Pinocchio
Note moyenne
2,7
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112 critiques spectateurs

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cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2021
Un joli conte très émouvant pour enfant, ce film est malheureusement sorti en pleine crise sanitaire et n'a pas eu l'accueil qu'il méritait.
Shiwamada
Shiwamada

46 abonnés 559 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2021
Matteo Garrone nous a offert une version plus mature de "Pinocchio", sans aucun doute plus proche du livre, mettant en exergue le contraste entre un Pinocchio innocent et naïf et une Italie crasseuse aux personnages tous plus détestables et mal intentionnés. A travers ce périple où la jeune marionnette est utilisée, maltraitée, au grand regret de son créateur, on a le droit ici à une version qui ne sera pas forcément à recommander aux jeunes enfants mais où les adultes n'y trouveront pas leur compte non plus, la faute à une ambiance vraiment lourde, des maquillages pas à la hauteur des décors, ce malgré une interprétation tout à fait honnête.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2021
Geppetto (Roberto Benigni) est un pauvre menuisier solitaire, sans femme ni enfant. Un beau jour, dans un morceau de bois aux propriétés extraordinaires, il sculpte un pantin qui prend vie. Il le coiffe d'un chapeau pointu, le vêt d'un costume rouge. La jeune marionnette, que Geppetto chérit d'un amour paternel, se révèle vite un bambin espiègle. Il quitte Geppetto pour suivre Mangefeu, le marionnettiste. Il croise le Chat et le Renard qui abusent de sa crédibilité, le détroussent et manquent de le pendre. Il est sauvé par la Fée bleue (Marina Vacth). Avec un autre orphelin, Lucignolo, il gagne le pays des jouets mais y est transformé en âne. Jeté à la mer, il est avalé par une baleine et retrouve Geppetto. Finalement, suivant les conseils de la fée bleue, il se met à étudier sérieusement et devient un beau jour un vrai petit garçon.

Après avoir fait exploser le box-office en Italie - et avant d'y récolter une brassée de Davids, l'équivalent de nos Césars - le "Pinocchio" de Matteo Garrone devait sortir en France le mercredi 18 mars 2020. Las ! La veille, le premier confinement débutait et repoussait sine die sa sortie. Pendant des semaines, des autobus quasiment vides passaient sous mes fenêtres avec sur leurs flancs les affiches désormais inutiles annonçant sa sortie. Finalement, "Pinocchio" ne devait jamais trouver le chemin des salles en France et serait diffusé sur Amazon prime dès le mois de mai 2020.

Il m'a fallu pourtant près d'un an pour le voir. Il faut dire que le sujet ne m'intéressait guère. Pour moi, Pinocchio était irrémédiablement un personnage de dessin animé réservé aux enfants. Je me trompais en partie. Sans qu'il soit besoin de convoquer Bruno Bettelheim, la marionnette inventée à la fin du dix-neuvième siècle par Carlo Collodi ne se réduit pas à un jouet pour gamins. Le filmer avec le nez qui s'allonge face à la ravissante fée bleue n'est pas aussi innocent que cela en a l'air et rappellera à tout spectateur normalement constitué quelques épisodes embarrassants de sa pré-adolescence.

Les aventures de Pinocchio sont terrifiantes. Je ne me souviens plus de celles qu'il traversait dans le dessin animé de Walt Disney, si ce n'est sa transformation, passablement traumatisante, en âne et son séjour, avec Geppetto, dans le ventre de la baleine (dont il s'échappait je crois en allumant un feu). Dans celles de Garrone, elles le sont assurément, l'angoisse étant accrue par des lumières ténébreuses et inquiétantes. Jiminy Cricket qui, chez Walt Disney, incarnait la bonne conscience pleine d'humour et de sagesse du petit garçon, est ici un ignoble gnome. Même la fée bleue ou le gentil escargot sont des personnages lugubres et inquiétants. On reconnaît la patte de Matteo Garrone dont les décors et les costumes rappellent ceux de "Tale of Tales".
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2020
Après avoir lui-même endossé le rôle du petit pantin turbulent, Roberto Benigni revient à présent en tant que Gepetto, le papa de Pinocchio (le temps passe pour tout le monde), sous la direction de Matteo Garrone qui est maintenant rodé au format du conte (Tale of Tales...). Mais ce nouveau Pinocchio nous fait hésiter sur le public-cible visé : les adultes seront ravis par la poésie qui se traduit visuellement par des animaux (en morphing bluffant de réalisme) aux tailles étranges et anthropomorphes (voyez l'Escargot) et la fidélité du récit au livre de Carlo Collodi qui nous éloigne des sentiers connus du Disney. Et à l'inverse les enfants tiendront difficilement les plus de deux heures que dure le film, ne comprendront pas forcément tout ce qui se dit, mais se voient destiner tous les passages d'émotion assez faciles et les gags (trop rares) un peu enfantins (les bêtises à l'école...). Mais comment ne pas succomber à ce conte qui reprend (enfin) les pages de Collodi, qui ose montrer de front les mauvais traitements infligés à l'âne (un pincement au cœur, tout de même, lorsqu'il s'agit d'un vrai animal qui saute au milieu du cerceau de feu...), et comment ne pas adorer Benigni en Gepetto tendre et au cœur trop grand pour lui, lui qui a su nous faire rêver et pleurer dans le passé (subjectivement, son Pinocchio était une réussite, malgré l'avis général qui n'avait pas apprécié le film à sa sortie). Les effets spéciaux sont vraiment irréprochables sur le visuel des personnages, et le final aurait pu aller plus avant dans les sentiments (pour une fois) que cela ne nous aurait pas déplu (l'embrassade filmée à deux cents mètres est un peu limitée en terme d'émotions...). Et on a bien rigolé des deux compères Renard et Chat, non pas que leur humour poussif fonctionne, mais ils ont des faux airs - peu flatteurs - des Chevaliers du Fiel. Ce petit Pinocchio, en revanche, est assez casse-pieds mais suit le modèle original (insupportable) du livre de Collodi. Cette version 2020 peine donc à suivre scrupuleusement le livre tout en essayant de garder son public le plus jeune, mais constitue tout de même un joli retour aux sources italiennes de l’œuvre. Casa, dolce casa...
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2021
" Pinocchio" diffusé sur Amazon Prime Vidéo est une version revisitée du célèbre Disney qui se regarde. En effet ce film qui devait être une sortie mondiale l'an dernier malheureusement sortie directement en VOD suite au contexte actuel m'a un peu déçu. Je peux comprendre les critiques négatives des spectateurs et presse en effet le film se prend trop au sérieux, l'émotion et la drôlerie trop peu présente c'est bien dommage, de plus j'ai trouvé certains personnages manquant de charisme dont Pinocchio. Cependant certaines séquences sont bien faite avec un univers qui émerveille par moments avec des beaux effets spéciaux et la présence Roberto Benigni( trop peu visible hélas) et Marina Vacht. Une déception tout de même.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2020
Il était une fois un morceau de bois ! Le célèbre pantin de Carlo Collodi a connu bien des adaptations, en passant notamment chez Disney puis chez Spielberg, avec A.I. « Intelligence artificielle ». Cette fois-ci, elle revient dans des mains d’artistes italiens, ramenant ainsi son héros chez lui, en Toscane et dans un univers magnifiquement illustré. Rapidement devenu une icône dans la pédagogie enfantine, le récit ne cesse de surprendre, d’une par grâce à une relecture édifiante de Matteo Garrone et d’autre part grâce à une ambition visant l’authenticité, chose que l’on pourrait croire inédite, par manque de point de vue. Ici, l’hommage est certain. Le réalisateur puise dans ce qu’il sait faire de mieux niveau ambiance et nous promet une belle aventure, pour les petits et leurs accompagnateurs.

Exit l’animation mignonne et tendre, plus de Figaro, que de la matière palpable. Cette impression de ne faire qu’un avec le décor semble anodin, mais lorsqu’on finit par l’accepter, l’irruption ou l’assimilation du fantastique paraît encore plus à notre portée. Avec une couleur chaude et un village figé dans le XIXème siècle, on y découvre un Geppetto (Roberto Benigni) attentionné et aimant, à l’inverse de son environnement très réservé, très discipliné et qui ne laissent pas de place pour rêver. Si sa rencontre avec Pinocchio (Federico Ielapi) est de l’ordre du surréalisme, il est impossible d’amputer l’aspect paternel qu’il dégage de bout en bout. Et pourtant, il faut laisser l’enfant appréhender un monde, tenu par des adultes et le laisser commettre des erreurs afin qu’il apprenne mieux et qu’il apprenne vite. Le voyage de cette marionnette l’emmène alors d’une maladresse à une autre.

Cependant, cette progression est confuse et les transitions sont parfois soumises à de vulgaires raccourcis. La densité de l’intrigue est évidente, mais le réalisateur ne parvient pas à trancher afin de mieux mettre à profil sa mise en scène. Le découpage de Garrone est souvent malmené, mais l’on parvient tout de même à garder le fil rouge en tête. Il explore ainsi l’humanité et leurs vices, reconnaissables comme si les pêchers capitaux trouvaient également une symbolique forte à travers des personnages tantôt affectueux et tantôt monstrueux. Le choix esthétique peut en déconcerter plus d’un, mais il s’avère efficace par moment, car nous immerge dans un folklore ludique et cruel. Ici, la magie n’a pas une place merveilleuse, sauf si elle ne mérite, mais des sacrifices sont nécessaires. Le jeune petit garçon en devenir, l’est déjà ironiquement, mai c’est justement en jouant sur son aspect fragile et sa carapace mentale qu’on finit par se laisser séduire.

Ainsi, « Pinocchio » de Matteo Garrone constitue l’héritage logique de son précédent, audacieux et troublant « Tale of Tales ». L’intention est noble, mais il est possible de passer à côté de l’intérêt premier de cette fresque, qui mise davantage sur le visuel que sur une morale nuancée. Puis, sans compter les nombreuses ellipses dénuées de justifications, il existe une évolution chez le héros qui découvre les subtilités de la vie et de tous ces acteurs quine prêchent que pour l’individualisme. D’une certaine manière, son père est aussi aspiré par cette observation, lui qui chute par son amour, mais qui finit par se relever grâce à celui d’un autre. Tout le film repose sur cette connexion et ce lien familial qui unit l’enfant et son parent proche, son modèle et son seul guide fiable pour ses premiers pas.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2020
Désuète, prévisible, étirée en longueur, cette nouvelle version de Pinocchio est l'anti-thèse de ce qu'aurait pu faire un Tim Burton en s'attaquant à un classique connu de tous. Le chemin est ici tellement balisé que les scènes s'enchainent comme un puzzle de 20 pièces pour enfants, sans surprise, avec des costumes naïfs comme celui de l'escargot, Giminy Cricket déçoit dans sa version. La seule note positive reste les décors soignés à la manières de tableaux, mais pour le reste, que cette version est triste et sans saveur...
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2020
L’association surprenante Garrone-Benigni l’est beaucoup moins dans l’esprit de cette légende enfantine remise au goût du jour d’un cinéma italien qui n’en finit pas de revendiquer son état de droit. Si l’auteur de « Gomorra » et « Dogman » ne révolutionne pas le genre ( on pouvait espérer ) il joue avec respect et malice la carte du tendre et de l’apprentissage que son acteur premier sert avec une énergie foudroyante. Mais sans excès de la part de Benigni porté par le savoir faire de son réalisateur qui imprime le fantastique de Collodi en y mêlant l’humour et la cruauté de son récit, la tendresse et la bestialité de sa fable . C’est toute l’innocence enfantine que Garrone exalte dans des parfums de cinéma où grands comme petits retrouvent leurs propres repères.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2020
Le réal de Gomorra met le paquet côté maquillage et préserve l'authenticité Italienne par ces décors et personnages. Si quelques sublimes plans sur palette graphique - Transformation à partir de l'âne - ajoutent de la luminosité à ce tableau déjà très coloré, on peut lui reprocher le manque d'aisance dans la transformation du récit.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2020
Cette critique sera incomplète faute d'avoir en mémoire l'œuvre originale et les films précédents.
Néanmoins en tant que tel, ce conte m'a semblé bien raconté avec des magnifiques maquillages et effets spéciaux.
Sans être trop la cible, j'ai plutôt bien apprécié.
sebou36
sebou36

93 abonnés 386 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mai 2021
J'avais adoré Dogman, mais ici, c'est la déception totale. Le public visé est clairement les 6-10 ans, mais ce n'est pas une raison pour faire un film mièvre et hésitant. Dommage pour Bénigni, il n'est clairement pas le nouveau Chaplin... Et toujours pas de spoiler, messieurs d'allocine
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2020
Quand Matteo Garrone, le réalisateur de Gomorra se penche sur l’adaptation de Pinocchio on s’attend forcément à une version assez spéciale. Dans sa structure, on n’est pas dépaysé ; on retrouve le parcours initiatique de la marionnette en bois et les enseignements moraux qui en découlent. L’univers proposé par le réalisateur est lui assez particulier ; on est plongé dans des décors sombres et des personnages pour le moins intrigants. Difficile de rester impassible à la découverte du grillon ou du thon qui se retrouvent flanqués d’un visage humain. L’esthétique du film aura du mal à séduire les enfants mais pour les spectateurs plus avisés, c’est une version qui mérite le coup d’oeil !
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2020
Une nouvelle adaptation du célèbre roman pour la jeunesse pinocchio qui cette fois ci contrairement au adataption animé ou live action sont beaucoup plus fidèle a l'oeuvre original . De la magie, de l'émotion, composition , même de la méchancetés, présent dans cette oeuvre toute comme certaine scène qui était destiner à être drôle mais qui ne le sont pas car pas assez travailler ou même la prestation des personnage en question ne le permet pas . Le grand retour de Roberto Benigni au premier plan de ce film et même une française au casting. La réalisation est plutôt bonne tout comme le pantin de bois qui grâce au effet spéciaux actuel permet d'être de qualité et ainsi ressembler presque à un vraie petit garçon . Histoire quand a elle ne change des autre adaptation les grand lignes sont respecter a savoir , que Gepetto fabrique pinnochio , certains des personnage que rencontre aussi pinnochio , certaine embuche mais évidement beaucoup plus de personnage et de chose ce passe dans le film et arrive à pinnochio. (même si un passage bien particulier aurait pus être rallongée.)
Clément Arques
Clément Arques

67 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
totalement différent du dessin animé de 1940 et des remakes modifiés. Il y a de quoi voir les détails qui concerne le roman au film et qui font l'histoire inintéressante .
Vincenzo M.
Vincenzo M.

47 abonnés 271 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2021
Pinocchio, cette nouvelle version porte bien la signature de Matteo Garrone dont presque tous les films sont des sortes de contes. Avec un imaginaire qui n’exclut pas un certain réalisme. Le film est beaucoup plus fidèle au texte originel que la plupart des autres adaptations du livre de Collodi et a cependant édulcoré les passages les plus macabres, sans doute pour toucher un public plus large et, c’est naturel, celui des enfants. Il était très attendu sur le plan visuel et c’est assurément dans ce domaine qu’il en impose le plus, privilégiant le maquillage à la pyrotechnie des effets spéciaux. Le récit n’est pas toujours aussi poétique qu’il souhaiterait l’être, et rarement émouvant, mais la cause en est plutôt la narration, assez peu fluide, et une bonne interprétation de Benigni dans les premières scènes. Une assez belle version avec un jeu d'acteur convenable, une photographie très belle.
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