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    Taekwondo
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    8 critiques spectateurs

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    ffred
    ffred

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    3,0
    Publiée le 19 septembre 2017
    Du Marco berger pur jus. Le spécialiste argentin des films gays et homo-érotisants nous offre un film superbe visuellement (belle photo, beaux acteurs tous à poil...) mais aussi un peu long et ennuyeux. Surtout pour un dénouement couru d'avance. Un certain plaisir des yeux seulement donc...
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    1,0
    Publiée le 13 janvier 2022
    Une villa avec piscine. Des gars qui flirtent avec des filles.
    Un ennui mortel autour de ces corps presque dénudés et des discours à n’en plus finir qui ressemblent à des réunions dans les vestiaires de joueurs de rugby…..
    Gentilbordelais
    Gentilbordelais

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    1,0
    Publiée le 11 février 2021
    Une bande d'amis se retrouvent dans une grande maison pour les vacances puis, c'est à peu près tout. Un scénario habité de vide, sur des dialogues souvent insipides, de longs silences et des séquences pas toujours naturelles! Marco Berger prend plaisir à proposer de nombreux plans d'entre jambes. Il faut avouer que le casting a été choisi minutieusement pour sa plastique à susciter le désir!
    nico550m
    nico550m

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    2,0
    Publiée le 29 juin 2017
    Trop long, c'est dommage. L’immersion pendant plusieurs jours dans un clan de garçon, les jeux des regards, les échanges, la promiscuité. Les différents plans, cadrages, scènes sont relativement bien fait.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 26 mai 2020
    Un film argentin assez contemplatif et pourtant jamais ennuyeux, qui m’a très agréablement surpris. Le point de vue est presque documentaire, voire ethnographique : le comportement d’une bande de mâles lambda en vacances dans une grande maison. On parle de filles, de sexe et du quotidien, entre une blague homophobe et un plongeon dans la piscine, sous l’oeil de German, invité par l’un des garçons et dont personne ne sait qu’il est gay. J’ai rarement vu le corps masculin filmé avec autant de désir, tout en étant montré dans son plus total relâchement. C’est là que le film est intéressant, dans le décalage entre la chronique la plus banale, et la façon dont les corps ont l’air d’avoir leur propre vie et leur propre langage, formant une sorte de dramaturgie parallèle que capte la caméra. Une caméra très habile aussi quand il s’agit d’exploiter les différents espaces de cette maison pour composer des plans tout en subtilité. J’ai aussi beaucoup aimé la façon qu’a le film de tenir jusqu’au bout la note de l’ambiguïté, dans une tension très discrète mais très efficace, parce qu’elle prolonge le plus longtemps possible l’excitation et la souffrance de l’incertitude. Beaucoup de petits drames gay font entrer l’incertitude de la réciprocité dans une dramaturgie ultra rebattue, où tout retombe après le premier baiser. Celui-ci assume de faire du premier baiser une destination suffisante et se permet donc de laisser flotter l’incertitude plus longtemps, pour mieux capter toutes ses nuances.
    Tof Benjamin
    Tof Benjamin

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    4,5
    Publiée le 25 juillet 2021
    Après avoir aimé "Hawaii", du même auteur, j'ai vraiment adoré ce "Taekwondo". On est très loin de la romance gay. Ici c'est du mec, du lourd, du macho, du viril, ça parle de sexe, de fille, de sport, ça se met à poil, ça montre son cul... On a le sentiment que rien ne se passe, des vacances banales entre gars. Il faut suivre les regards, les gestes, les non-dits, spoiler: l'ami gay secrètement amoureux jaloux, le bel étranger, l'amour naissant, l'envie...tout se ressent, jusqu'au baiser ultime
    . Les images sont sublimes, et les mecs, magnifiques (ce qui ne gâche rien). Je comprends qu'on puisse trouver ce film long : on est à 1000 lieues du blockbuster d'action c'est sûr.
    Claire M.
    Claire M.

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    2,0
    Publiée le 5 février 2018
    c'est réaliste, mais alors qu'est-ce que c'est ennuyeux!! 1h50 de spoiler: néant
    , j'ai dû m'accrocher pour finir le film, et ça n'en valait pas la peine. Passez votre chemin.
    MD77
    MD77

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    4,0
    Publiée le 17 décembre 2020
    Une très belle surprise ! Justement tout le contraire d'une "romance gay" telle qu'on pourrait s'y attendre et surtout telle qu'on en pond au kilomètre depuis plusieurs années (sur fond d'émancipation ou d'années SIDA, avec un fonds romantico-trash...) ! Rien à voir, ici il s'agit d'un film sur le désir au masculin, filmé avec une grande subtilité. Quasiment pas d'intrigue : spoiler: un groupe de garçons, amis d'enfance, se retrouvent dans une villa pour y passer l'été, et on suit leurs amusements (glandouille, sport, chahuts, baignades... rien de plus) et leurs discussions, qui tournent beaucoup autour des filles, de quelques projections d'avenir floues...
    C'est que l'essentiel est ailleurs. La caméra nous raconte autre chose : l'émergence du désir, en deçà de la parole, informulé, informulable peut-être ( spoiler: même dans les discussions téléphoniques du principal protagoniste à son confident gay, rien ne s'exprime explicitement
    ), les jeux de regards, lourds de sens dans cette promiscuité masculine "familière", les gestes, spontanés, d'une sensualité évidente et parfois involontaire, et tout le trouble qui résulte de ces situations. La direction d'acteur est excellente : derrière un jeu réaliste, faussement improvisé, qui colle parfaitement à l'esthétique quasi documentaire que prend parfois le film, une grande subtilité s'exprime, à travers les regards, les expressions des visages, les corps qui s'offrent sans retenue. Sans avoir à le formuler clairement, on comprend parfaitement qui sont les personnages gays ( spoiler: notamment le meilleur ami, gay amoureux de Fer et qui se débat comme il peut avec la jalousie qui l'assaille
    ), et ceux qui ne le sont absolument pas. Donc, belle incarnation !
    Le réalisateur propose un parti-pris scénaristique audacieux et très efficace : spoiler: il multiplie les occasions de rapprochement entre les deux principaux protagonistes et choisit systématiquement de décevoir le spectateur en ne donnant pas à ses scènes l'issue attendue et espérée (une scène de sexe gay esthétisée, qui fonctionnerait comme un climax érotique... ici, les seules scènes de sexe sont justement des scènes hétérosexuelles, et l'on devra se contenter, à la toute fin d'un seul baiser)
    . La mise en scène joue des glissements, des détournements, des ellipses qui font travailler l'imaginaire... et déçoivent. En fait, Berger nous fait éprouver nous-mêmes toute la mécanique du désir, il étire le temps, glisse lascivement sur les corps, exacerbe nos désirs de voir le désir de ces garçons s'exprimer enfin, dans une scène de pure libération érotique. Sans transiger avec ce principe, le film est construit d'une manière très rigoureuse.
    Point intéressant, Berger filme les corps de manière très crue, sans chercher à les magnifier et pourtant il les rend sublimes. Pas d'esthétisation de pacotille à coup de maquillage flatteur, d'épilation savante ou de poses étudiées, les plans sont très rapprochés : les visages et les corps sont sans fard, il y a des pores dilatés, des boutons, des poils ici et là, des piqûres de moustique, et des scènes pas spécialement "glamour" (se couper les ongles, se masturber...). Et pourtant ils sont magnifiques, car profondément vivants, et je pense que c'est là que Berger a réussi pleinement, en nous rappelant que le désir est avant tout une pulsion de vie, spontanée, animale, qui passe par tous les sens, et non une esthétisation de papier glacé. D'ailleurs, les garçons passent leur temps à se laver, comme s'ils exsudaient les phéromones. Nous spectateurs sommes conviés à une célébration sensuelle, où la vue, le toucher (la caméra est très caressante) et même les sens les moins cinématographiques finissent par être conviés (les corps suants, les fumées des pétards, les haleines chargées d'alcool... qui finissent par s'insinuer fortement dans l'esprit du spectateur en convoquant sa mémoire animale). Un mot sur les cadrages, réellement audacieux, sans jamais être obscènes : des fessiers, des sexes, des torses, des jambes, des ventres, ils sont omniprésents (il y a quand même huit garçons à l'écran quasiment dénudés tout au long du film!). Pourtant rien de racoleur, juste un regard contemplatif, curieux du corps, de sa matière, de sa vibration, sans fausse pudeur : Berger retrouve quelque chose de l'esthétique antique, sauf qu'il sait parfaitement donner vie à ses statues.

    Le rythme lent, qu'on pourra parfois trouver languide peut-être, est en fait très contemplatif. Ce n'est pas un défaut, c'est bien au contraire la condition de notre changement de regard sur ce groupe de garçons : l'abandon dans lequel ils se trouvent permet d'exprimer le langage des corps, des regards, des silences, d'atteindre à une lascivité qui autrement ne serait que surface. Ce temps est nécessaire à la démonstration que Berger entend proposer.

    Alors que peut-on reprocher à ce film ? Peut-être justement son audace conceptuelle, qui finit par mettre l'émotion en défaut. Nos sens vibrent, mais le coeur ne bat pas. A tel point que la conclusion, inévitable, attendue de pied ferme, laisse de marbre. Pour poursuivre la métaphore statuaire, la conclusion marque la pétrification du projet. Mais pour avoir vibré sensuellement aussi singulièrement et parfois intensément avant, c'est à peine une déception. Après tout, le désir meurt de s'être réalisé. Ce qui est très fort ici, c'est que notre désir de spectateur meurt au moment où celui de nos personnages éclat enfin. Mais c'est aussi bien ainsi, car proposer un regard insistant à cet endroit transformerait notre expérience de spectateur en voyeurisme malsain. spoiler: Quittons donc nos personnages avec ce magnifique plan à contre-jour.

    Enfin, on pourrait peut-être reprocher à ce film d'être très orienté vers un public gay, qui se retrouvera dans ces mouvements de désir désordonnés, bourrés d'implicites. Peut-être qu'un plus large public n'y trouvera pas d'intérêt et considèrera l'entreprise comme vaine et ennuyeuse. Les fans de taekwondo risquent notamment d'être déçus ! Mais comme dit le personnage principal à ce sujet : "on ne se bat pas, c'est juste de l'entraînement" !
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