2508 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
216 critiques spectateurs
5
35 critiques
4
65 critiques
3
65 critiques
2
33 critiques
1
11 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pascale R.
3 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 20 janvier 2019
Remarquable reconstitution de la Pologne d’après guerre sur fond d’ydille tourmentée de la Pologne à Paris Film poétique, acteurs remarquables Images noir et blanc d’une grande esthétique À voir absolument
Beau film, à la photographie rare, qui nous renvoie vers les destins chagrins de 2 vies rageusement décousues mais si intenses... Juste ce format d'image trop carré et restrictif qui n'était pas obligatoire. A voir et écouter !
Effectivement, la photo est belle, la mise en scène léchée et les plans travaillés. Pour autant, l histoire qui aurait pu receler un mélo drame de talent, nourrit un film, plein de clichés, et sans âme. On en ressort déçu de cette absence totale d'émotions alors qu'il s agit d'un drame passionnel.
De très jolis plans mais un style un peu voir très ampoulé. Et l’histoire ne tient pas debout... Et la musique...je reste sceptique, la Pologne devrait se pencher vraiment sur son passé plutôt qu’édulcorer ainsi les choses.
Je suis peut-être un peu déçu par ce film, j'en avais entendu tellement de bien, mais c'est vrai qu'il regorge de qualités. La première étant tout simplement la narration, le fait d'éclater la narration sur plusieurs années, de se concentrer sur l'histoire d'amour et d'avoir en toile de fond cette guerre froide, cette volonté d'appropriation des cultures populaires par le régime. Mais surtout le film ne dit pas tout, il ne montre pas tout. Beaucoup de choses sont passées sous silence, ce qui fait cogiter un peu le spectateur pour recoller les morceaux de cette histoire. Alors oui, c'est assez explicite malgré tout, mais disons que ça change de ne pas être pris par la main.
Par contre cette histoire d'amour ne m'a pas touché... C'est superbement filmé, mais j'ai l'impression qu'il y avait matière à faire un film beaucoup plus long et là ça dure même pas une heure trente et tout va trop vite. Le réalisateur a enlevé tout le superflus, voire même un peu trop. Disons que je n'ai pas ressenti d'émotions. Dommage... alors qu'il y avait moyen vu l'histoire.
Néanmoins la musique est juste sublime, les chants folkloriques polonais sont géniaux et ouvrir le film par ça permet d'enchanter littéralement le spectateur. C'est juste beau. En plus la sobriété de la mise en scène permet vraiment de s'imprégner de l'ambiance.
Disons que le plan d'intro sur les deux qui jouent d’instruments à vent bizarre m'a plus marqué que toute l'histoire d'amour. C'est vraiment un très bel hommage à cette musique, à cette culture.
Quelle déception! J'avais beaucoup aimé Ida, mais là, aucun contenu, C'est juste une suite de péripéties l'itinéraire d'un couple qui vit une histoire faite de séparations/retrouvailles aussi improbables que lassantes.
Je pense que le contexte historique -comme pour Leto, très mauvais, a dû influencer les critiques.
Le réalisateur polonais de ce COLD WAR se surestime ; il ne suffit pas de tourner en noir et blanc pour donner une âme à une histoire d’amour slave (donc triste !) se déroulant dans les années 50. Beaucoup de clichés (le Paris jazzy) ; je n’ai pas trop saisi l’intérêt de l’œuvre ; mais Joanna Kullig est irradiante
La vraie liberté a parfois un cout déraisonnable. C'est bien le sujet central de ce film dans lequel deux amants se courent l'un après l'autre dans le noir et blanc d'un monde déchiré par le partage de Yalta, sans jamais parvenir vraiment à réaliser la passion destructrice qui les pousse l'un vers l'autre, l'un contre l'autre, l'un pour l'autre.Il n'y a bien qu'Alfred Hitchcock, en fin de conte qui court à leur trousse et réussit à les enchaîner définitivement. Une certaine Joanna Monroe éclaire par à coups cette tragédie mélanlcoolique.
Un beau film, un peu triste, qui nous plonge dans un univers un peu triste, à une époque ... triste. Mais un bon documentaire sur la Pologne d'après-guerre avec des personnages profonds, sympathiques et qu'on voudrait bien aider.
Le noir et blanc sied à cette histoire, d'autant plus que la réalisation est excellente et l'atmosphère des années cinquante très bien restituée avec cette patine. Acteurs de qualité. Scénario intéressant mais qui peine sur la fin à nous intéresser tant l'histoire de l'héroïne paraît peu crédible (et même si elle est probablement véridique dans sa trame) et du fait de la dilution du temps. On reste sur sa faim.
Histoire d’une passion romantique mise en scène dans la Pologne de l’époque de la guerre froide. En fait, il y a beaucoup de chaleur dans le cœur de deux artistes amoureux qui parviennent à passer le mur et séjournent dans le Paris branché des années 1960. Beaucoup de bonnes scènes, une évolution de la relation qui glisse vers la tragédie. On se demande un peu pourquoi. La psychologie des personnages m’a un peu échappé mais leurs déambulations dans le monde de la culture de part et d’autre du rideau de fer est très intéressante.
De belles photos, l’atmosphère est palpable, de très bons acteurs mais....
Le format en tv cathodique, je n’aime pas, si je paie une place de cinéma c’est pour voir un film sur un grand écran...
On regarde « Cole war » comme on lit une BD, des séquences trop hachées, un manque de liens entre la plupart des scènes, tout est suggéré, il faut trop faire appel à notre imagination pour comprendre certaines retrouvailles, certains sentiments.
La fin se veut shakespearienne or le spectateur reste de marbre, l’émotion ne passe pas.
Ça reste un joli film poétique mais je reste sur ma faim et ne suis pas totalement conquise.
Cols War se déroule pendant la guerre froide en Pologne. C’est l’histoire en noir et blanc d’un amour merveilleux, passionnel, désespéré et impossible. C’est beau, poétique, poignant, dramatique... a voir absolument
En 2015, Pawel Pawlikowski obtenait l’Oscar du meilleur film en langue étrangère avec Ida (2013). Dans sa nouvelle réalisation, Cold war, le cinéaste polonais reconduit le même formalisme cinématographique à savoir un noir et blanc enfermé dans un format 4/3. Face à la chronique mélancolique d’un exil entre la Pologne, l’Allemagne, la France et la Yougoslavie, ce style était-il le plus approprié ? Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com