Carbone
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438 critiques spectateurs

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Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2018
Un bon polar français qui me rappelle "La French" ! L'histoire de banditisme qui nous est contée dans ce "Carbone" sort de l'ordinaire puisqu'elle ne traite pas des habituels cartels de drogue, braqueurs de banque ou autres réseaux de prostitution... Elle aborde l'arnaque de la TVA carbone dans les années 2008-2009 qui a fait perdre à l'Etat plus de 1,5 milliards d'euros.
Le casting est ambitieux puisqu'on y retrouve un Michael Youn transformé et pour une toute première fois dans un vrai rôle dramatique au cinéma (certes un peu dérangeant au départ mais on finit par s'y faire). A noter aussi les bonnes prestations de Gringe et de Gérard Depardieu, l'un confirmant qu'il est aussi bon acteur que rappeur après le très bon "Comment c'est loin" des Casseurs Flowters, l'autre démontrant qu'il reste l'un des plus grands acteurs français malgré les dires de nos jours et qu'il peut encore jouer des rôles dramatiques forts. Le seul petit défaut du film (mais qui n'empêche en rien de l'apprécier) sera sans doute l'excès de vulgarité gratuite qui ne semble pas toujours utile ; on peut très bien réaliser un film prenant sans ajouter des insultes à tout bout de champ.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 novembre 2017
Magimel se traine autant que toute la première partie du film. Quelle autre milieu que le cinéma accepterais d'embaucher un type dans cet état? Espérons que la mentalité évolue, c'est une triste vitrine pour les jeunes generations.
Mais le film fait aussi la promotion du tabac, on a mal à la gorge en sortant. Est-ce Europa Corp qui trafique avec les lobbyistes de l'industrie du tabac pour financer ses films? Une piste à creuser.
Quand a l'aristocratie culturelle française, elle prive encore une fois d'emploi une comédienne méritante en employant a sa place une" fille De" cette fois ci la dénommée Smet, fille de Johny, totalement insipide dans t une prestation aussi inexistante que sans doute grassement rémunéré.
On est donc très loin de "36 quai des Orfèvres", et si le sujet est intéressant car il met en lumière l'incroyable incompétence de Bercy, le film rebondi de clichés en clichés sur le monde de la nuit juive et les malfrats arabes.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2017
Marchal dresse des personnages qu'on a déjà vu dans ses films précédents, stéréotypés et/ou éculés ils sont plutôt inintéressants. Le scénario est du même acabit, ça tombe une nouvelle fois dans ses écueils du polar très très noir très très sombre, autant dans la forme que dans le fond, un style Marchal qui cache surtout l'absence totale d'innovation ou de créativité. La toute fin laisse perplexe, et reste un peu bâclée car peu cohérente avec le passif. Mais si Marchal tente autre chose ça reste très timide voir du trompe-l'oeil. Niveau divertissement policier ça reste honnête mais sans plus.
Site : Selenie
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2017
Un polar bien sombre et violent. Des personnages un peu clichés mais fort bien interprétés avec de belles têtes d'affiche. Le plus passionnant et original reste l'appui que prend le scénario sur une fraude fiscale à grande échelle. Et ce n'est même pas de la fiction ! Pour le reste, cheminement classique d'un thriller policier. Du joli travail.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2017
Le style Olivier Marchal a fait ses preuves mais au énième polar avec les mêmes recettes le néophyte sera peut être comblé mais la lassitude guette le fidèle. Tout cela reste plutôt bien fait, avec un Benoit Magimel assez convaincant, contrairement à un Michael Youn trop appliqué et qui manque de naturel. Le film souffre également d’un problème de temporalité. On a du mal à appréhender les durées et c’est perturbant.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2017
Les diverses présentations du film ne manquent pas de rappeler que ce dernier s’inspire d’une énorme affaire, la fameuse « escroquerie au CO² ». Sauf que le spectateur ne voit pas comment une telle arnaque peut-être reliée à quelque chose d’aussi volatile, d’aussi impalpable. D’autant plus qu’on en a pas entendu parler. Enfin, là je parle pour moi. Bref ! La réponse est dans le bien nommé "Carbone", qui s’inspire effectivement de faits réels. Il faut dire que la fraude à la TVA sur les quotas de carbone était en tout point remarquable. Remarquable pour la facilité de sa mise en œuvre, remarquable pour les gains accumulés. Si remarquable et si lucrative que cette affaire est considérée d’ores et déjà comme le casse du siècle, alors que celui-ci vient à peine de commencer. Pourtant, on ne peut pas dire que cette arnaque ait vraiment été médiatisée. Ben oui, il faut reconnaître qu’admettre que les failles du système ont pu profiter à au moins un opportuniste (acculé... ou pas) fait désordre. Ensuite, l’association Magimel-Depardieu sur la série "Marseille" s’était avérée toute aussi remarquable. Alors pourquoi ne pas imaginer de mêler ce tandem à cette escroquerie aussi simple que compliquée ? Et qui de mieux qu’Olivier Marchal pour concocter tout ça ? En tant qu’ancien flic, il a l’avantage d’avoir les contacts adéquats pour reconstruire (à sa sauce) cette affaire dont on ne trouve d’ailleurs qu’assez peu d’informations. Et c’est ce qu’il a fait, découvrant lui-même selon ses propres mots « les ressorts du dossier » qui lui ont fait comprendre à quel point cette escroquerie était « brillante mais aussi […] complexe ». Pour autant, nul besoin d’être expert en finances pour saisir les tenants et les aboutissants. Tout nous est expliqué de façon claire par un surprenant Michaël Youn, très à l’aise dans un rôle bien plus sérieux que ceux auxquels il a eu l’occasion d’interpréter à maintes reprises jusque-là. Cependant Olivier Marchal s’est bien gardé de rentrer dans les détails spoiler: quant aux créations de fausses sociétés et ouvertures de comptes off-shore
qui auraient utilement (ou inutilement) rallongé le film. Ils n’auraient de toute façon pas apporté grand-chose, puisque le récit s’est surtout concentré sur le développement de cette escroquerie et sur son pourquoi, et en même temps sur l'évolution psychologique des personnages. Alors bien sûr, les puristes regretteront un manque de précisions dans la reconstitution. Moi je dis que l’idée n’était pas de donner un mode d’emploi. Marchal nous raconte les choses à sa manière, en prenant quelques libertés par rapport à la réalité, ce qui lui a permis de servir un polar comme il les aime. Un polar noir et relativement violent en accord avec son expérience de flic, un polar plutôt crédible dans son déroulé. Sauf que comme l’a souligné l’internaute cinéphile Philippe G. assez justement, le transfuge ne s’est pas focalisé sur des personnages flics (qu’ils soient intègres ou corrompus) ou des voyous au sens strict du terme. Non, il part d’un cas que nous voyons hélas trop souvent. Un cas aux allures de drame social, conté à partir d’un règlement de compte en pleine rue sans qu’on voie le tireur. Comment cet homme descendant d’une Porsche rutilante en est arrivé là ? C’est ce qui va nous être raconté, à travers ce cuisant échec causé par le fisc, cette horripilante administration tenue pour responsable. Certes tout le monde sait que si le fisc vous pousse malgré vous à mettre la clé de votre société sous la porte, c’est en raison d’une gestion hasardeuse, pour ne pas dire calamiteuse. Mais le système est dans le viseur de cet homme écrasé aussi par sa belle-famille, dont le chef de meute est l’impitoyable Aron Goldstein, interprété par un Gérard Depardieu dans un rôle plus détestable que jamais. D’ailleurs "Carbone" se caractérise par un florilège de portraits. En plus de Depardieu, il y a Moussa Maakri dans les traits inquiétants de Kamel dont le faciès précède la réputation ; il y a bien entendu Magimel pour qui on prendra fait et cause à travers son personnage qui voit l’occasion de prendre sa revanche ; et puis Idir Chender dans la peau de l’électron un peu trop libre Eric ; mais il y a aussi la personne la plus touchante, en la personne de la mère d’Antoine, campée avec beaucoup de sensibilité par Catherine Arditi au cours de courtes apparitions, mais quelles apparitions ! Pour ce qui est de l’intrigue, tout y est. Comme je l’ai dit plus haut, une descente aux enfers aux couleurs d’un polar noir dans lequel le spectateur va retrouver tous les éléments : l’opportunisme, l’intelligence, les intimidations, le chantage, les manipulations, la corruption et, pour ne pas trop spoiler, tout le reste ! Un œuvre complète qui confirme le savoir-faire d’Olivier Marchal, soutenue par une belle photographie toute en luminosité et par une bande originale signée Erwann Kermovant en plus des chansons prééexistantes triées sur le volet. Et si vous vous demandez si le titre "Womanizer" de Britney Spears était ou pas un anachronisme, eh bien non : j’ai vérifié et le single est bel et bien sorti courant 2008 et inondait derechef les pistes de danses. Quoiqu’il en soit, comme pour boucler la boucle, le film se termine sur la scène de départ… et j'aurai aimé connaître les décisions de justice appliquées à chacune des personnes impliquées, mais comme les personnages présentés sont de fiction... En attendant, je peux vous dire que la majeure partie du butin n'a jamais été retrouvée. Mais quel est le montant de ce fameux butin ? Ça, je vous laisse le découvrir...
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2017
ce film contient une bonne atmosphère de film noir mais très vite le côté arnaque en col blanc pas très compréhensible et technique financière de blanchiment prennent le dessus et ne reste que la frime et le manque d honneur. dès la première scène la noirceur et la fin du film prévisible
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 novembre 2017
Très bon film. Acteurs au top. À voir et revoir. Benoît Magimel excellent. Depardieu au top comme d'habitude.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 novembre 2017
Quand on va voir un film d’Olivier Marchal on sait ce que l’on va y trouver : des histoires de flics, de ripoux, de gangsters et de putes au grand cœur. Une espèce de réactualisation contemporaine des grands polars des années 80 avec la certitude du réalisme, le monsieur étant un ancien membre du 36 quai des Orfèvres. Ce lieu mythique de la police parisienne avait d’ailleurs été le sujet de son second film. On n’est donc malheureusement pas vraiment surpris et on rentre à la projection de « Carbone » comme dans des chaussons. Le cinéaste tente de se renouveler un peu en adjoignant à sa classique trame policière une arnaque financière. Cependant, le monde de la finance est loin d’être le sujet le plus à même d’être porté sur grand écran et son arnaque (tirée de faits réels) est particulièrement compliquée à saisir pour qui n’a pas une certaine maîtrise des rouages de la finance et de la comptabilité. Du coup, la première heure a du mal à nous captiver et son histoire à se mettre en place.

Marchal se contente de filmer certes proprement, avec son style travaillé et plutôt chic, son histoire de casse virtuel sur la taxe carbone mais reste sur ses acquis. Il ne renouvelle jamais son atmosphère pesante aux dialogues très sentencieux ni la tonalité sombre de son cinéma. Il a beau s’y connaître et rendre ses films empreint d’une véracité pertinente, tout cela semble ne jamais sortir des ornières classiques d’un cinéma de genre grandiloquent et excessivement tragique. Le rythme s’accélère néanmoins vers la fin évitant ainsi l’ennui avec quelques fusillades sèches et moments violents qui sont l’une de ses marques de fabrique. On échappe donc à une trop désagréable impression finale mais dans l’ensemble « Carbone » n’est guère mémorable. On assiste impassibles à des règlements de comptes, des trahisons et des mises à mort qui ne surprennent plus dans un genre balisé et ultra codifié ; notamment par lui-même depuis une bonne décennie.

Le meilleur est finalement dans les joutes verbales entre Benoit Magimel et les acteurs les plus chevronnés voire mythiques du casting. Des fameuses gueules de cinéma qui sont la clé de voûte de ce type de films. Gérard Depardieu est ici immense et montre qu’il peut toujours être un excellent acteur quand il est bien dirigé. Idem Pour Dani et Moussa Maaskri qui sont les contrepoids intéressants et plaisants du personnage principal incarné par un Magimel de plus en plus intense au fil des années. Comme si ses démêlées judiciaires apportaient de la consistance à son jeu. En revanche, les seconds rôles plus jeunes font peine à voir et relèvent du cliché, d’une Laura Smet inutile et invisible au duo Gringe/Indir Chender en roue libre. Le faux suspense de la fin est appréciable mais un peu attendu comme l’est « Carbone » dans son ensemble. Il satisfera néanmoins les amateurs du genre les moins regardants. C’est un polar carré au charme désuet mais trop sur de ses acquis et au final paresseux et prévisible.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juin 2020
"Carbone"... Voilà un titre qui pourrait évoquer une figure du crime - l'acolyte de Spirito, dans le milieu marseillais des années 30/40. Mais le dernier film d'Olivier Marchal se passe à notre époque, et le "carbone" en cause est le CO2 ! Sur fond d'économie virtuelle, il est question de fraude (à très grande échelle) à la TVA - la délinquance en col blanc évoluant vite vers la plus classique des crapuleries, réunissant pour la circonstance grands banditismes juif, maghrébin, et même chinois. L'interprétation est solide, de Magimel, en patron de PME saisi par la filouterie (pour, à l'origine, sauver son entreprise de transport, héritée d'un père méritant) à Depardieu (en richard retors), en passant par les rôles secondaires, généralement bien dessinés, comme celui tenu par Dani, veuve et mère de truands, ou encore celui assuré par un Michael Youn, étonnamment sobre, en expert-comptable dévoyé. C'est linéaire, et la seule surprise est celle de l'assassin du héros, mort violemment dès les premières images - cela se regarde donc sans vrai déplaisir, mais sans grand intérêt non plus....
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2017
John B. Root & Fred Coppula font de films de boules.
Olivier Marchal lui fait toujours des films de balles.
Ça voudrait ressembler à du Melville ou du Verneuil mais ça n'en a juste que l'ambition....
On ne peut pas dire que ce soit mauvais ou mal interprété, car Benoît Magimel - Depardieu ou Michaël Youn assurent plutôt bien, mais ce sont toutes ces p'tites embrouilles parallèles - périphériques qui plombent totalement une histoire - idée principale qui semblait pourtant faire une base solide.
Pourquoi se compliquer la vie alors qu'il y aurait surement bien mieux à faire en creusant plus profond dans ses personnages ?
Pourquoi toujours vouloir en rajouter plus, comme chez Bahlsen... ?
Bref au final, on ressort de la salle la tête un peu lourde, comme au lendemain d'une fiesta trop arrosée, voire quelques haut-le-cœur tout proche.
Pour les inconditionnels.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 novembre 2017
Et pourtant, j'aime beaucoup Olivier Marchal: ses ambiances lourdes de commissariats, ses scénarios noirs comme l'encre.
Et là rien de tout cela. Scénario alambiqué, tout est exagéré et sans nuance spoiler: à l'image de ces écrans posés n'importe où en nombre insensé pour "faire croire" qu'on a affaire à des traders...
Pas de subtilité, les méchants sont méchants, les cons sont cons ( spoiler: le second fils de Dolly en est une caricature
) et les acteurs semblent juste faire leur job à l'image d'un Depardieu quasi à l'usine.
A quoi se raccrocher? Magimel, attendrissant et méconnaissable, qui semble chercher la rédemption dans ce film en incarnant un ténébreux, et la délicieuse Dani, une voix de dingue, une tronche de la nuit, une actrice que je voudrais voir beaucoup plus souvent.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2017
Olivier Marchal aborde avec ses gros sabots habituels le récit d'une arnaque plus intellectuelle que relevant du film d'action policier classique, genre dont il possèderait davantage les codes, semble-t-il. Avec force clins d’œil naïfs au cinoche américain, avec des acteurs mal dirigés (où Benoit Magimel n'incarne jamais le personnage du héros) , avec des dialogues improbables (ah, les phrases ampoulées de Depardieu !), avec un montage délirant donnant la fin de l'histoire au début, avec une musique de bastringue superfétatoire, on a l'impression que le réalisateur a tout fait pour perdre le spectateur en route !
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2017
Efficace, sans temps mort et plutôt prévisible, le film est un divertissement plaisant servi par un casting étonnant.
hallyday85
hallyday85

16 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2017
Carbone est le nouveau film d'Olivier Marchal.Menace de perdre son entreprise Antoine Roca met au point une arnaque qui deviendra le casse du siecle.Ce film est un polar nerveux bien maîtrisé de la part d'Olivier Marchal.On va s'intéresser au parcours d'Antoine tres bien interprété par Benoit Magimel ainsi qu'a spoiler: ses relations
spoiler: et a son ascension fulgurante dans le milieu du grand bansitisme
.La mise en scene est bien rythmée et la tension est omnipresente tout au long du film avec de multiples rebondissements.On a le droit a une photographie sombre ce qui permet de voir la ville de Paris sous un angle différent. Côté casting Benoit Magimel est convaincant en Antoine Rocca qui va se rendre compte de lampleur dramatique que va engendrer ses activités illicites. On regrettera le peu de développement des autres personnages tels Gerard Depardieu et Laura Smet.Mention spéciale à Michael Youn dans un role inhabituel.En definitive malgré un manque de profondeur,Carbone est un polar violent et classique.3,5/5
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