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Lionel33000
54 abonnés
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4,0
Publiée le 18 avril 2024
Bonjour Quel plaisir de redécouvrir ce grand film français de 2h35 de tension et suspens Une très bonne distribution, un grand Montant, et même si Gabin a refusé le rôle au dernier moment, Vanel est énorme en lâche A redécouvrir ou voir, en oubliant le remarque nullissime de 2024
Un film qui n a aucunement perdu de sa puissance malgré les années. L évocation de la misère et de ce qu elle est prête à faire accepter aux hommes et toujours aussi forte. Quand au suspens, on est face à un sommet du genre.
J'ai un vif souvenir de ce grand film de 1953.Quatre hommes décident de transporter 400 kg de nitroglycérine à bord de gros camions sur des routes impraticables d'Amérique centrale.Je suis sur qu'un tel film re-tourné aujourd'hui ferait un "tabac".
Très grosse déception pour ma part. On commence avec une introduction assez calamiteuse de la part d'Henri-Georges Clouzot. C'est mal foutu, c'est bordélique, c'est mal emmené, c'est théâtral et c'est pas toujours très bien joué (Vera Clouzot, beaucoup mieux dans les diaboliques). C'est même pénible. Quand le scénario démarre enfin, on a droit à quelques scènes de suspense avec une mise en scène quand même très classique, à part sur certains passages, mais globalement j'ai connu Henri-Georges Clouzot bien plus inspiré.
Un très bon film français inspiré d'un tres bon roman 2 monstres du cinéma français quelque part au Venezuela je pense spoiler: la musique de la fin du film quand il rentre le camion vide, pendant que sa cherie danse dans l'épicerie.
Geniale.
Un classique du 7ème Art à voir mais qui ne m'a pas particulièrement emballé, l'une des raisons et que je connais bien la région où se déroule le film. L'histoire se passe au Mexique mais moi j'ai reconnu la nature du Gard et la bambouseraie d'Anduze mais en-dehors de cela je n'ai pas trouvé Le Salaire de la peur aussi tendu et nerveux que je me l'imaginais, le suspense est peu présent et le film a surtout mal vieilli reste le duo Montand/Vanel très impressionnant. Je trouve le remake de Friedkin (Le Convoi de la peur) 100 fois plus saisissant.
Que d'années passées avant de voir ce classique du cinéma français ! Surtout que mon cheminement cinématographique a été particulier : j'avais visionné le remake américain de William Friedkin, "Sorcerer" (le "Convoi de la peur" en français) il y a quelques années avant de voir ces jours-ci l'œuvre originale d'Henri Georges Clouzot. Et le tout sans avoir jamais lu le roman de "Georges Arnaud" dont sont tirées les deux adaptations. Comme souvent, il faut remettre le film dans son contexte, ce qui nous donne des éléments de compréhension sur deux caractéristiques au moins. Tout d'abord, à l'époque la majorité des films sont tournés en studios ! Or le réalisateur a ici fait le choix du milieu naturel (en Camargue dans le sud de la France) avec des décors entièrement réalisés à l'échelle réelle ! Un choix novateur mais comme pour de nombreux grands films, qui s'est accompagné de nombreux ennuis sur le plateau et qui a participé du fait que le tournage se soit révélé chaotique ; ce qui l'a fait rentrer dans la légende des films torturés lors de leur création. Ensuite, et c'est une des principales qualités du long-métrage, la mise en scène millimétrée et précise et le montage de qualité ont accouché d'une tension palpable (et d'un suspense allant crescendo) tout le film durant, fait assez exceptionnel pour les années 50 sans les effets spéciaux ni les outils informatiques d'aujourd'hui. L'ensemble étant renforcé par un duo d'acteurs Yves Montand / Charles Vanel (que je découvre avec ce "Salaire de la Peur") très charismatique dans la pure tradition du jeu d'acteur, à la manière d'une tragédie grecque ! Les deux protagonistes perdus au milieu de cette pampa humide et boueuse, sans le sou, courent à leur perte avec cette mission suicide pour une conséquente somme d'argent : le courage et la couardise de certains se révèleront au fur et à mesure de l'aventure. Le metteur en scène glisse des pistes de réflexion sur la nature humaine, la destinée, la bravoure donc, ou encore la rédemption et inclue une critique acerbe de l'impérialisme américain en Amérique du sud et centrale, ce qui lui vaudra d'ailleurs une censure lors de la sortie sur les écrans noirs états-unien. Concernant les faiblesses du film, je noterais la difficulté à s'immerger dans l'univers de la première partie relativement longue et la présence anecdotique de la femme de Henri Georges Clouzot, Vera Clouzot dont je peine à comprendre la réelle utilité de mon point de vue. En conclusion, cette poésie du risque et de la peur remporta le grand prix du festival de Cannes de l'époque (la Palme d'or n'ayant pas encore été inventée) et l'Ours d'or à Berlin la même année, en 1953, fait assez rare pour être souligné.
Un début trop long, je dois reconnaître que les américains ont presque eu raison de raccourcir les 45 premières minutes. Mais elles ont un intérêt : Présenter le personnage "Jo" en dur à cuir jusqu'au départ du camion. Charles Vanel nous offre une prestation impressionnante, bien plus que les autres acteurs ! Passer du courageux et intrépide au lâche et faible, c'est toute une performance ! Charles Vanel face à Yves Montand, c'est beau. J'ai aimé les péripéties du film et les difficultés rencontrées. Magnifiques prises de vue dans les moments de stress. Lorsque les camions démarrent, il n'y a pas que les châssis qui grincent, le spectateurs s'accroche tout autant. Un excellent divertissement, encore aujourd'hui !
Un grand film d'aventure, qui brosse tout d'abord une galerie de personnages pas vraiment sympathiques mais qui a le mérite de bien exposer chacun d'entre eux ainsi que le contexte du drame à venir. Clouzot mène son histoire avec brio et nous embarque ensuite dans une aventure éprouvante, étouffante, tendue comme rarement et parcourue de morceaux de bravoure incroyable. Le film évolue sur un fil et nous tient en haleine de bout en bout, dominé par 4 acteurs au top et plus particulièrement Y. Montand qui domine son rôle avec beaucoup de maestria. Alors j'ai eu du mal à me faire à certaines personnalités et le récit est parfois un peu trop abscons mais ça reste un grand moment de cinéma. Un grand film, aussi beau plastiquement que dur psychologiquement. D'autres critiques à lire sur
Adapté du best-seller éponyme de Georges Arnaud à peine deux ans après sa parution, Le salaire de la peur fut à l’époque une superproduction couronnée de succès et prix qui reste encore aujourd’hui un film d’aventures passionnant et artistiquement irréprochable. La qualité de la photographie en noir et blanc accentue la tension et l’ambiance aride qui se dégagent de cette expédition mortelle au cœur de décors sud-américains. Les héros aux visages burinés interprétés par Yves Montand et Charles Vanel réussissent à devenir attachants malgré leurs mauvais côtés, rendant ainsi l’action encore plus captivante. Les dialogues et l’intrigue sont eux-aussi magnifiquement écrits, donnant une image terrifiante de la situation des personnages et de la cruauté des exploitants. Les deux heures et demie passent ainsi à toute allure, les moments de suspense se succédant sans qu’à aucun l’intensité ne rechute.
Quatre hommes répartis sur deux camions doivent convoyer plusieurs bidons de nitroglycérine sur une route dangereuse et accidentée. Avec une telle histoire, "Le salaire de la peur" a de quoi nous donner des sueurs froides. Et c'est bien là la réussite de ce long métrage qui réussit à nous faire partager les angoisses et les doutes de ces chauffeurs de l'extrême. Le film aurait été parfait s'il n'avait pas été aussi long à démarrer mais une fois lancé, les sensations sont garanties. A voir impérativement !