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Komodorr
140 critiques
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3,5
Publiée le 31 juillet 2020
C'est sûr que si il y a des fans du criquet ils vont être déçus avec ce film tellement on le voit peu mais ce Pinocchio n'est pas si mal comme peut le laisser entendre les critiques presse et spectateurs sur ce site. Certes, si en plus de sa naïveté et de son innocence, le célèbre pantin de bois est ici également une tête brûlée qui n'écoute ni son créateur, ni le criquet, ni la fée (au début), il n'en est pas moins touchant et avide de découvrir ce monde dont il ignore tous les pièges.J'ai évidemment aussi eu tendance à comparer avec le dessin animé qui a bercé mon enfance et que j'adore donc voir un Stromboli (ici Mangefeu) moins méchant m'a surpris, de même que la femme escargot; il faudrait que je relise le conte. C'est une nouvelle version plus sombre, qui reste malgré tout plutôt réussie avec de beaux décors et du maquillage qui fonctionne; sûrement à voir en version originale car le doublage n'est pas terrible (surtout celui de Roberto Benigni) et les scènes s'enchaînent un peu rapidement. Une bonne revisite et un bon moment de détente, de magie et d'évasion. Rien à voir avec le "Pan" (Peter Pan revisité) de Joe Wright de 2015 qui ne m'avait pas du tout emballé.
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1,0
Publiée le 31 juillet 2020
Pourquoi ce Pinocchio a-t-il été fait ? Est-ce pour les enfants ou est-ce pour l'ego d'un réalisateur qui voulait faire de «l 'authentique» absurdité artistique prétentieuse à montrer ? Je ne comprends tout simplement pas. C'est moche, effrayant et pas pour les enfants. Des scènes très ennuyeuses et très longues qui ne semblent aller nulle part. C'est une création horrible et pas magique...
Film totalement décevant voir totalement nul bien que les effets spéciaux étaient plutôt bien réalisés l’histoire du film n’as rien à voir avec le dessin animé original l’histoire n’as ni queue ni tête bref un carnage ambulant
Je trouve le film long pour rien à croire qu'il n'ont pas été au bout de leur idée. Mais j'ai apprécier surtout les personnages fait par ordinateur ( à part le thon qui me met mal à l'aise)qui était dans un style de comte . Je propose se film au pré ado qui aime la fantaisie et non aux enfants de 9 ans ou moins. remind : j'ai revu ce film et j'ai remarque plus de détail accablant. je trouve les personnage plat à faire pâlir les feuilles d'un tomes de Narnia. juste ne regarder pas ce film ou regardais le pour compter le nombre de mauvaise idée dans ce film
Ce film est très bien, il y a des magnifiques plans, et les dialogues sont hyper touchants et les personnages sont très beaux. D'ailleurs la morale est parfois un peu voire beaucoup naïve mais ça va avec le propos. Dommage qu'il ne soit pas disponible au cinéma.
Il était une fois un morceau de bois ! Le célèbre pantin de Carlo Collodi a connu bien des adaptations, en passant notamment chez Disney puis chez Spielberg, avec A.I. « Intelligence artificielle ». Cette fois-ci, elle revient dans des mains d’artistes italiens, ramenant ainsi son héros chez lui, en Toscane et dans un univers magnifiquement illustré. Rapidement devenu une icône dans la pédagogie enfantine, le récit ne cesse de surprendre, d’une par grâce à une relecture édifiante de Matteo Garrone et d’autre part grâce à une ambition visant l’authenticité, chose que l’on pourrait croire inédite, par manque de point de vue. Ici, l’hommage est certain. Le réalisateur puise dans ce qu’il sait faire de mieux niveau ambiance et nous promet une belle aventure, pour les petits et leurs accompagnateurs.
Exit l’animation mignonne et tendre, plus de Figaro, que de la matière palpable. Cette impression de ne faire qu’un avec le décor semble anodin, mais lorsqu’on finit par l’accepter, l’irruption ou l’assimilation du fantastique paraît encore plus à notre portée. Avec une couleur chaude et un village figé dans le XIXème siècle, on y découvre un Geppetto (Roberto Benigni) attentionné et aimant, à l’inverse de son environnement très réservé, très discipliné et qui ne laissent pas de place pour rêver. Si sa rencontre avec Pinocchio (Federico Ielapi) est de l’ordre du surréalisme, il est impossible d’amputer l’aspect paternel qu’il dégage de bout en bout. Et pourtant, il faut laisser l’enfant appréhender un monde, tenu par des adultes et le laisser commettre des erreurs afin qu’il apprenne mieux et qu’il apprenne vite. Le voyage de cette marionnette l’emmène alors d’une maladresse à une autre.
Cependant, cette progression est confuse et les transitions sont parfois soumises à de vulgaires raccourcis. La densité de l’intrigue est évidente, mais le réalisateur ne parvient pas à trancher afin de mieux mettre à profil sa mise en scène. Le découpage de Garrone est souvent malmené, mais l’on parvient tout de même à garder le fil rouge en tête. Il explore ainsi l’humanité et leurs vices, reconnaissables comme si les pêchers capitaux trouvaient également une symbolique forte à travers des personnages tantôt affectueux et tantôt monstrueux. Le choix esthétique peut en déconcerter plus d’un, mais il s’avère efficace par moment, car nous immerge dans un folklore ludique et cruel. Ici, la magie n’a pas une place merveilleuse, sauf si elle ne mérite, mais des sacrifices sont nécessaires. Le jeune petit garçon en devenir, l’est déjà ironiquement, mai c’est justement en jouant sur son aspect fragile et sa carapace mentale qu’on finit par se laisser séduire.
Ainsi, « Pinocchio » de Matteo Garrone constitue l’héritage logique de son précédent, audacieux et troublant « Tale of Tales ». L’intention est noble, mais il est possible de passer à côté de l’intérêt premier de cette fresque, qui mise davantage sur le visuel que sur une morale nuancée. Puis, sans compter les nombreuses ellipses dénuées de justifications, il existe une évolution chez le héros qui découvre les subtilités de la vie et de tous ces acteurs quine prêchent que pour l’individualisme. D’une certaine manière, son père est aussi aspiré par cette observation, lui qui chute par son amour, mais qui finit par se relever grâce à celui d’un autre. Tout le film repose sur cette connexion et ce lien familial qui unit l’enfant et son parent proche, son modèle et son seul guide fiable pour ses premiers pas.
totalement différent du dessin animé de 1940 et des remakes modifiés. Il y a de quoi voir les détails qui concerne le roman au film et qui font l'histoire inintéressante .
Présenté à la Berlinale 2020, le “Pinocchio” tant attendu de Matteo Garrone devait sortir sur les écrans français le 18 mars. L’épidémie du coronavirus aura eu raison sur le distributeur Le Pacte qui confiera l'exclusivité à Amazon Prime pour une diffusion en VOD le 4 mai. Très fidèle au conte original, l’histoire raconte comment Geppetto, un pauvre menuisier, fabrique dans un morceau de bois un pantin qui va ensuite prendre miraculeusement vie. Le film suit alors les aventures du pantin prénommé “Pinocchio” et qui rêve de devenir un vrai enfant. Mais après de nombreuses adaptations, ce nouvel essai apparaît sans originalité et déçoit par son côté trop linéaire et dénué d’une certaine émotion. La dimension visuelle terne n’aide pas non plus à son approbation. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Devant la déferlante d'avis négatifs, j'ai voulu me rendre compte par moi même de cette nouvelle version de l'histoire du petit garçon en bois (directement en VOD chez nous à cause du méchant virus). N'en attendant rien et surtout du mauvais, je suis agréablement surpris. Très vite, j'ai été pris par le récit, je ne m'en souvenais plus du tout. Il parait que cette version est la plus proche du livre. J'ai trouvé cela bien fait, bien écrit, bien mis en scène, techniquement très beau, et joliment interprété. Même par Roberto Benigni qui en fait pourtant toujours des tonnes (mais peut être moins que d'habitude). Le petit garçon qui incarne Pinocchio est aussi très bien. Même Marine Vacth, que je trouve toujours assez mauvaise, s'en sort plutôt bien ici. Je n'avais pas du tout aimé Gomorra de Matteo Garrone, trouvé Reality et Tales of tales totalement raté. Il s'était largement rattrapé avec son chef d’œuvre Dogman et celui-ci donc. M'attendant à détester, j'ai trouvé ce Pinocchio agréable, touchant et réussi. Une bonne surprise finalement.
Une nouvelle adaptation du célèbre roman pour la jeunesse pinocchio qui cette fois ci contrairement au adataption animé ou live action sont beaucoup plus fidèle a l'oeuvre original . De la magie, de l'émotion, composition , même de la méchancetés, présent dans cette oeuvre toute comme certaine scène qui était destiner à être drôle mais qui ne le sont pas car pas assez travailler ou même la prestation des personnage en question ne le permet pas . Le grand retour de Roberto Benigni au premier plan de ce film et même une française au casting. La réalisation est plutôt bonne tout comme le pantin de bois qui grâce au effet spéciaux actuel permet d'être de qualité et ainsi ressembler presque à un vraie petit garçon . Histoire quand a elle ne change des autre adaptation les grand lignes sont respecter a savoir , que Gepetto fabrique pinnochio , certains des personnage que rencontre aussi pinnochio , certaine embuche mais évidement beaucoup plus de personnage et de chose ce passe dans le film et arrive à pinnochio. (même si un passage bien particulier aurait pus être rallongée.)
Une petite claque de conte! Une photographie qui met en avant l'aspect sombre et glauque du conte légendaire connu de tous, mais bien souvent par sa version Disney. Ici on a droit à une lecture bien plus respectueuse du récit et on voit à quel point Disney adapte les contes pour ses films. Ici le merveilleux côtoie le magique, le triste, le décalé et le glauque. C'est une révélation que ce Pinocchio que j'allais voir à reculons n'aimant pas du tout Benigni mais pour lequel je me suis finalement décidé suite à une critique très positive entendue dans un podcast. J'en ressors vraiment très satisfait et conseille à tout le monde de découvrir l'histoire vraie de Pinocchio.
C'est la mode de transformer des dessins animés disney en film. Certains sont plutôt réussis, dautres beaucoup moins.
Malheureusement malgré des effets spéciaux plutôt bons, on ne retrouve pas dans cette adaptation l'essence même de ce qui a fait de Pinocchio un succès planétaire.
Le premier bémol vient de ce Pinocchio en CGI, d'autant plus remarqué que la plupart des autres effets spéciaux limitent au maximum les images de synthèse, on constate entre autre des maquillages et masques en latex, dans un style vintage qui colle d'ailleurs à merveille avec le conte et son époque. On apprécie par contre que Matteo Garrone n'occulte jamais la noirceur derrière le conte de fée. Mais la plus grande déception reste le montage, avec des césures ou ellipses de temps particulièrement rudes et/ou incompréhensibles ; on pense surtout à l'entrée dans le tribunal. On salue le travail sur la fidélité au roman, rarement sans doute une adaptation aura été aussi loin et juste mais le film manque de rythme, frôle même l'ennui tant le récit est monotone. Site : Selenie
Le film est plein de poésie, très beau visuellement...Néanmoins, je l'ai trouvé un peu long (2h dont pas mal de scène qui traînaient et qui n'étaient pas utiles). Le réalisateur a pris le parti de mettre en scène des animaux anthropomorphiques (en plus du Renard et du Chat...qui est assez agaçant)... c'est spécial, assez lourd à l’œil et on ne cerne pas tout de suite les motivations des personnages. Certains angles scénaristiques était assez incompréhensible : spoiler: les marionnettes de Mangiafuoco / Mangefeu sont vivantes... j'ai cru au départ que le marionnettiste était un escroc...mais non, ce sont des créatures de bois (peau entièrement nervurée et marron) qui vivent tout comme Pinocchio (avec des mouvements d'une fluidité nullement dissimulée) à ceci près qu'elles ont des fils... Je trouve que ça fait perdre tout son charme au conte, puisque dans ce cas, l'existence même du pantin, le fait qu'il vive n'a rien de si extraordinaire. Benigni est très bon et convaincant (là où je m'attendais à ce qu'on le mette trop en avant), Le jeune Federico Lelapi joue très juste également... La fée est assez fade...dommage. Un résultat en définitive assez inégal.
J'ai toujours aimé ce personnage et là j'ai retrouvé mon enfance. Mes souvenirs sont trop lointains pour me rendre compte du respect du livre mais j'ai aimé le rythme, les décors et la superbe fée. Effectivement, comme j'ai pu le lire, c'est un film tout public. Et alors ! Si chacun s'y retrouve, le but est atteint