Au Poste!
Note moyenne
3,3
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408 critiques spectateurs

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38 critiques
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Beatles1968
Beatles1968

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2018
sans queue ni tête.
Super l'humour non-sens mais là c'est un peu limite du foutage de gueule. ..
très bon jeu d'acteurs malgré tout
pikachoupika
pikachoupika

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juillet 2018
Affligeant et heureusement qu’il ne dure que 73 minutes!!
A croire que les producteurs ont arrosé les critiques
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2018
Un film étrange qui ne rentre dans aucune case, si ce n'est celle du "scénario à texte" (ça existe ça ?) et touche un peu à tout avec de l'absurde, du déjanté, de l'ironie, de l'humour... C'est assez court (73 minutes seulement), à peine plus d'une heure donc ! Un peu comme ces premières parties de programmes qui il y a quelques décennies permettaient aux réalisateurs, acteurs et autres scénaristes de se faire la main en s'essayant à quelque chose pour le plus grand plaisir souvent du public. Du cinéma, du théâtre ? Un peu des deux. "C'est pour ça" (bon, là il faut aller voir pour comprendre).
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2018
On retrouve l'humour décalé de Dupieux ici. Par contre le réalisateur quitte le soleil de Californie pour découvrir les ambiences nocturnes.
Pas son meilleur film mais toujours aussi agréable à suivre.
Martin K.
Martin K.

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2018
Sacré Dupieux.
Si vous aimez ses films, mais aussi Buffet Froid (Bertrand Blier, 1979), allez voir Au Poste !
C’est drôle, bien joué et absurde comme un rêve bizarre.
yosatis1 ..
yosatis1 ..

1 abonné 61 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 août 2018
Les quelques minutes de la bande annonce ont attiré mon attention tout comme les critiques "officielles". Hélas, on s'ennuie très vite, on ne sourit même pas. Heureusement, le film ne dure qu'une heure dix!. Pourtant, le jeu des acteurs est plutôt réussi mais cela n'a pas suffi.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2018
Assez décalé et loufoque, bien interprété, de bons moments et une durée idéale pour ce petit film sans prétention.
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2018
La langue française avait manqué à Dupieux. Il y revient au fil d’une comédie verbeuse mais jamais ennuyeuse. Comme dans un bon boulevard, mais en mieux, les mots savoureux fusent et chaque échange dialogué dégage ce plaisir que l’on prend devant une pique savamment enchevêtrée. La mécanique théâtrale est assumé à plein régime dès le départ, ce qui permet au spectateur de ne pas non plus se sentir trop largué tout du long.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 juillet 2018
Le film a pour lui d'être bref
Un humour entre kamoulox et les Monty python qui tient difficilement dans la durée.

Attention pour les amateurs de comédies françaises, le film, qui comme le dit "Le
Monde" tient presque du documentaire, est triste voire glauque et déprimant sur le fond.

Aucun des personnages n'est réjouissant ou enthousiasmant et même s'il n'y a pas vraiment d'histoire, ce qu'on peut récupérer comme trames narratives sont toutes tristes à leur façon.

À conseiller aux amateurs d'humour absurde mais pas spécialement aux gens qui aiment les "feel good movies", on est tres loin de la comédie française
Le film risque de ne pas attirer son public
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juillet 2018
Vu en avant première ce soir au MK2 Bibliothèque, « Au Poste » est clairement un ovni dans le paysage de la comédie française, c’est une comédie psychologique, qui frôle le polar burlesque et le huit clos farfelu, dans la lignée de son dernier film, « Réalité » avec Alain Chabat, le film de Quentin Dupieux se démarquera par les dialogues poussifs et absurdes qui nous laissent toujours de très agréables surprises et parfois fous rires, cette qualité d’écriture se mêle tantôt aux incroyables et inattendus sens que prennent le film, tantôt au jeu de chaque acteurs qui par leurs talents laisseront parfaire les rôles qui leur ont été attribués, notamment Grégoire Ludig du fameux et talentueux duo du Palmashow, qui par son authenticité et son audace saura vous décrocher les plus grands rires du film, accompagné évidement de Benoit Polvoeoorde très juste qui revient en grande forme dans la comédie, sans oublier Marc Fraize qui par son indicible talent crève l’écran, et nous fait hurler de rire. Néanmoins, certaines longueurs sont à noter et feront ralentir le rythme effrénée de certaines scènes. Il faut évidement souligner la réalisation toujours aussi belle, par ses plans fixes et autres qui font de Quentin Dupieux un très bon réalisateur, chacune de ces qualités font de « Au Poste ! » une comédie qui saura grandement vous surprendre et qui apporte un grand vent de fraîcheur sur un cinéma français actuel de comédie laissant plus qu’à désirer.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2018
Ou comment passer de la dinguerie furieuse à la folie douce. Au poste ! ne dépare pas la filmographie de Quentin Dupieux mais marque une étape moins extrême, plus sage, en quelque sorte, même s'il ne faut pas s'attendre à un long-métrage raisonnable. Le point de départ est d'un classicisme absolu : un commissariat de police et deux hommes face à face, un policier et un suspect. Ceci rappelle évidemment le fameux Garde à vue de Claude Miller et tout un tas de polars français dont Dupieux a parfaitement assimilé les codes qu'il détourne avec une énorme jubilation. Si quelques gags visuels (à commencer par l'ouverture) émaillent l'ensemble, ce sont les dialogues, très travaillés, et le jeu sur les mots et les tics de langage qui sont pour l'essentiel du plaisir ressenti pendant la projection d'Au Poste ! Ainsi que le jeu très subtil des flashbacks où le passé, le futur et le présent s'interpénètrent en une joyeuse sarabande. Du nanan la plupart du temps hormis peut-être dans les dernières scènes qui rebattent les cartes sans que cela ne soit nécessaire. Côté interprétation, c'est du très lourd avec un Benoît Poelvoorde au meilleur de sa forme, admirablement dirigé cette fois-ci, et l'excellentissime Grégoire Ludig, sans oublier une brassée de comparses aux rôles épisodiques mais parfaitement incarnés. Inutile de préciser que Au poste ! nage cent coudées au-dessus du niveau d'étiage habituel des comédies françaises. Attention tout de même, les réfractaires à l'humour absurde ne seront pas autorisés à pénétrer dans les salles projetant le film !
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 décembre 2018
Mr oizo sur un arbre perché reste perché à ses idées. J'aime les hommages, les hommes et le bon sens autant que l'abnégation, mais arrêtons là la beauté du j'm'en foutiste. La mise en scène est élégante comme l'intention, mais cette illusoire précarité ne vaudra jamais une vraie idée. Mémorial pour Steack, vertuosité à Réalité, mais arrêtons les subterfuges... Un manque de créativité peut-être... Oui je pèche par manque de satisfaction.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2018
Poste Apocalyptique...

« C'est un beau roman, c'est une belle histoire » chantait Fugain. Simple. « La vérité c'est la vérité, où est-elle ? » fredonnait-il avec le même entrain. Basique. Dans Au Poste, il ne chante pas tellement. Il déchante même. Peut-être parce que Fugain n’est qu’un non-sens. C’est pour ça. Un nom sans prénom, un Fugain sans Michel, un Michel sans Jeux Interdits. Fugain n’est pas Fugain. Il est ce nom propre devenu commun, ce « No Reason » rendu populaire. Des paroles en pensées, un peu comme une critique qui ne saurait point par où commencer. Peut-être par quelques vocalises ? Déjà fait. Un message à caractère non informatif ? Pourquoi pas. Préventif ? Fugain l’a fait, Dupieux aussi. Faisons comme l’oizo.

Ouverture prévention, inévitable conclusion : « Attention, mesdames et messieurs, […] tous les projecteurs vont s'allumer. Et tous les acteurs vont s'animer en même temps ». Tout est là. Adieu les vocalises, bonjour symphonie pastorale. Et pas n’importe laquelle. Celle de l’absurde, en folie douce. Le What The F**k est de mise. Que le voyage en absurdie commence. La tonalité est bonne, le « la » est donné : en slip et en convictions, le chef d’orchestre mène son non-sens à la baguette. Le concept s’impose, ou le public se barre. Radical. C’est pour ça. Il y a quelque chose de grandiose dans ce prélude sans raison, cette grande parade de « l’oizo moqueur ». Pas le temps d’admirer les nuages en coton. La Partie sera Bleue, dans un ton « flicaille ».

Un cadavre. Un suspect. Un interrogatoire. Simple jusque là. Rectiligne, pour dire autrement. Pourtant, Au Poste ne cherche pas à faire de l’ordinaire. Ou plutôt, il s’efforce à le démonter, à dérégler cette simplicité pour en changer le sens, la portée. Car Au Poste est une histoire d'allers-retours, ou plutôt de va-et-vient. De voisines voyeuses, et de corps à repasser. De cris de Douleur et de « Chabaterie » sur la ville. De réalités à travestir, et de géométrie fatale. C’est pour ça. Vous ne comprenez rien à ces assemblages de mots ? Tant mieux. Mieux vaut une bonne imagination qu’une seule explication. Des conjectures un peu inutiles au fond. Puisque le Poste est ce nouveau lieu du nulle-part. Irréel, sans époque, dérangé. L’ordre dans le désordre si vous voulez. Un monde où rien ne veut plus rien dire. Pas même le langage, et ses expressions. C’est pour ça.

Au service de le France, pays d’Audiard et de « Bebel », Dupieux (pour son premier film franchouillard) perpétue le règne de la réplique qui fait mouche. Musicalité des mots, un brin de causette, et voilà, le langage se fait non-sens. Il y a dans Au Poste cette impossibilité de communiquer la simplicité. C’est pour ça. Tout est louche, tout est normal, et tout est à redouter. Une œuvre sur la banalité dangereuse des choses en somme : normalisant le décalage pour le rendre « logique », Dupieux appuie sur le premier degré pour transformer l’anodin en une situation inhabituellement comique. Buffet Froid de Bertrand Blier n’est jamais loin : cette inversion des attentes, ces immeubles vides et austères, ce désenchantement dans le sérieux des visages, ces phrases assassines. Les intérieurs dérangent. Huis-clos, pas de soleil, juste la nuit, et son absurde silence.

Ubuesque, indéniablement. Des codes du polar, du Garde à Vue de Claude Miller, il ne reste que le principe, la ligne de départ : l’interrogatoire. La tête dans le brouillard, la moustache au bord des lèvres, Grégoire Ludig guide notre regard : il est ce spectateur léthargique, intrigué, perturbé et désorienté, face au trouble des situations. Le dernier acte en est d’ailleurs d’une vicelarde cruauté, mindf**k pour ne pas dire cauchemardesque : condamné à être ce personnage, ce suspect qui ne comprend rien, ce spectateur admirant un écran d’incompréhension. Et le mystère fût. C’est pour ça. Car tout se mélange dans la narration. L’écrit imbriqué se dactylographie à la manière du Magnifique. Les rêves sont contaminés par le présent, et les souvenirs sont en éveil. Jusqu’à une interrogation consciente par ses personnages de la qualité du récit qui est en train de s’écrire. Les vérités s’entrechoquent, se questionnent, sans se différencier ni même exister.

Chez Dupieux, les frontières n'existent pas : la réalité est une fiction, et la fiction une réalité. Cinéaste du « Pourquoi » sans réponse, il n’a jamais cessé de proposer une image d’un impossible cinéma. Perdre la logique pour mieux comprendre la vie tout compte fait. Pour le plaisir de l’amusement surtout, « une farce d’enfant bien trop intelligent pour son âge », dixit lui-même. C’est pour ça. Récréatif certes, mais Au Poste est un faux-film policier qui n’a pourtant rien de la singerie. Un film culinaire tout de même, où le suspect s’inquiète plus de sa faim que de sa possible inculpation. Il faut dire que pour déguster une huître chez Dupieux, mieux vaut avoir la dent dure, et fumer ses clopes par le ventre. C’est pour ça. Dans sa dimension théâtrale, il y aurait davantage du Père Noel est une ordure. C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim. Splendide, très certainement.

Personne n’est innocent, personne n’est coupable, tout le monde joue le jeu. Il serait donc étonnant de ne pas voir dans Au Poste une propension à la mise en abyme. Une logique qu’il ne cesse de reprendre depuis son Non-Film, et d’exploiter jusqu’à ce que le rideau tombe. Ceci n’est pas une critique. Le mécanisme a été digéré, Le charme discret de la bourgeoisie nous y avait préparé. Il y a cette idée de mise en scène de l’existence, de la banalité de la vie. Un peu comme chez Charlie Kaufman, où des personnages peuvent cohabiter avec leurs doubles comédiens, dans une maquette théâtralisée de leur quotidien (Synecdoche, New York). L’absurde n’est là que pour faire confronter les individus à leur propre désillusion. La causerie a tout de même le mérite d’être plus abordable. Car oui, le non-sens s'est popularisé. Il a trouvé sa voie, un sens si l'on veut. L’absurde n’est plus tout à fait le même, il a viré de bord. Par touches, tout en ponctualité.

Les genres continuent à s’emmêler, et de nouvelles têtes s’y mêlent. Casting presque improbable, et pourtant harmonieux : clope au bec, Poelvoorde s’emporte, Anaïs Demoustier dénote, et Grégoire Ludig attache. Néanmoins, Marc Fraize rutile, incorruptible et implacable (si ce n’est par lui-même), sortant son talent du placard par la gêne du non-dit. C’est pour ça. Garde à l’œil, garde à vue, qu’importe. Au Poste est une œuvre d’équerre, un triangle à angles droits, et un meuble de plaisanteries dont on ne cesserait jamais d’ouvrir les tiroirs.

Un peu comme nos confrères fictifs du « Figarock », nous aurions tendance à dire que « Tout est génial, tout est poussif » dans Au Poste. On retiendra surtout le génial. Dire que Dupieux s’essaye à du « Buñuel audiardisé » ne serait commode que pour la prétention de la formule. Classe, propre et sans bavure. Une formule gagnante aussi efficace qu’un couteau dans un ventre comme un lavabo qui se vide. Préférons-y le fer à repasser comme arme du crime. Dans l’épure, la chaleur intérieure et la simplicité, s’ordonne le désordre d’une entrevue bien huilée : du surréalisme dans la banalité, intelligible, et aux dialogues ciselés. Au Poste, nouvelle perle d'absurde par Quentin Dupieux, fait passer la comédie en garde à vue, questionne la (il)logique des affaires policières, là où le comique se travaille en illusions et en "non-film". Comédiens formidables, complexité maîtrisée, humour décalé. Un cinéma marginal populaire et accessible. C’est pour ça, on aurait tort de s’en priver. Comme une moutarde à l’ancienne qui se serait découvert un penchant pour la sauce Samouraï.

Critique à lire également sur Le Blog Du Cinéma (c'est mieux, y'a des photos).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juillet 2018
Film vu en avant-première à Lille. Excellent!!! Dialogues hilarants. Les acteurs sont géniaux et surtout grande découverte: Marc Fraize: GENIE! ça fait du bien de voir une bonne comédie française! Bientôt Culte? On verra c'est pour ça.....
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juillet 2018
je n'ai pas aimé cet humour.
je trouve ce scénario nulle et indigne.
Par moments , cela frise le ridicule voir absurde.
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