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ÉléonoreMadison
79 abonnés
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5,0
Publiée le 20 avril 2019
Un chef-d'oeuvre !!! Ce film est magnifique, bouleversant et extrêmement touchant. L'histoire d'un petit qui tombe dans la mauvaise famille et qui essaie de s'en sortir. Le héro du film est à la fois très intelligent est bienveillant spoiler: envers sa soeur dont il veut empêcher qu'elle soit vendu à un homme et le petit garçon dont il s'occupe et maintient en vie qui n'est pas son frère . Félicitations à Nadine Labaki la réalisatrice du film et à Zain All Rafeea pour son incroyable jeu d'acteur. Bravo !!!!!
Suivons Zaïn à hauteur de gosse dans sa révolte contre le monde tel qu’il est, la vie qu’on lui a donnée. Il n’abdique pas, n’accepte pas. Une force qui nous manque, presque à tous.
Ce film cumule tous les défauts possibles alors qu'il traite d'un sujet grave : scénario misérabiliste où l'on veut montrer tous les maux de la terre sans en traiter aucun, tournage quasi amateur de certaines scènes, montage effectué à la feuille de boucher, doublage minable, jeu d'acteurs amateur à l'exception des enfants en bas âge peut-être... Cela donne un méli-mélodrame d'une lourdeur et d'une longueur inutiles, qui trempe dans une démagogie qui ne touchera que les adeptes de la sensiblerie pathologique. Manifestement ils devaient se trouver à "Cannes la braguette" comme le chantait Léo Ferré.
Lauréat du Prix du Jury au Festival de Cannes ainsi qu’au Festival des Vendanges du 7e art, Capharnaüm est un film libanais réalisé par Nadine Labaki. On y suit le parcours de Zain, un jeune syrien vivant au Liban, qui tente de fuir ses parents après le mariage forcé de sa sœur.
Plus qu’un simple drame, Capharnaüm propose une véritable réflexion sur la condition des enfants mais aussi des femmes au Liban. Le film est porté par des jeunes acteurs amateurs très talentueux, ayant eux-mêmes connus un passé difficile. Malgré quelques petites longueurs, Capharnaüm offres de réels moments d’émotion et véhicule des messages forts sur l’enfance et la responsabilité des parents.
La sortie du film est prévue pour octobre 2018, sortez vos mouchoirs et ne ratez pas Capharnaüm !
Difficile de donner un jugement objectif sur ce film avec une tel histoire. personnellement j'ai usé un paquet de mouchoirs, à tel point qu'on se demande si le but est vraiment de faire le film le plus triste possible. Les acteurs sont bons, le jeune Zaine est excellent et la réalisation fait le job. Je le conseillerais surement mais si vous n'avez pas le moral, il vaut mieux le regarder un autre jour.
Capharnaüm témoigne du pacte artistique très particulier qu’introduit le choix d’un jeune garçon en personnage principal : puisque « la vérité sort toujours de la bouche des enfants », il suffirait de suivre une jeune personne pour lui faire dire ce que l’on veut et ériger ce propos en vérité générale. Il faut donc redoubler d’attention lorsqu’un film adopte le point de vue d’un enfant, d’autant plus que ce fameux point de vue est trafiqué, fruit d’une reconstruction par le metteur en scène et son équipe de production qui prennent la place de celui qui, logiquement, n’a pas l’âge de réaliser une œuvre de cinéma. Pas de chance pour Capharnaüm, sa lourdeur l’a rattrapé. Sa bêtise aussi. Ici on enchaîne les nourrissons pour ne pas qu’ils bougent, on jette les poules dans les escaliers, on exploite les enfants, on copule à côté d’eux (en famille c’est plus sympa)… Tout est dégoûtant, et pourtant tout est photogénique : notre jeune héros se trouve magnifié, ses parents se changent en monstres, les hommes en porcs. Dans cette pornographie de la misère, les véritables enjeux se mêlent à l’outrance et à la débauche, finissent par être banalisés voire déformés . Le choix d’une construction en flashbacks constitue un contre-sens absolu puisqu’il conduit le spectateur, non à tirer lui-même les conclusions du périple, mais à plaquer sur ce qu’il voit la sentence initiale. C’est l’inverse d’un twist : pas de pluralité de lecture ici, une seule. Alors on aveugle le spectateur, mais on ne s’arrête pas là, on le rend sourd. Les moments dramatiques sont doublés par un crin-crin pseudo-musical qui donne envie de se flinguer. Notons enfin que le propos sonne vraiment grotesque : les mots qui sortent de la bouche du héros ne sont pas ceux que tiendrait un enfant. Ce n’est pas le couple parental qu’on aurait dû traîner devant les tribunaux mais la réalisatrice et son équipe pour avoir ainsi exploiter la misère en lui donnant l’aspect et le prétexte d’une œuvre de cinéma néoréaliste. Une honte.
Magnifique film. A voir absolument. Unenhistoire contemporaine qui est vécue de nos jours par de nombreux enfants et que le film relate avec une émotion poignante et réaliste.
Les gens, et les journalistes, qui n'ont pas aimé le film et lui reprochent " de l'insistance mélodramatique, du pathos, du misérabilisme presque obscène exacerbant la culpabilité" sont des gens qui refusent de voir la réalité en face, c'est à dire la dure, horrible et oui, misérable, réalité du quotidien dans les bidonvilles, parfois de pays autrefois florissants ! Comment, mais comment peut-on à ce point être stupide et inhumain en reprochant cela à cette réalisatrice qui ose témoigner et porter cette misérable misère aux yeux du monde qui ne veut pas voir, pas savoir, pour continuer à vivre en essayant d'avoir la conscience tranquille....... Si c'est à cela qu'ils aspirent, alors qu'ils s'engagent et partent dans les pays pauvres, les pays en guerre., les pays sous dictature, et les pays exploités par les pays industrialisés !! Certaines personnes se sont senties tellement mal en voyant ce film, alors que pourtant la réalisatrice expliquait sans équivoque aucune ce qu'elle donnait à voir durant 2 heures, qu'ils ont été victimes de ce qu'en psychologie on nomme "déni", incapables même de voir les petites bulles minuscules d'amour auxquelles un enfant arrive toujours à s'accrocher, et les quelques élans de solidarité ou empathie, certes rares mais tout de même bien réels.. aussi !
À juste titre récompensé à Cannes en 2018, Capharnaüm est un très bon film de la Réalisatrice et Scénariste Libanaise Nadine Labaki. Ce drame poignant, supporté par une bande musicale fantastique, nous offre également quelques images sublimes et des scènes insoutenables comme des séquences émouvantes (lorsque Zain fait la baby-sitter). Zain Al Rafeea est véritablement bouleversant dans le rôle principal de Zain, un jeune garçon de 12 ans qui travaille dur et habite avec ses 6 frères et sœurs dans un "trou à rats" à Beyrouth. Exceptée Yordanos Shifera, qui interprète Rahil la jeune mère éthiopienne, tous les personnages, non comédiens professionnels, sont attachants.
Capharnaüm fait parti de ces rares films tellement proche de la réalité, de l'authenticité de la vie que l'on se demande s'il y avait réellement une équipe de tournage avec ces enfants dans la rue. Véritable misère, crasseuse et poussiéreuse de la Libye profonde avec ses passeurs, vendeurs d'humain et autres cruautés, les enfants sont souvent livrés à eux même, les familles ne s'en occupant plus. Ce film bouleversant raconte comment et pourquoi un enfant de 12 ans poursuit ses parents au tribunal pour le motif de l'avoir fait naitre et de ne pas avoir su s'en occuper. Un film triste, poignant et terriblement authentique, à la limite du documentaire, une perle !!
il y a des films qui vous bouleversent et qui vous poursuivent bien au delà du générique. Celui-ci en fait partie. Certains pourront lui reprocher un aspect trop larmoyant, moi-même j'apprécie la pudeur et fuis le mélodramatique quand le curseur va trop loin. Pourtant la réalité est bien là, et la façon dont le casting s'est passé l'atteste. Nabil Ayouch avait déjà livré un portrait d'une force rare avec "Ali Zaoua, prince de la rue" , situé à Casablanca. Ici, la réalisatrice touche au cœur en livrant une fable universelle sur le droit de l'enfant avec ce jeune garçon, extraordinaire de vérité, qui porte le film sur ses épaules du début à la fin. Touchant, parfois drôle et toujours sincère, l'enfance volée avec ce procès que le jeune Zain intente à ses parents pour l'avoir mis au monde sans les conditions pour l'élever et l'éduquer est d'une justesse terrible. Un petit bijou à ne surtout pas rater. Coup de cœur !
Capharnaum est une forte plaidoirie pour tous les enfants plus ou moins abandonnés par leurs parents souvent a cause de la conjugaison de la misère et de convictions religieuses .Zain 12 ans est devenu un enfant des rues dans un quartier pauvre de Beyrouth en étant complètement délaissé par ses parents . En fuyant ces derniers parce qu'ils avaient donné sa soeur de 11 ans a un homme de 30 ans , Zain rencontre une éthiopienne et devient baby sitter de son nourrisson . Il se retrouve un jour a errer avec ce bébé dans une ville dangereuse et cette partie du film en devient terrible et bouleversante même si certains n'y voit que du misérabilisme . Ce gamin finira par intenter un procès a ses parents pour l'avoir fait naitre dans ce chaos. Un des meilleurs films de 2018 .
Vu au cinéma, ce film m’a chamboulé, ainsi que toute la salle. On était quasiment tous littéralement en pleurs tellement les scènes sont d’une intensité et d’une réalité époustouflante. Une réelle gifle ce film!
En un seul mot bouleversant! Je ne décrirais pas plus le film car tout le monde l’a déjà bien décrit.... Parcontre les émotions...., j’ai senti le besoin immédiat d’écrire une fois vu car j’étais complètement chamboulé. L’estomac tellement noué que j’ai hésité à faire une pause pour reprendre mon souffle, tellement touché. Des pleurs, de là douleurs, il peut être assez dur pour les personnes sensibles mais sûrement encore loin de la réalité malheureusement. En tant que nouvelle maman allaitante, les hormones faisant, gt torturé au moment où la mère est séparé de son enfant, ce lien si beau perdu avec sa mère....
Ce film va au delà des espérances que l'on peut avoir sur lui, il est une histoire, une histoire touchante, marquante, poignante, mais il est surtout d'une profondeur qui a peu d'égale dans le cinéma. Il est un témoignage, il nous enseigne des leçons sur le monde. Il brise les frontières pour nous montrer une des réalités qui nous échappe ou plutôt que l'on ne regarde pas peut-être par peur que l'on ne puisse plus détourner les yeux. Il fait partie des chefs d'oeuvre parce qu'il fait partie de ces œuvres artistiques que l'on oublie pas, qui nous marquent, qui résistent au temps. Il est à la hauteur de ses trois prix. Zein restera dans l'histoire de l'art l'image des enfants des rues du monde.