film de trop au scénario trop peu intéressant. Bien en dessous des 2 premiers qui étaient de vrais réussites. J'adore C. Cornillac, l'acteur. Le metteur en scène?? la mise en scène est bonne mais le fait est que sous la direction de N. Vannier, c'était sublime. la faute au scènario de ce volet probablement
Ce troisième volet apporte quelque chose encore en plus. Vous allez découvrir de nouveaux personnages attachants, drôle et même effrayant. Courrez-y, vous allez passer un bon moment en famille.
La direction d'acteur manque cruellement tout au long de ce film. Il y a ce réalisme propre aux rôles de composition qui n'a hélas pas été envisagé un comme j'aime retrouvé dans un feuilleton réaliste de la troisième chaîne...Dommage! Mais c'est tout de même une belle histoire.