Note moyenne
3,9
22 titres de presse
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Elle
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Paris Match
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Le spectateur passe par toutes les émotions, emporté comme les héros par le vent violent de l'histoire : ne ratez pas ce film immense !
Les Inrockuptibles
L’essentiel, c’est le talent et l’inspiration de Tarik Saleh pour transcender ce matériau réaliste, renouveler ses codes, en s’échappant dès qu’il le peut des clous de l’enquête de son flic pour se laisser porter par les vents d’une balade cinématographique sensualiste et sensorielle.
Elle
Incroyablement sombre et jouissif.
Femme Actuelle
Grand Prix du festival du film policier de Beaune, ce polar haletant et très réussi réinvente les codes du genre dans une société égyptienne sous tension, gangrenée par la corruption. Brillant.
Franceinfo Culture
Filmé avec une grande efficacité, nerveux et finement écrit, "Le Caire confidentiel" remplit son contrat en or. Edifiant.
L'Humanité
Un film noir remarquablement agencé, et de surcroît haletant, avec une gradation dans la noirceur (le héros est un ripou plutôt intègre dans son genre).
L'Obs
Tarik Saleh, ex-graffeur né en Suède, ex-éditeur d'une revue, auteur de documentaires sur Che Guevara et sur Guantánamo, réalisateur d'un dessin animé ("Metropia") et d'un polar ("Tommy"), a un regard aigu, une façon rageuse de suggérer l'émiettement social, la détérioration de la simple morale.
La Croix
Si le scénario emprunte plus de méandres que nécessaire, l’interprétation impeccable de l’acteur Fares Fares structure le récit et lui apporte une fluidité.
Le Dauphiné Libéré
Un thriller plutôt bien mené, dont l’intérêt réside surtout dans sa résonance politique, la classique enquête policière ayant surtout pour objet de faire apparaître la corruption d’un pouvoir proche de s’effondrer.
Le Figaro
Beau film, sombre, précis, brûlant, qui mêle suspense et politique.
Le Journal du Dimanche
Un thriller politique envoûtant.
Le Monde
A travers un polar efficace et passionnant, Tarik Saleh dénonce une société faisandée, gangrénée par la corruption à tous les niveaux.
Les Fiches du Cinéma
Un polar poisseux, doublé d’un édifiant pamphlet.
Libération
La dernière image, saisie par une caméra s’envolant au-dessus la foule scandant «Liberté», a ainsi quelque chose d’explicitement reconstruit, de fabriqué, poursuivant jusqu’aux ultimes instants le pessimisme du film.
Ouest France
Un thriller politique implacable et nerveux.
Première
La force du film réside dans sa capacité à montrer que la solution de l’intrigue n’était pas nécessairement celle que l’on croyait.
Studio Ciné Live
Un polar politique prenant sur fond de corruption en Égypte.
Télérama
Le personnage est magnifique et son interprète, Fares Fares, grand échalas au visage taillé à la serpe, étonnant...
aVoir-aLire.com
Le cocktail a des effets dépressifs, conviant le film au panthéon des grands films noirs.
La Voix du Nord
Plus que le scénario, correct mais qui manque d’épaisseur pour les amateurs de polars, la grande force de ce film réside dans sa veine sociale et la description précise de mécanismes complexes : les flics sont des ripoux mais la société est gangrenée par la corruption et l’injustice, personne ne peut s’en sortir.
Paris Match
Réalisateur suédois d'origine égyptienne, passé par le graffiti et le cinéma d'animation (...), Tarik Saleh a soigné l'enveloppe mais a un peu oublié de soigner les finitions de son récit (...), qui peut agacer le spectateur rompu aux polars à la mécanique narrative parfaite.
Cahiers du Cinéma
Rien de personnel n’émane de ce produit finalement opportuniste et mondialisé (…) qui donne l’impression que du pitch aux repérages, la seule source d’inspiration a été le flux d’images des chaînes info.