Zak Hilditch, cinéaste totalement inconnu jusqu'à aujourd'hui, tente une énième adaptation du très prolifique romancier Stephen King. A l'origine, « 1922 » est une « nouvelle » tirée du recueil « Nuit noire, étoiles mortes », signé en 2010 par le grand Maître de l'horreur, made in US... et c'est un peu ça le problème. Côté réalisation, il n'y a rien à dire ; La reconstitution des années 1920 est parfaite, les décors sont réalistes et on se sent vraiment immergés dans les États-Unis du début du 20ème siècle. Côté interprétation, le défi est également relevé haut la main, les acteurs sont tous charismatiques et font vraiment bien le job... Finalement, le seul bémol vient de la faible épaisseur de l’œuvre de départ, très intéressante à lire mais qui reste peu adaptée pour un film de 90 minutes. Malgré tout, le scénario est subtilement traité par le réalisateur qui fait ce qu'il peut pour conserver un suspense efficace jusqu'à la fin. Il y parvient presque, même si certaines scènes traînent un peu en longueur, notamment dans la première partie. Le résultat reste tout de même bien agréable à suivre, surtout si on a lu le livre. Le King est réputé difficile à adapter sur grand écran... Cette nouvelle tentative ne fait que confirmer une règle déjà bien établie... Pourtant, la perfection n’existe pas et le visionnage de « 1922 » réserve largement son lot de surprise et de divertissement. Je conseille donc sans modération !
très beau film d'époque sur l'Amérique profonde et rurale. cet homme ayant assassiné sa femme et qui devient possédé par la culpabilité , descente aux enfers , bon thriller.
Intéressant cette adaptation d une nouvelle de Stephen King . Les comédiens sont impliqués et la réalisation nous emporte dans cette histoire glaciale.
Je me suis bien ennuyé devant ce film. Il aurait pu être bien mais on assiste à un drame familial sur un fond de film d'horreur qui fait vraiment pas peur. Les dialogues sont déjà pas nombreux mais quand il y en a ils ont tendance à casser le rythme qui est déjà pas soutenu. C'est donc un film moyen qui sera sans doute vite oublié.
Mais quel film ennuyeux, pourtant j'ai essayé mais je n'ai pas réussi à accroché du tout , c'est d'une lenteur incroyable... L'histoire avait l'air pas mal , Juste l'air...
Sous le forme de la confession écrite d’une épave amputée et schizophrène qui se cache dans une chambre d’hôtel en 1930 s’étale le sombre récit de ses actes commis en 1922, avant que ce tueur rongé par le remords ne se fasse engloutir complètement par la douleur et les manifestations vengeresses et surnaturelles de ses méfaits. D’abord pris par les préoccupations rurales d’un fermier du centre des USA, par l’ambiance malsaine qui règne avec son épouse et par l’espoir qu’il place dans son fils, le film nous captive ensuite par un avant, pendant et après meurtre tout aussi domestique et maladroit, avant de s’enfoncer dans les mécanismes intimes de la culpabilité et la cascade de malédictions conséquentes qui s’acharneront à briser le coupable pour lequel va néanmoins toute notre sympathie. Version cinéma d’une nouvelle de Stephen King, voici la dure et singulière histoire d’une vengeance d’outre-tombe, et surtout du lent supplice et de l’irrépressible descente aux enfers d’un assassin, magnifiquement incarné par un méconnaissable et bluffant Thomas Jane, à des années lumière du Punisher ou du Mist. A la manière d’un conte pour enfants adultes, la morale stephenkinguienne s’adresse à tous les braves gens qui cachent aussi un assassin dans leur inconscient cupide et leur vision à court terme, en nous racontant comment l’enfer qu’on mérite ne se trouve pas après la mort mais bien avant.
J'ai aimé la reconstitution de l'Amérique rurale du début 20° siècle et l'interprétation de Thomas Jane mais pour le reste... ce sont des reproches que j'adresserais à l'auteur de la nouvelle qu'adapte fidèlement le film: l'intrigue a un point de départ intéressant mais par la suite c'est une psychologie superficielle qui se substitue à elle, en fait King confond depuis toujours complexité psychologique et tourment convenu, de sorte qu'il ne sait dépeindre que la culpabilité, ce qui est qd même un peu limité. Si on ajoute à cela que cette faiblesse psychologique ne trouve à s'enrichir que d'une épouvante grand guignolesque, on obtient alors une intrigue et une atmosphère assez pauvre. De plus le tout est, comme toujours chez King, très manichéen, pas de quoi susciter émotion ou surprise donc. King, un catholique refoulé? Si effectivement ce 1922 a des airs de Coeur révélateur, n'est pas Poe qui veut. Outre cela le film est correct voire plaisant pour ses acteurs et son esthétique, mais clairement un peu vain du fait de sa source.
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1,0
Publiée le 11 octobre 2021
Il ne s'agit pas tant d'un film que d'une leçon brutale presque biblique sur le principe de la moisson et de la semence. Thomas Jane est le mari malheureux de Molly Parker. Lorsqu'elle décide qu'il est temps de vendre leur petit ranch (avec ses champs de maïs) il a l'idée de se débarrasser d'elle. Il fait appel à son fils de 14 ans et ce qui suit est une histoire magnifiquement filmée de châtiment (divin ou humain) sur le couple. Il s'agit plus d'un fil conducteur de ce qui arrive aux deux hommes qui doivent faire face aux conséquences que d'une histoire avec une narration et c'est là que le film se ralentit vraiment pour devenir plutôt pesant. Il ne s'agissait que d'une histoire courte de Stephen King il était donc difficile de la faire durer pendant 100 minutes et malgré son atmosphère le film n'est qu'un film de procédure qui ne suscite guère la sympathie pour les deux hommes. Par moments l'imagerie est graphique mais pas d'une manière particulièrement puissante et les dialogues semblent mettre du temps à faire comprendre ce que nous avons deviné bien plus tôt. C'est donc plus un message moral qu'un bon film divertissant...
Un bon film netflix ! Casting intéressant Thomas Jane qui est comme a son habitude excellent. La mise en scène est réussie. L'histoire provient d'une nouvelle de Stephen King. A voir!!
J'ai beaucoup apprécié l'adaptation soignée de cette nouvelle de Stephen King qui décrit comment un fermier embrigade son fils, organise et réalise le meurtre de sa femme, et les conséquences que l'on peut imaginer vu l'auteur de cette histoire. Même si la scène du meurtre est visuellement explicite, les amateurs de sensations fortes seront sans doute frustrés devant un film plutôt lent et intimiste.
Regarder hier, ce film a une histoire mais du début jusqu'a la fin, le film et comment dire, il et très plat, je le recommande pour ce qui aime ce genre de film
N'ayant pas lu la nouvelle 1922 de Stephen King je ne peux donc pas comparé. 1922 n'est pas un film d'horreur comme on pourrait le croire (car c'est tiré d'une histoire de King) mais un thriller dramatique où d'ailleurs le drame est très approfondi (à se demander si c'est vraiment inspiré de Stephen King) . Un peu de gore intervient de temps en temps tout de même. Le sujet est originale tout le long même si j'ai eu peur qu'a un moment ça entre dans un classique débordant ce n'est pas arrivé. Le film est très bien construit . L'histoire a des rebondissements et des surprises en restant claire et cohérent . Le scénario est vraiment bien et logique . Le dialogue est très efficace. Thomas Jane confirme son talent ,Dylan Schmidt et le reste des acteurs sont très très convaincants.
Deuxième adaptaptation pour Netflix du roi king,apres le tres bon "jessie" (ou gerald's game),voici "1922" titre du recueil de nouvelles (nuit noire,etoiles morte,que je vous recommande vivement ceci dit en passant) j'ai adore lire" jessie" huis clos mortifère et anxiogène ainsi que "1922"que j'ai lu et relu....Ces deux opus mis a l'ecran sont une réelle bonnne surprise,concernant "1922" il semblerait que le realisateur ait pris le bouquin pour réaliser son scénario qui est selon moi presque du mot a mot,je n'ai encore jamais vu une adaptation aussi fidèle a l'oeuvre originale pour une fois que le texte d'origine est respecte,presque conforme,que demander de plus ,ma bonne dame? bah je déplore l'absence de magie qui se dégage d'une lecture,la ou vous avez imagine les personnages,certaines situations,le film intime et personnel que vous vous êtes fait durant votre lecture,ce moment fantastique durant lequel votre imagination est a son apogée....C'est pour cela que ne mets pas un 5/5,car meme si cette adaptation de "1922"semble parfaite et fidele,le merveilleux litteraire est absent ( le choix de l'acteur principal Thomas Jane deja vu dans "the mist" est excellent mais ma reverie m'avait pousse a l'imaginer vraiment différemment,vraiment).Bon ceci aboutit a un autre debat edifiant dont le theme serait " peut on porter toutes les oeuvres litteraires a l'ecran?"Concernant Stephen King,auteur prolifique et magique,je sais que la licence est allechante ( plus de 80 adaptations parait il) mais il est des oeuvres qui doivent rester ecrites avant que le public ait renonce a sa lecture pour toujours, Stephen King est un auteur non un realisateur,je prefere le repeter avant que les gens ne l'oublient ,c'est une reveuse qui vous le dis.
il ne faut pas oublier qu’avant d’être un film d’horreur c’est avant tout un drame et c’est ce qui fait que je n’ai pas beaucoup aimé ce film il m’a été conseillé comme étant cependant l’une des meilleures adaptation d’un roman de Stephen King au cinéma, au final c’est un film triste, sombre, froid, très moyen il y a peu de rebondissements au niveau du scénario à part les rats et le maïs on ne retrouve pas vraiment la pâte de Stephen King
Le nom du réalisateur de cette production Netflix me rappelait vaguement quelque chose. Après vérification, Hilditch est l’homme derrière le discret ‘These final hours’, peut-être bien le meilleur film post-apo (ou plutôt “just-before-apo�) des cinq dernières années, et cette réussite absolue tenait moins à l’univers ou à la maîtrise des poncifs du genre - il s’agissait d’un film à très petit budget - qu’à la profondeur psychologique dont il faisait preuve, dans sa description de la métamorphose rédemptrice d’un homme confronté à son inéluctable disparition. Hilditch semblait donc idéalement taillé pour adapter cette nouvelle de Stephen King tirée du recueil ‘Nuit noire, étoiles mortes’, qui traite d’un crime sordide et de ses conséquences dans l’Amérique rurale des années 20 : le fermier Wilfrid James assassine sa femme avec l’aide de son fils, afin de l’empêcher de vendre la ferme. La culpabilité des deux hommes et la fatalité du destin vont transformer leur futur en enfer, comme si une malédiction les poursuivait. Profitant de son talent pour croquer efficacement les personnalités troublées, Hilditch donne corps à ce trio infernal à l’écran, le fermier mutique et buté qui s’est abandonné à son instinct de préservation reptilien ; son fils influençable, exalté mais vite consumé par les remords ; la mère, qui rêvait simplement d’une vie plus libre et enthousiasmante - et en fait des figures presque aussi complexes que lorsqu’elles vivaient dans les pages de King. Il en ressort une petite peinture d’époque réussie, steinbeckienne et plombée, et une analyse intéressante de la psychose criminelle dans une Amérique reculée et loin des centres économiques. Cette fois encore, Hilditch semble moins à l’aise avec ce qui touche strictement au Genre puisque les éléments fantastiques, qui empruntent beaucoup au ‘Coeur révélateur’ de Poe pour les manifestations “physiques� de la culpabilité, s’avèrent plutôt anecdotiques, voire même un peu maladroites.