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Hôtel Transylvanie : changements monstres
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Louis Vig
1 abonné
22 critiques
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3,0
Publiée le 22 juin 2026
Une suite qui n’est pas à la hauteur de la trilogie. L’univers reste à peu près le même mais je trouve que cette suite ne reprend pas l’humour des précédents.
Hôtel Transylvanie : changements monstres Le changement entre monstres et humains provoqué par l'arme accentue les enjeux et le désordre narratif. Car cela accentue le déséquilibre entre monstres et humains. Le fait de suivre les personnages dans leur deux formes rend leurs expériences plus compréhensibles et immersives. On ne sait pas vraiment comment le grand-père à réussi à donner vie à cette arme, ce qui laisse des questions en suspens. Le personnage du Husky Araignée est peu développé et ses pouvoirs restent confus. Le film manque de liens forts entre les personnages, ce qui limite la cohésion du récit. On voit peu Helena, ce qui réduit son importance dans le récit. Inversion : Hôtel Transylvanie : changements monstre à de bonnes idées.
Privé de sortie cinéma, ce quatrième opus souffre d’une régression dans ses graphismes et d’une histoire des plus simples. Pour autant, on prend un réel plaisir à revoir cette bande de monstres sympathiques dans une nouvelle aventure bourré de gags mené sur un rythme enlevé. Cette franchise arrive certes à bout de souffle mais demeure un divertissement familial léger et entrainant.
Quand les monstres deviennent humains… et que la saga perd un peu de son mordant
Hôtel Transylvanie : Changements monstres est le quatrième et dernier chapitre d’une saga animée qui a toujours misé sur la comédie visuelle, les créatures attachantes, et un rythme cartoon assumé. Cette fois, elle tente un twist narratif : et si Dracula et ses amis devenaient… humains ? Et si Johnny, le gendre humain exubérant, devenait un monstre ? L’idée est bonne, mais l’exécution, elle, vacille.
C’est justement ce pitch qui fait tout le film : l’échange de corps via une invention mal maîtrisée, une aventure pour réparer les dégâts, et un petit message en filigrane sur l’acceptation de soi et des autres. L’humour repose, comme toujours, sur des gags très physiques, du slapstick, et des dialogues énergiques. Ça fonctionne, mais sans le grain de folie des premiers volets.
Visuellement, l’animation est toujours dynamique, très colorée, avec une vraie liberté de mouvement — les personnages s’éclatent dans des transformations express et des décors exotiques. Mais on sent une certaine lassitude dans le rythme, comme si la formule commençait à tourner en rond, et qu’on étirait les blagues un peu plus que de raison.
Autre différence notable : le casting vocal change (en VO, plus d’Adam Sandler en Dracula, remplacé par Brian Hull), et même si ça passe, on perd un peu de l’identité sonore qui faisait partie du charme des précédents volets. Le duo Dracula/Johnny reste sympathique, mais l’émotion est absente. C’est propre, mais plus tiède.
Changements monstres conclut la série avec une aventure honnête, amusante, mais sans la fraîcheur des débuts. Pas désagréable, surtout pour les enfants qui aiment ces personnages, mais on sent que la magie s’est un peu évaporée.
On perd en qualité scénaristique par rapport aux 3 autres, et surtout en humour… C’est bon on a bien compris avec les films précédents la question de l’acceptation ou non…
« Hôtel Transylvanie : Changements monstres » m'a laissé sur ma faim. L'idée d'inverser les rôles entre humains et monstres était prometteuse, mais le scénario manque de profondeur et d'originalité. Les personnages, autrefois si attachants, semblent ici sous-exploités et perdent de leur charme. L'humour, marque de fabrique de la franchise, est moins percutant, et les gags s'enchaînent sans véritable impact. Visuellement, bien que l'animation reste de qualité, elle n'apporte pas de nouveauté notable. Ce quatrième opus ne parvient pas à retrouver la magie des précédents et laisse une impression d’inachevé. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
La morale et le fond sont vraiment bien. Par contre dans l'histoire au global et le film mouais. Sympathique en soit mais ça remplacera pas le 1 ni le 2. On apprécie on va dire. Mais le concept est par contre très cool à explorer.
Écarté des salles de cinéma en raison du contexte pandémique, directement propulsé sur une plateforme moyennant cent millions de dollars, ce quatrième opus de la saga Transylvania se complaît dans un rythme frénétique pour mieux cacher sa faiblesse congénitale : n’ayant rien de plus à raconter sinon l’effacement progressif de la figure tutélaire de Dracula, il laisse le champ libre au personnage de Johnny, pile électrique qui ne fait que sauter, hurler et sourire de façon niaise, allégorie de la bêtise adolescente censée amuser les plus jeunes spectateurs. La laideur de l’animation en dépit de la largesse du budget – 75 millions de dollars, similaire aux précédents –, raccorde cette production aux direct-to-dvd écoulés en masse par Disney, à ces suites terrifiantes que la souris milliardaire a offertes à ses chefs-d’œuvre. Il n’est pas inutile de préciser que le créateur et réalisateur des trois films antérieurs, Genndy Tartakovsky, apparaît aux seuls rôles de coscénariste et producteur délégué… Une façon détournée d’expliciter la nature purement mercantile de ce quatrième volet.
"Hôtel Transylvanie : changements monstres" est le dernier volet de la saga à être sortie. Et cette fois-ci, la diffusion de ce projet s'est faite directement via une plateforme de streaming. Une stratégie un peu décevante quand on connaît la popularité de la saga, mais qui témoigne bien des choix douteux des grosses maisons de production au moment de la pandémie. Pour ce qui est du film, j'avoue avoir peu de choses à dire, étant donné que nous sommes dans la continuité de ce que faisait la saga jusqu'ici. Depuis le deuxième épisode, je n'y trouve plus d'intérêt, et ce quatrième volet me le confirme encore. Certes, c'est toujours aussi beau au niveau des visuels, et on sent qu'il y a une amélioration au niveau de cet épisode, avec un plus grand travail sur les ombres. Mais pour le reste, on se retrouve sur un film qui ne raconte pas grand-chose et qui ne réussit jamais à exploiter davantage cet univers. Pour le coup, ce long-métrage va même régresser, car on se retrouve à reprendre certaines bases déjà exploitées par le passé. Je pense notamment à ce manque de confiance que peut avoir Drac envers Johnny. C'est quelque chose que l'on avait déjà vu lors des précédents volets, on est donc sur une redit assez peu intéressante. Par ailleurs, la faible durée du long-métrage (1 heure et 20 minutes seulement) va empêcher le scénario d'être vraiment pertinent. Tout va très vite et on n'a jamais vraiment le temps d'être impliqué en tant que spectateur. Ajouter à cela, le fait que ce volet s'avère être le moins drôle des quatre à mon goût, et on se retrouve avec un ensemble bien trop bancal. Au final, le film a donc tendance à glisser sur vous, sans que rien n'est vraiment d'importance. Je note l'amélioration visuelle du projet ou encore son envie de réaxer son histoire sur la famille en général (ce qui change du troisième épisode, lui qui était trop centré sur Dracula). Mais pour le reste, nous sommes face aux mêmes grosses erreurs que depuis le début de la saga. C'est un film d'animation avec un bel emballage, mais avec un ensemble bien trop vide. Pour conclure, un film toujours aussi basique.