Quelle daube! Comment peut-on faire des films pareils de nos jours? Le scénario pourrait donner un bon film, après tout mais la réalisation est digne d'un amateur... Perte de temps, passez votre chemin.
Thriller psychologique en huis-clos, plutôt moyen mais servi par une belle brochette d'acteurs. J'avais deviné l'intrigue dès les quinze premières minutes. Film qui ne laissera pas un souvenir impérissable dans ma mémoire.
J’ai du mal à comprendre les notes. J’ai l’impression que beaucoup l’ont jugé moins pour ce qu’il est que pour ce qu’il prétendait être, notamment à travers les références à Hitchcock et à Fenêtre sur cour. Forcément, la comparaison ne pouvait que lui être défavorable. Mais une fois sorti de ça, le film est objectivement très réussi. La mise en scène est assez singulière c'est vrai, avec une réalisation qui prend des risques et flirte parfois avec certaines limites, mais qui n’en reste pas moins intéressante et accrocheuse, à condition de le prendre ces scènes pour ce qu'elles sont : conceptuelles et symboliques. Quoiqu'il en soit l'univers huis clos est immersif et laisse une belle place à l’imaginaire pendant une bonne partie du film. L’histoire est bien ficelée. Les révélations arrivent progressivement, entretiennent le doute et permettent au thriller de plutôt bien se déployer jusqu'à la scène finale. Les acteurs sont globalement bons, même si certaines interprétations sont plus inégales que d’autres. Au final, sans révolutionner le genre, c’est un bon thriller, prenant et efficace, avec une véritable identité visuelle. On ne voit pas le temps passer, et c’est déjà très bien. Pour moi, il mérite en tout cas bien mieux que les notes qu’il a reçues.
Joe Wright n'est pas Hitchcock, certes, mais soyons francs, il n'est pas à jeter aux oubliettes. Amy Adams, Julianne Moore et Gary Oldman prouvent qu'ils sont d'excellents acteurs. On voit venir le coup à des kilomètres, mais j'ai tout de même pris plaisir à regarder ce film. 12,5/20.
Il existe une vague ressemblance avec le film d’Alfred Hitchcock « Fenêtre sur cour ». La personne (Amy Adams) imbibée de pharmacopée et d’alcool assistant à un meurtre et que l’on ne croit pas jusqu’où… Bravo à cette artiste tenant le film au bout de son talent, rôle extrêmement difficile dans un décor chaotique et sur le plan financier, il n’a pas dû ruiner ses producteurs car tout s’y déroule dans une seule et même pièce ou presque. Film sensible sans manque de souffle.