Note moyenne
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J’ai moyennement apprécié le caractère très elliptique du film qui certes nous met dans la peau du corrompu mais ne nous apporte aucune explication sur ce qui se joue dans ses rencontres et nous laisse quand même un peu trop dans le brouillard .
Franchement, on ne sait pas si ce film est une fiction pour la politique espagnole...S'il est basé sur des faits réels, L'Espagne a du tremblé devant les accusations de corruption que développe le film ( qui concernent toute la structure du pays) ….Inquiétant il faut le dire….Pour en revenir au FILM, il est un explosant mélange de politique ( accrochez vous toute la première partie sur les détails de détournement d'argent, des subventions européennes mises dans la poche des politiques d'un parti politique au pouvoir (on parle de centaines de millions d'euros), et de mille autres manipulations d'argent, auxquelles le quidam, peut ne rien comprendre...Là il faut faire une synthèse, et laisser la rivière couler devant vos yeux parfois aveuglés….La mise en scène, il faut le reconnaitre sait y faire….Entre le rythme des acteurs, et la musique fort originale et proche des battement de cœur, il y a un secret qui semble vous exploser à la gueule en permanence. On est saisi, voire abasourdi, groggy….Et puis après la mise en accusation du héros, (une bonne heure) ce politique auquel son parti veut faire porter la patate chaude ( ce qui nous procure des dialogues parfois très virulents); (l'acteur est magnifique et expressif, il montre beaucoup de malice), on assiste à sa défense (un peu mode policier américain)...Comme l'a souligné un internaute, les trois derniers quarts d'heure, sont réalisés en thriller d'action, avec cette sensation incroyable, que çà pourrait arriver à n'importe qui, (on veut l'assassiner, ça pourrait être vous), c'est d'un réalisme incroyable (bravo à la musique et à la caméra, angles, plans, montage etc...)….On ressort du film, en se disant que la politique est un milieu remplis de secrets , d'impunités, et qu'il vaut mieux ne pas y mettre son nez…..Je conseille fortement ce mélange détonnant de thriller et de politique fiction, (ne dit on pas que la réalité dépasse la fiction???)
Portrait hype d'un concussionnaire (quinqua politicard de seconde zone - pensant, enfin, toucher les fruits de son engagement, en termes de position flatteuse dans son parti). Engoncé dans la compromission, le lucre et de sordides trafics, il tente (plutôt maladroitement, puis plus efficacement) de se sauver. Sans pour autant battre sa coulpe - seul compte son sort personnel...
Antonio De La Torre retrouve Rodrigo Sorogoyen ("Que Dios nos perdone"), avec ce "El Reino" (tout aussi interminable...). La presse bobo ado-o-re - bien sûr. Qu'il soit permis de ne pas partager ce bel unanimisme louangeur et enthousiaste !.... Voilà bien plutôt un monument.... d'ennui - et de prétention "artistique", tout à la fois.
Antonio De La Torre retrouve Rodrigo Sorogoyen ("Que Dios nos perdone"), avec ce "El Reino" (tout aussi interminable...). La presse bobo ado-o-re - bien sûr. Qu'il soit permis de ne pas partager ce bel unanimisme louangeur et enthousiaste !.... Voilà bien plutôt un monument.... d'ennui - et de prétention "artistique", tout à la fois.
Un polar dans le genre ibérique comme les cinéastes espagnols savent si bien les ménager. Sur un fond assez classique et une histoire tout aussi convenue ( la prévarication manifestée par le détournement de fonds et la fuite de capitaux en Suisse ) Rodrigo Sorogoyen use d’une technique particulière dans sa mise en scène pour clarifier un système que ses détenteurs tiennent à garder le plus secret et le plus obscur possible. La complexité des magouilles, la finalité des manœuvres orchestrées en sous-main prennent ici une signification hautement symbolique et évidente, au regard de cette caméra et de ce scénario qui nous éclairent joliment. Aidés en cela par le jeu sans excès mais pertinent d’ Antonio de la Torre, et très bien secondé par des comédiens comme Monica Lopez, Josep María Pou…
Un film vraiment noir sur la cruauté du monde politique . Un film vraiment cruel sur la noirceur des hommes . Un grand film ...
Pour en savoir plus :lheuredelasortie.com
Un film vraiment noir sur la cruauté du monde politique . Un film vraiment cruel sur la noirceur des hommes . Un grand film ...
Pour en savoir plus :lheuredelasortie.com
film monumental!!!
bluffant , envoûtant ...
une réalisation superbe
une musique endiablée et adaptée qui suit le rythme du film
et un final Whaoo
allez y !!!!
bluffant , envoûtant ...
une réalisation superbe
une musique endiablée et adaptée qui suit le rythme du film
et un final Whaoo
allez y !!!!
Un scénario bancal de corrompus qui se tiennent par la barbichette et se trahissent aisément
C est inutilement compliqué finalement assez repetitif et ennuyeux
C est inutilement compliqué finalement assez repetitif et ennuyeux
C'est aussi long que "Dios nos perdone" (plus de 2 heures...qui passent, aux trois quarts, bien lentement), et le minuscule acteur Antonio De La Torre (1,63 m) est également en montre ! C'est à nouveau Rodrigo Sorogoyen (co-écriture, réalisation) qui est aux manettes de ce "El Reino" (était-il, à nouveau, impossible de traduire en français ?), c'est-à-dire de "Le Royaume" - donc, rien d'étonnant ! Après avoir copieusement tapé sur le catholicisme, le Madrilène s'essaie dans la charge sur la chose publique. Message global on ne peut plus simpllfié : "Tous pourris" (et pour ceux qui ne le sont pas encore, c'est juste une question de temps et/ou d'opportunité), l'argument étant une affaire de prévarication et autre corruption, à très grande échelle, « mouillant » toute la classe politique espagnole. Exposition interminable et brouillonne (décidément une marque de fabrique....), mouvements chavirés de caméra à gogo, comme seul "style" (ai failli partir, au bord du malaise...), "musique" façon pilon, palabres sans fin, personnages mal dessinés.... et on s'ennuie, mais qu'est-ce qu'on s'ennuie..... Cela s'arrange cependant dans le dernier quart du (très long) film (du rythme, des rebondissements...). Me félicitais donc de ma persévérance, quand le propos s'arrête brusquement, pour une fin édifiante, qui n'en est pas une !
Pour moi, moins convaincant encore que l'opus précédent.
Pour moi, moins convaincant encore que l'opus précédent.
Politiciens magouilleurs voire véreux, financiers malhonnêtes et corrompus, tout ce que j'aime. Ce film est loin d'être de tout repos et à chaque virage il y a danger. Très bien interprété, on plonge très vite dans une situation difficile et où l'amitié qui existait, n'existe plus, et c'est chacun pour soi. Suspens jusqu'au bout et la fin nous laisse...pantois.
El Reino est un thriller politique époustouflant avec un rythme frénétique, une BO incroyable et des scènes hallucinantes ! En 2h15 on ne s'ennuie pas une seconde !
Un thriller politique absolument haletant, spectaculaire, avec une mise en scène virtuose, et porté par un comédien exceptionnel, Antonio de la Torre. A voir absolument !
Un film coup de poing sur la corruption politique en Espagne à la frontière entre la série Baron noir et La Isla Minima.
Rodrigo Sorogoyen fait preuve encore une fois d'une grande maîtrise à la réalisation et s'impose désormais comme un des virtuoses du thriller au cinéma.
Rodrigo Sorogoyen fait preuve encore une fois d'une grande maîtrise à la réalisation et s'impose désormais comme un des virtuoses du thriller au cinéma.
Une énorme claque ! Pas vu un polar de ce niveau depuis une éternité. Décidément, après LA ISLA MINIMA et QUE DIOS NOS PERDONE, les espagnols sont les meilleurs pour nous sortir des polars nerveux, bien filmés, rythmés, originaux, avec des acteurs dément. Et là Antonio DE LA TORRE est juste incroyable, c'est vraiment le Deniro espagnol.
Les américains devraient en prendre de la graine !!
A voir absolument en tout cas.
Les américains devraient en prendre de la graine !!
A voir absolument en tout cas.
El Reino est un thriller implacable, on est tenus en haleine de bout en bout grâce à une mise en scène démente et à la prestation extraordinaire de Antonio de la Torre
Le cinéma espagnol nous offre une nouvelle fois un petit bijou de mise en scène, de tension, d'immersion totale. Un grand film !
Manuel Lopez Vidal (Antonio de la Torre) est un politicien professionnel. Il est le dauphin du président du conseil régional, un cacique vieillissant dont la succession lui est promise. Pour occuper les fonctions qu'il occupe, Manuel Lopez Vidal participe depuis toujours à un système de corruption généralisé : marchés publics faussés, fraude aux subventions européennes...Mais la mécanique se dérègle lorsque la Justice met le nez dans les affaires du Parti. Un élu, Paco Castillo, est arrêté. Manuel Lopez Vidal sera le suivant. Ses amis le lâchent les uns après les autres. Mais si Manuel Lopez Vidal doit tomber, il entend entraîner ses collègues dans sa chute.
"El Reino" a triomphé aux derniers Goya, les César espagnols, raflant notamment ceux du meilleur réalisateur, du meilleur acteur, de la meilleur musique. Il mérite largement ces lauriers. C'est un film haletant qui culmine dans un épilogue à couper le souffle. Que celui ou celle qui n'aura pas été scotché à son fauteuil par la dernière demie-heure me le dise : je lui rembourserai sa place.
Qu'on ne se méprenne pas : "El Reino" n'est pas un film sur la corruption, comment on y glisse, quel dilemme moral on doit trancher pour en sortir. Manuel Lopez Vidal est un héros dépourvu d'ambiguïté. Il est corrompu par nécessité, sans en tirer ni honte ni fierté. D'ailleurs on ne s'appesantit guère sur les faits qui lui sont reprochés, pas plus qu'on ne met en cause son évidente culpabilité. Là n'est pas l'enjeu du film.
"El Reino" est plutôt un "survival movie" qui ne quitte pas d'une semelle un homme traqué. Pour se sauver, il essaie de rassembler les preuves de l'existence d'un système de corruption généralisé qui lui permettront d'acheter son impunité. Mais chacune de ces tentatives échoue, qu'il copie des fichiers compromettants sur des clés USB découvertes par la police ou obtienne avec un micro caché les confessions désopilantes d'un acolyte. J'en ai déjà trop dit sur les rebondissements qui ponctuent "El Reino". Je ne dévoilerai pas cette dernière demie heure qui m'a bluffé ni la logomachie sur laquelle le film se conclut magistralement.
"El Reino" a triomphé aux derniers Goya, les César espagnols, raflant notamment ceux du meilleur réalisateur, du meilleur acteur, de la meilleur musique. Il mérite largement ces lauriers. C'est un film haletant qui culmine dans un épilogue à couper le souffle. Que celui ou celle qui n'aura pas été scotché à son fauteuil par la dernière demie-heure me le dise : je lui rembourserai sa place.
Qu'on ne se méprenne pas : "El Reino" n'est pas un film sur la corruption, comment on y glisse, quel dilemme moral on doit trancher pour en sortir. Manuel Lopez Vidal est un héros dépourvu d'ambiguïté. Il est corrompu par nécessité, sans en tirer ni honte ni fierté. D'ailleurs on ne s'appesantit guère sur les faits qui lui sont reprochés, pas plus qu'on ne met en cause son évidente culpabilité. Là n'est pas l'enjeu du film.
"El Reino" est plutôt un "survival movie" qui ne quitte pas d'une semelle un homme traqué. Pour se sauver, il essaie de rassembler les preuves de l'existence d'un système de corruption généralisé qui lui permettront d'acheter son impunité. Mais chacune de ces tentatives échoue, qu'il copie des fichiers compromettants sur des clés USB découvertes par la police ou obtienne avec un micro caché les confessions désopilantes d'un acolyte. J'en ai déjà trop dit sur les rebondissements qui ponctuent "El Reino". Je ne dévoilerai pas cette dernière demie heure qui m'a bluffé ni la logomachie sur laquelle le film se conclut magistralement.
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